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Actualités

Episode d'odeurs sur le bassin grenoblois Montag 17 Februar 2020

Paysage Grenoble

Depuis vendredi dernier, de nombreux témoignages rapportent la présence d’une forte odeur sur une grande partie de l’agglomération grenobloise. La quasi-totalité des témoignages évoque des odeurs de compost/fumier/poubelle/déchets et font état d’une forte gêne. Des recherches sont en cours pour en déterminer l'origine. On fait le point sur les informations à notre disposition.

Episode d'odeurs sur le bassin grenoblois

Depuis le vendredi 14/02/2020, la plateforme de signalement d'odeurs ODO enregistre une très forte recrudescence de signalements d’odeurs sur le bassin grenoblois. En l’espace de 72 heures, ce sont plus de 200 signalements qui ont été recensés sur un périmètre très restreint (la majorité des signalements est compris entre Grenoble, Gières et Montbonnot-Saint-Martin). Certains témoignages évoquent des odeurs présentes depuis une dizaines de jours avec une aggravation durant le week-end passé.

Type d'évocation 

Les évocations concernent principalement le domaine du traitement des déchets : « épandage/excréments/Œuf Pourri/Egout/Déchets». A noter, une part non négligeable de signalements non identifiés par les habitants.

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Figure 1 -Répartition des signalements suivant le type d'évocation - Bassin grenoblois 14/02/2020 au 17/02/2020

Les commentaires associés à ces signalements font tous état d’une gêne extrême (intensité forte à très forte) et d’une sévère dégradation des conditions de vie, que ce soit à l’extérieur ou dans les habitations. 

Répartition  géographique des signalements

La quasi-totalité des signalements est concentrée entre le centre-ville de Grenoble et Montbonnot-Saint-Martin (Figure 2). L’analyse des conditions météorologiques indique que durant le week-end, le vent  était principalement de secteur nord et sud avec de multiples bascules de direction. Ainsi, les odeurs ont pu impacter de nombreux secteurs au gré des vents.

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Figure 2 - Localisation géographique des signalements – Bassin grenoblois 14/02/2020 au 17/02/2020

Répartition temporelle des signalements

Les signalements ont afflué à partir du vendredi 14 février avec 26 signalements. Ce nombre a très rapidement augmenté pour atteindre 78 signalements en plus le samedi, 90 signalements s’ajoutant encore le dimanche. Ils ont été enregistrés principalement entre 9h et 19h. Un certain nombre de témoignages parlent d'odeurs ressenties toute la semaine de manière diffuse avec une aggravation durant le week-end.

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Figure 3 - Répartition temporelle des signalements

A quoi sert la plateforme de signalements ODO ?

Les nuisances provoquées par des odeurs (nuisances olfactives) peuvent, dans certains cas, être considérées comme un trouble anormal de voisinage et, à ce titre, être sanctionnées. Une des difficultés est d’identifier la source d’odeurs, un des objectifs de la plateforme ODO est donc de participer à la recherche des causes d’odeurs. 

Cette plateforme peut être considérée comme le premier maillon d’une chaîne qui permet de passer du constat à l’action. Elle a pour vocation, dans un premier temps, de constituer une base de données sur laquelle s’appuyer pour identifier et localiser des problématiques récurrentes ou émergentes. Si sur un laps de temps réduit, plusieurs signalements sont effectués dans le même secteur géographique, comme c'est le cas ici, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes remet au service de l'Etat, un bilan des signalements afin qu'ils puissent pousser leur enquête auprès des exploitants d’installations (agricoles, artisanales, industrielles ou assimilées …) situées à proximité des lieux signalés. 

 

J'effectue un signalement 

1. Je me connecte à l’adresse suivante : https://www.atmo-odo.fr/odoaura.
2. Je sélectionne le département d’Auvergne Rhône-Alpes sur lequel je souhaite effectuer mon signalement (je peux taper le numéro du département pour aller plus vite).
3. Je zoome sur la carte afin de déterminer l’emplacement exact de mon signalement, je clique pour faire apparaître le repère rouge sur l’emplacement, et je valide.
4. Je remplis les différentes informations caractérisant mon signalement. Des menus déroulants permettent de préciser si la perception du phénomène est ponctuelle ou continue, si son intensité est plus ou moins forte, si la gêne ressentie est plus ou moins importante, de quelle autre odeur connue vous pourriez rapprocher celle-ci, la date et l’heure de la perception… Si vous avez besoin de donner des informations complémentaires (provenance suspectée, direction du vent…), une case est prévue à cet effet.
5. Renseignez votre adresse e-mail et validez l’envoi de votre signalement ! Suite à votre signalement, la carte recensant votre signalement ainsi que tous les autres signalements effectués le jour-même apparait.En page d’accueil de la plateforme, vous pouvez également consulter un tutoriel vidéo qui recense l’ensemble de ces étapes.
Vous pouvez également faire le signalement directement à partir de l'application mobile disponible sur Playstore IOS et Android)

 

Est-ce qu’une mauvaise odeur est forcément synonyme de risque sanitaire ?
Une mauvaise odeur ne peut être considérée comme un critère de toxicité, donc le fait d'associer une nuisance olfactive à un risque sanitaire est souvent sans fondement. En effet, les odeurs sont le plus souvent perçues à des concentrations très faibles, bien inférieures aux valeurs limites reconnues comme pouvant porter atteinte à la santé. A l’inverse, certains composés peuvent être complètement inodores et pourtant dangereux pour la santé comme le monoxyde de carbone. Toutefois, même si les niveaux de concentration en composés odorants n'induisent le plus souvent aucun risque direct, les nuisances olfactives générées peuvent avoir un impact psychologique négatif lorsqu'elles sont jugées excessives. 

Je reste informé(e)

Pour continuer à être informé, suivez nous  : 

Participation des associations de la qualité de l'air à la gestion des situations incidentelles ou accidentelles Mittwoch 5 Februar 2020

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A la suite de l’incendie Lubrizol / NL Logistique du 26 septembre 2019, Atmo Normandie, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et AtmoSud ont rédigé avec Atmo France une note sur des retours d’expérience et des propositions concrètes. Ces associations agréées de surveillance de la qualité (AASQA) ont participé durant plusieurs années à une expérimentation visant à améliorer la prise en charge globale des incidents ou accidents ayant un impact atmosphérique, à la suite de la parution d’une instruction du Gouvernement du 12 août 2014 relative à la gestion des situations incidentelles ou accidentelles impliquant des installations classées pour la protection de l’environnement. 

Un premier « retour sur expérience » 4 mois après Lubrizol / NL Logistique 

La note a été rédigée avec l’objectif de faire un retour rapide après l’incendie Lubrizol / NL Logistique en septembre 2019, dans le contexte de l’instruction du 12 août 2014 et de l’expérimentation des AASQA qui s’en est suivie. Un retour d’expérience plus nourri de l’événement suscité doit encore être fait lorsque le recul des équipes d’Atmo Normandie sera suffisant, celles-ci étant encore mobilisées par l’actualité de ce dossier.

Par ailleurs, la note met en avant et s’appuie sur les actions menées par Atmo Normandie, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et AtmoSud ces dernières années sur les différents incidents ou accidents rencontrés sur des sites d’établissements industriels, et d’autres événements ayant généré des nuisances ressenties par les populations. D’autres AASQA ont également été impliquées dans l’évaluation de tels évènements et leurs retours d’expériences pourront être recueillis et valorisés à l’avenir. 

Enfin la note présente des propositions concrètes sur le volet technique, la communication, l’organisation, et des engagements des AASQA et d’Atmo France pour une meilleure prise en compte de la qualité de l’air en amont, durant et après l’accident (post-accident).

Note sur la participation des AASQA à la gestion des situations post-accidentelles - version du 3 février 2020

La prise en compte de la qualité de l’air dans les situations incidentelles ou accidentelles – Historique
 

Le 21 janvier 2013, un rejet fortement odorant émis par l’usine Lubrizol à Rouen avait touché la Seine-Maritime, puis la région parisienne et enfin le Sud de l’Angleterre. L’impact médiatique de cet évènement et les lacunes mises en évidence dans sa gestion avaient poussé l’État à réagir, à travers la publication de l’instruction gouvernementale du 12 août 2014. Ce texte formulait des recommandations pour de meilleures mobilisation et coordination de tous les acteurs pouvant apporter une réponse en matière d’alerte, d’expertise et d’information, et reconnaissait une place aux AASQA dans la gestion de crise. 

C’est dans ce cadre que trois AASQA (Air Normand, ATMO Rhône-Alpes et Air PACA à l’époque) s’étaient portées volontaires pour participer à une expérimentation visant à préciser les modalités de leur intervention. Cette expérimentation a été menée dans le cadre de groupes de travail national et régionaux. Elle portait sur trois volets : l’expertise dont la métrologie, la communication et l’organisation. A son issue, en octobre 2016, un rapport a été remis au ministère en charge de l’Environnement, ainsi qu’à la Fédération Atmo France, afin d’en faire partager les préconisations notamment à l’ensemble des AASQA. Lors de l’incendie de Lubrizol / NL Logistique intervenu le 26 septembre 2019 à Rouen, Atmo Normandie, directement impliquée dans la gestion de la crise, a appliqué certaines préconisations.
 

En savoir plus :  

  • Expérimentation suite à l'instruction gouvernementale du 12 août 2014 réalisée par 3 AAQA (Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air) -  Article d’octobre 2016  

Assises européennes de la transition énergétique : Signature de l'accord de consortium Terristory Mittwoch 29 Januar 2020

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A l'occasion des Assises européennes de la transition énergétique qui se déroulent à Bordeaux, Atmo Auvergne-Rhône-Auvergne, Enedis, GRTgaz, RTE (réseau de transport d’électricité), GRDF, Inria et le Réseau des agences régionales de l’énergie et de l’environnement (RARE) ont rejoint le projet TerriSTORY® et ont signé un accord de consortium, mercredi 29 janvier.

 

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Signature de l'accord de consortium TerriSTORY® , le 29 janvier 2020 lors des assises Européennes de la Transition Énergétique  co-organisées par la CU de Dunkerque, Bordeaux Métropole, le Grand Genève et l'ADEME

"Terristory est un outil concerté qui permettra de faire des simulations avec de données robustes autour d'une communauté objective. Attention, avec l'open data, on pense que la donnée est gratuite or, il faut continuer à la financer" Eric FOURNIER, Président d'Atmo Auvergne-Rhône-Alpes

TerriSTORY® : plus qu’un outil, une nouvelle gouvernance des données Energie-Climat 

TerriSTORY®est un outil pédagogique de visualisation de données et d’aide à la décision, co-construit avec les territoires, gratuit et accessible à tous.

Il se présente sous la forme d’une plateforme web avec une interface de visualisation dynamique et interactive permettant de comprendre son territoire, d’identifier les potentiels et les leviers d’actions prioritaires pour la transition énergétique et environnementale des territoires. 

Aujourd’hui, cet outil compile déjà un vaste nombre de données et fournit un diagnostic d’état des lieux sur les différents territoires avec des indicateurs multi-thématiques : facture énergétique, emplois dans le secteur de la construction, part des logements desservis par un réseau de chaleur, flux de déplacements domicile-travail, installations de méthanisation... 

TerriSTORY®propose également une partie prospective, avec la possibilité de simuler des scénarios avec leurs impacts socio-économiques (baisse de la facture énergétique, valeur ajoutée générée, emplois soutenus, retombées fiscales locales) et environnementaux (économie d’énergie, émissions de GES évitée).

Créé en 2018 en Auvergne-Rhône-Alpes, à l’initiative de l’agence régionale Auvergne-Rhône-Alpes Énergie Environnement (AURA-EE) et avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de l’ADEME, TerriSTORY® est désormais un projet porté par une communauté ouverte d’acteurs publics et d’intérêt général. 

Renforcément du dispositif de mesure de la qualité de l'air dans la vallée de l'Arve Mittwoch 29 Januar 2020

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A l’échelle régionale, les niveaux d’Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) sont en diminution. Néanmoins, les mesures réalisées depuis plusieurs années dans la vallée de l’Arve révèlent que ces polluants y sont toujours en quantité trop importante. Dans ce contexte, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes déploie depuis début 2020 un dispositif de mesures renforcé pour améliorer les connaissances sur les concentrations de HAP et de poussières en suspension (PM) en vallée de l’Arve et ainsi mieux comprendre la contribution des différentes sources de pollution.

De nouvelles mesures pour mieux connaître l’origine des polluants

Il existe plusieurs dizaines d’Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP), avec une toxicité variable, mais le benzo(a)pyrène (BaP) est pour l’instant le seul composé soumis à une valeur réglementaire. La concentration de benzo(a)pyrène mesurée dans l’air à la station de Passy est une résultante de toutes les sources d’émission (chauffage, trafic, industrie) sans qu’il soit possible de manière directe d’en déterminer précisément l’origine.

 

La part réelle de chacune des sources dans les concentrations résultantes sur la station reste un point qui pose question, c’est pourquoi pendant l’année 2020 Atmo Auvergne Rhône-Alpes met en place un dispositif complémentaire.
 

Un dispositif renforcé qui va permettre d’améliorer les connaissances sur la répartition spatiale des concentrations de HAP dans l’air, et plus particulièrement du benzo(a)pyrène, et de mieux comprendre la contribution des sources aux concentrations élevées. Cette étude permettra d’évaluer les contributions des différentes sources aux concentrations mesurées de benzo(a)pyrène sur le secteur de Passy et les confronter avec les contributions estimées dans le calcul des émissions de ce polluant. A l’échelle de la communauté de communes du Pays du Mont Blanc, la contribution aux émissions totales de benzo(a)pyrène est estimée à 83% pour le secteur résidentiel et 12% pour le secteur industriel (Source : ATMO Aura année 2017, v2019).

Au niveau du secteur résidentiel, ce sont les appareils de chauffage non performants qui constituent la source prépondérante d’émissions de HAP. Au niveau des émissions industrielles, l’activité de SGL Carbon sur la zone de Chedde/Passy est une source connue à l’origine de rejets ponctuels et diffus à l’atmosphère de plusieurs polluants, dont des HAP et des poussières.

Il ne faut pas confondre émissions et concentrations 
Les émissions de polluants correspondent aux quantités de polluants directement rejetées dans l'atmosphère par les activités humaines (cheminées d'usine ou de logements, pots d'échappement, agriculture…) ou par des sources naturelles (volcans, ou composés émis par la végétation et les sols) et sont exprimées par exemple en kilogrammes ou tonnes par an ou par heure. Les concentrations de polluants caractérisent la qualité de l'air que l'on respire et permettent d’évaluer l’impact sanitaire. Elles s'expriment le plus souvent en microgrammes par mètre cube (μg/m³)

Niveaux de concentrations des HAP et de B(a)P dans la région

Sur le territoire de la vallée de l’Arve, la surveillance réglementaire du B(a)P est réalisée depuis 2008 sur le site fixe de Passy, et des mesures ponctuelles ont été faites sur d’autres sites, comme à Sallanches ou Marnaz. Le graphe suivant présente l’évolution des niveaux mesurés sur Passy et quelques autres sites de comparaison depuis 2011. 

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Note : selon les règles d’arrondi, les valeurs comprises entre 1 et 1.5 ng/m3 sont arrondies à 1 ng/m3 pour les statistiques réglementaires.

Ainsi, le secteur de Passy présente les niveaux les plus élevés de la surveillance régionale de ce composé. Il faut noter
toutefois que depuis 2017, la valeur cible annuelle (1 ng/m3) est respectée.

Protocole de mesures : 6 sites simultanés de mesure des HAP mis en place. 

Afin de d’améliorer la description de la répartition spatiale des concentrations de HAP dans l’Arve, ATMO Auvergne-Rhône-Alpes s’appuiera sur : 

  • deux sites sur le secteur de Chedde, dans l’environnement « proche » de l’usine SGL CARBON,
  • un site sur le plateau d’Assy, en altitude.
  • un site en zone de « fond » sur le secteur des Granges de Passy
  • la station urbaine de Passy
  • la station urbaine de Sallanches.
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Par arrêté préfectoral du 24 juillet 2019, l’entreprise SGL CARBON, située sur la commune de Passy, doit renforcer la surveillance environnementale dans l’air autour de son site de production de Chedde avec le suivi des paramètres HAP, PM10 et PM2,5. Un des sites de mesure dans l’environnement de l’usine et le site des Granges de Passy permettront de répondre à cette surveillance sur l’année 2020 dans le cadre d’un partenariat avec l’entreprise SGL CARBON :
→ Mesures de 17 HAP
→ Mesures des poussières PM10 et PM2,5

Les sites, Plateau d’Assy et un des sites du secteur de Chedde, seront en place pour deux mois en janvier et février 2020, le site de Sallanches sera poursuivi toute l’année, de même qu’un des sites implantés à Chedde et le site des Granges de Passy. Par ailleurs, en partenariat avec le Laboratoire de Chimie Moléculaire et Environnement, des mesures complémentaires de composition des particules seront effectuées sur deux des sites précités. Au total, sur les deux premiers mois de l’année, ce sont donc 6 sites simultanés de mesure des HAP qui sont mis en place. 

L’objectif de l’ensemble de ces mesures est de permettre un meilleur diagnostic des concentrations de benzo(a)pyrène sur le secteur de  Sallanches-Passy et ainsi mieux comprendre l’origine des concentrations élevées.

 

Fin de l'épisode de pollution débuté le mercredi 22 janvier Freitag 24 Januar 2020

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Les niveaux de particules fines ont été élevés cette fin froide de janvier, en cause notamment, les émissions du trafic routier et du chauffage au bois non performant, associées à des conditions atmosphériques favorisant l’accumulation des polluants. Le retour d'un temps perturbé dès dimanche a été propice à la dispersion de la pollution accumulée ces derniers jours et a favorisé l'amélioration de la qualité de l'air sur les territoires de la région. Faisons le point.

Episode en cours 

Mercredi 22 janvier : les concentrations de particules ont nettement progressé sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, franchissant les seuils d'information sur de nombreux secteurs, le sud de l'Auvergne et les zones d'altitude restent épargnés.

Jeudi 23 janvier : le seuil d'information et de recommandations pour les particules PM10 a été franchi sur une large partie du territoire régional, en lien avec la présence d'inversions de températures marquées à très faible altitude, piégeant la pollution sous un ""couvercle"" virtuel. Le seuil d'alerte réglementaire a même été dépassé sur le bassin lyonnais Nord Isère et en Vallée du Rhône. Le centre de la région est particulièrement impacté et des apports de particules sahariennes semblent amplifier le phénomène global dans notre région. 

Vendredi 24 janvier : avec des conditions météorologiques favorables à l'accumulation des polluants émis dans les basses couches, les concentrations de particules fines sont restées élevées. Des vigilances sont donc maintenues ou activées sur 16 des 21 bassins d'air d'Auvergne Rhône-Alpes, avec notamment l'Ouest de l'Ain, l'Allier, la Vallée du Rhône, le bassin grenoblois, le bassin lyonnais Nord Isère, les contreforts du Massif Central, le bassin stéphanois et la Vallée de l'Arve en vigilance rouge pour les prochaines 24 heures.

Samedi 25 janvier : les conditions météorologiques ont évoluée doucement. Une amélioration s'est amorcée par l'ouest de la région qui a bénéficié de conditions un peu plus favorables à la dispersion des polluants et à une diminution progressive des concentrations en particules fines. En revanche, sur le centre et l’Est de la région, les inversions thermiques sont restées en place et ont piégé les polluants émis au sol. Huits bassins d'air demeurent placés en vigilance rouge, et cinq autres en vigilance jaune ou orange durant les 24 prochaines heures.

Dimanche 26 janvier : pluie et vents ont favorisé la baisse des niveaux de concentrations de particules dans l’atmosphère. Les niveaux de vigilance ont ainsi été levés sur une majorité de zones excepté sur le bassin grenoblois, la vallée de l’Arve et la zone urbaine de Pays de Savoie où la baisse des concentrations n'a été qu’amorcée.

Lundi 27 janvier :  Avec un vent de sud sensible et le passage d’une perturbation sur l’ensemble de la région, les conditions météorologiques sont devenues favorables à une dispersion efficace des polluants atmosphériques. La qualité de l'air devrait retrouver un niveau satisfaisant sur tout le territoire et les dernières vigilances sont levées ce jour.

En vous abonnant aux bulletins d'informations par mail, vous serez les premiers informés en cas de dégradation de la situation. Il vous suffit de renseigner votre adresse, choisir le bulletin de vigilance pollution et définir une zone géographique.

 

Abonnement aux bulletins de vigilance

 

 
 

Evolution de la situation 

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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution de l'air aux particules : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets  des épisodes de pollutions : « Effets sur la santé »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

Pour en savoir plus : "Chauffage au bois et qualité de l'air"

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

 Pour en savoir plus : Transport et mobilité

 

Je reste informé(e)

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Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution : 

L'épisode de pollution perdure pour quelques bassins d'air de la région Donnerstag 23 Januar 2020

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L’anticyclone a laissé sa place à des conditions météorologiques plus perturbées, propices à une dispersion des particules fines. Malgré tout, des taux de particules fines persistent au-dessus des seuils pour certains territoires. Faisons le point sur l'épisode en cours.

Episode en cours 

Mercredi 22 janvier : les concentrations de particules ont nettement progressé sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, franchissant les seuils d'information sur de nombreux secteurs, le sud de l'Auvergne et les zones d'altitude restent épargnés.

Jeudi 23 janvier : le seuil d'information et de recommandations pour les particules PM10 a été franchi sur une large partie du territoire régional, en lien avec la présence d'inversions de températures marquées à très faible altitude, piégeant la pollution sous un ""couvercle"" virtuel. Le seuil d'alerte réglementaire a même été dépassé sur le bassin lyonnais Nord Isère et en Vallée du Rhône. Le centre de la région est particulièrement impacté et des apports de particules sahariennes semblent amplifier le phénomène global dans notre région. 

Vendredi 24 janvier : avec des conditions météorologiques favorables à l'accumulation des polluants émis dans les basses couches, les concentrations de particules fines sont restées élevées. Des vigilances sont donc maintenues ou activées sur 16 des 21 bassins d'air d'Auvergne Rhône-Alpes, avec notamment l'Ouest de l'Ain, l'Allier, la Vallée du Rhône, le bassin grenoblois, le bassin lyonnais Nord Isère, les contreforts du Massif Central, le bassin stéphanois et la Vallée de l'Arve en vigilance rouge pour les prochaines 24 heures.

Samedi 25 janvier : les conditions météorologiques ont évoluée doucement. Une amélioration s'est amorcée par l'ouest de la région qui a bénéficié de conditions un peu plus favorables à la dispersion des polluants et à une diminution progressive des concentrations en particules fines. En revanche, sur le centre et l’Est de la région, les inversions thermiques sont restées en place et ont piégé les polluants émis au sol. Huits bassins d'air demeurent placés en vigilance rouge, et cinq autres en vigilance jaune ou orange durant les 24 prochaines heures.

Dimanche 26 janvier : pluie et vents favorisent la baisse des niveaux de concentrations de particules dans l’atmosphère. Seul l'Est de la région est susceptible de conserver des concentrations élevées. Les niveaux de vigilance ont ainsi été levés sur une majorité de zones excepté sur le bassin grenoblois, la vallée de l’Arve et la zone urbaine de Pays de Savoie où la baisse des concentrations n’est qu’amorcée. 

Lundi 27 et mardi 28 janvier : le changement de masse d'air s'amplifie avec l'arrivée d'un vent de Sud sensible sur une large partie du territoire puis le passage d’une perturbation active avec de fortes pluies. Les dernières zones concernées par l'épisode devraient voir leur situation s'améliorer. La qualité de l'air devrait retrouver un niveau satisfaisant sur la quasi-totalité de la région.  

En vous abonnant aux bulletins d'informations par mail, vous serez les premiers informés en cas de dégradation de la situation. Il vous suffit de renseigner votre adresse, choisir le bulletin de vigilance pollution et définir une zone géographique.

Prochain bulletin demain à 13h30 

Abonnement aux bulletins de vigilance

 

 
 

Evolution de la situation 

Suivez l’épisode en cours territoire par territoire 

 

Les transports routiers ne sont pas les seuls émetteurs de pollution, des actions doivent porter sur tous les secteurs d'activités

Comme mentionné dans un de nos précédents articles sur l'épisode en cours il est également recommandé d'arrêter ou quand c'est possible de réduire l'utitlisation de certains foyers ouverts ou appareils de combustion de biomasse non performants.

Les industriels sont dans l'obligation de prendre des dispositions pour réduire les rejets atmosphériques (reporter les opérations émettrices de COV, de particules, d’oxydes d’azote, de poussières). 

En savoir plus sur les mesures à respecter en cas d'épisode de pollution : DREAL Auvergne-Rhône-Alpes

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ISERE, HAUTE-SAVOIE, SAVOIE :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 ou 2 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence en certaines parties du territoire  comme la limitation de vitesse, la réduction des émissions des établissements industriels ou encore la restriction de circulation.

Pour connaître les mesures en détails : préfecture de l'Isèrepréfecture de la Haute-Savoie

 

Je me protège

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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution de l'air aux particules : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets  des épisodes de pollutions : « Effets sur la santé »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

Pour en savoir plus : "Chauffage au bois et qualité de l'air"

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

 Pour en savoir plus : Transport et mobilité

 

Je reste informé(e)

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Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution : 

Episode de pollution : amélioration à l'ouest, maintien de fortes concentrations sur le reste de la région Donnerstag 23 Januar 2020

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Cela fait maintenant 4 jours que la région est touchée par une pollution aux particules fines et cela notamment dû à une forte stabilité atmosphérique. Une amélioration par l'ouest s'amorce. A quoi peut-on s'attendre dans les jours à venir? Nous faisons le point sur l'ensemble des territoires impactés par l'épisode en cours. 

Episode en cours 

Mercredi 22 janvier, les concentrations de particules ont nettement progressé sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, franchissant les seuils d'information sur de nombreux secteurs, le sud de l'Auvergne et les zones d'altitude restent épargnés.

Jeudi 23 janvier, le seuil d'information et de recommandations pour les particules PM10 a été franchi sur une large partie du territoire régional, en lien avec la présence d'inversions de températures marquées à très faible altitude, piégeant la pollution sous un ""couvercle"" virtuel. Le seuil d'alerte réglementaire a même été dépassé sur le bassin lyonnais Nord Isère et en Vallée du Rhône. Le centre de la région est particulièrement impacté et des apports de particules sahariennes semblent amplifier le phénomène global dans notre région. 

Vendredi 24 janvier, avec des conditions météorologiques favorables à l'accumulation des polluants émis dans les basses couches, les concentrations de particules fines sont restés élevées. Des vigilances ont été maintenues ou activées sur 16 des 21 bassins d'air d'Auvergne Rhône-Alpes, avec notamment l'Ouest de l'Ain, l'Allier, la Vallée du Rhône, le bassin grenoblois, le bassin lyonnais Nord Isère, les contreforts du Massif Central, le bassin stéphanois et la Vallée de l'Arve en vigilance rouge.

Samedi 25les conditions météorologiques évoluent doucement. Une amélioration s'est amorcée par l'ouest de la région qui va bénéficier de conditions un peu plus favorables à la dispersion des polluants et à une diminution progressive des concentrations en particules fines. En revanche, sur le centre et l’Est de la région, les inversions thermiques restent en place et piègent les polluants émis au sol. Huits bassins d'air demeurent placés en vigilance rouge, et cinq autres en vigilance jaune ou orange durant les 24 prochaines heures.

Dimanche 26 janvier, l'amélioration des conditions météorologiques devraient s'étendre à une plus grande partie de la région, avec des températures en légère hausse et quelques ondées éparses. Les taux de pollution devraient commencer à diminuer, même si la qualité de l’air restera globalement médiocre.

Lundi 27 janvier, une amélioration plus franche de la situation est attendue avec l’arrivée du vent de sud qui devrait contribuer à disperser les émissions polluantes.

En vous abonnant aux bulletins d'informations par mail, vous serez les premiers informés en cas de dégradation de la situation. Il vous suffit de renseigner votre adresse, choisir le bulletin de vigilance pollution et définir une zone géographique.

Prochain bulletin demain à 13h30 

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Actions mises en place

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AIN, ARDECHE, DROME, ISERE, LOIRE, HAUTE-SAVOIE, SAVOIE, RHONE, :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 ou 2 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence en certaines parties du territoire  comme la limitation de vitesse, la réduction des émissions des établissements industriels ou encore la restriction de circulation.

Pour connaître les mesures en détails : préfecture de l'Ain, préfecture de l'Ardèchepréfecture de la Drômepréfecture de l'Isère,  ,  préfécture du Puy-de-Dôme, préfecture de la Loirepréfecture de la Haute-Savoiepréfecture du Rhône.

 

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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution de l'air aux particules : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets  des épisodes de pollutions : « Effets sur la santé »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

Pour en savoir plus : "Chauffage au bois et qualité de l'air"

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

 Pour en savoir plus : Transport et mobilité

 

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Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution : 

L'épisode de pollution aux particules va probablement perdurer jusqu'à la fin de la semaine Donnerstag 23 Januar 2020

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Les conditions météorologiques stables, favorisent toujours la hausse des concentrations en particules fines pour plusieurs bassins d'air​. La stabilité de l’atmosphère est susceptible de perdurer au moins jusqu’au dimanche 26 janvier, ce qui laisse supposer le maintien d’une qualité de l’air relativement dégradée pendant plusieurs jours. Nous faisons le point sur l'ensemble des territoires impactés par l'épisode en cours. 

Episode en cours 

 

Jeudi 23 janvier, le seuil d'information et de recommandations pour les particules PM10 a été franchi sur une large part du territoire régional, en lien avec la présence d'inversions de températures marquées à très faible altitude, piégeant la pollution sous un ""couvercle"" virtuel. Le seuil d'alerte réglementaire a même été dépassé sur le bassin lyonnais Nord Isère et en Vallée du Rhône. Le centre de la région est particulièrement impacté et des apports de particules sahariennes semblent amplifier le phénomène global dans notre région. 

Vendredi 24 janvier, les conditions météorologiques restent favorables à l'accumulation des polluants émis dans les basses couches, les concentrations de particules fines devraient donc rester élevées. Des vigilances sont donc maintenues ou activées sur 16 des 21 bassins d'air d'Auvergne Rhône-Alpes, avec notamment l'Ouest de l'Ain, l'Allier, la Vallée du Rhône, le bassin grenoblois, le bassin lyonnais Nord Isère, les contreforts du Massif Central, le bassin stéphanois et la Vallée de l'Arve en vigilance rouge pour les prochaines 24 heures.

Samedi 25 et dimanche 26 janvier, une légère tendance à l'amélioration s'amorce sur l'ouest de la Région et dans les vallées alpines notamment, où les inversions de températures pourraient être de moindre intensité que ces derniers jours. Les concentrations devraient commencer à diminuer progressivement sur ces territoires, mais resteront élevées sur le centre et l'ouest de la Région.

En vous abonnant aux bulletins d'informations par mail, vous serez les premiers informés en cas de dégradation de la situation. Il vous suffit de renseigner votre adresse, choisir le bulletin de vigilance pollution et définir une zone géographique.

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AIN, ARDECHE, DROME, ISERE, PUY-DE-DOME, LOIRE, HAUTE-SAVOIE, SAVOIE, RHONE, :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 ou 2 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence en certaines parties du territoire  comme la limitation de vitesse, la réduction des émissions des établissements industriels ou encore la restriction de circulation.

Pour connaître les mesures en détails : préfecture de l'Ainpréfecture de l'Ardèchepréfecture de la Drômepréfecture de l'Isèrepréfécture du Puy-de-Dôme, préfecture de la Loirepréfecture de la Haute-Savoiepréfecture du Rhône, préfecture de la Savoie

 

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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution de l'air aux particules : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets  des épisodes de pollutions : « Effets sur la santé »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

 

 

Pour en savoir plus : "Chauffage au bois et qualité de l'air"

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

 Pour en savoir plus : Transport et mobilité

 

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L'épisode de pollution s'amplifie sur une grande partie de la région Mittwoch 22 Januar 2020

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Faisons le point...

Episode en cours 

Mercredi 22 janvier, les concentrations de particules ont nettement progressé sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, franchissant les euil d'information sur de nombreux secteurs, le sud de l'Auvergne et les zones d'altitude restent épargnés.

Aujourd'hui, jeudi 23 janvier, les conditions météorologiques restent très défavorables à la dispersion des polluants émis par les activités humaines, les particules fines continuent de s'accumuler dans les basses couches de l'atmosphère.

Pour demain, vendredi 24 janvier, la situation reste globalement stable, entrainant encore la prévision de dépassement du seuil d'information sur une large part du territoire. En conséquence, la zone des Coteaux, la zone urbaine des Pays de Savoie, les vallées Maurienne-Tarentaise sont en vigilance jaune,le bassin lyonnais nord-isère, les contreforts du Massif Central, l'Ouest Ain, le bassin stéphanois, l'Allier, lePuy-de-Dôme, la vallée du Rhône, le bassin grenoblois et le bassin lémanique sont en vigilance orange. La vallée de l'Arve est placée en vigilance rouge, l'épisode ayant commencé plus tôt sur ce secteur.

Samedi 25 janvier, la situation devrait s'améliorer sur l'Ouest, sur le reste de la région, une tendance à l'amélioration pourrait s'amorcer, mais elle n'est pas nette.

En vous abonnant aux bulletins d'informations par mail, vous serez les premiers informés en cas de dégradation de la situation. Il vous suffit de renseigner votre adresse, choisir le bulletin de vigilance pollution et définir une zone géographique.

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ARDECHE, ALLIER, DROME, ISERE, PUY-DE-DOME, LOIRE, HAUTE-SAVOIE, RHONE, :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence en certaines parties du territoire  comme la limitation de vitesse, la réduction des émissions des établissements industriels ou encore la restriction de circulation.

Pour connaître les mesures en détails : préfecture de l'Ardèche, préfecture de l'Allierpréfecture de la Drômepréfecture de l'Isèrepréfécture du Puy-de-Dômepréfecture de la Loirepréfecture de la Haute-Savoiepréfecture du Rhône.

 

Je me protège

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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution de l'air aux particules : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets  des épisodes de pollutions « Effets sur la santé »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

Vous êtes vous procuré la vignette crit'air  ? 

Le certificat qualité de l’air est un document sécurisé qui permet de classer les véhicules en fonction de leurs émissions polluantes. 
Il est obligatoire
- pour circuler lorsque le préfet instaure la circulation différenciée lors de certains épisodes de pollution
- ou pour certains types de véhcules (véhicules utilitaires légers et poids lourds) pour circuler dans les zones à circulation restreinte instaurées par certaines collectivités (par exemple : Lyon et Grenoble)

Si vous devez vous procurer une vignette crit'air la démarche s'effectue en ligne. La vignette coûte 3,62 euros et est expédiée par voie postale à l'adresse figurant sur le certificat d'immatriculation, sous 10 jours. 

 

Pour en savoir plus : "Chauffage au bois et qualité de l'air"

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

 Pour en savoir plus : Transport et mobilité

 

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4 février 2020 : Rencontre des Savoirs à Bron sur le thème pollution et santé Mittwoch 15 Januar 2020

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La ville de Bron a mis en place un projet participatif destiné à réfléchir avec ses habitants autour des enjeux de la ville de demain. Cette action nommée "Rencontres Scientifiques Nationales de Bron" (RSNB) a débuté en 2012. Ces rencontres s'organisent sous la forme de dialogues et d'échanges entre les habitants, les partenaires de la ville et bien entendu des experts thématiques et chercheurs.

Mardi 4 février prochain aura lieu, dans le cadre des RNSB, une rencontre des savoirs "santé et pollution : quelles actions pour les habitants ?". En tant qu'expert régional, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe à cet événement aux côtés du CEREMA.

Pollution et santé : quelles actions pour les habitants ?

Cette conférence-débat a pour objectif de mieux comprendre les risques sanitaires liés à la pollution atmosphérique. Claire LABARTETTE, correspondante territoriale fera ainsi le point sur : 

  1. les missions de l'observatoires,
  2. le dispositif de surveillance,
  3. les actions mises en place sur le territoire de la Métropole de Lyon et de la ville de Bron (notamment la ZFE du Grand-Lyon).

Enfin, elle abordera aussi les dernières innovations et technologies utilisées, ainsi que les projets en cours pour encourager l'implication des citoyens sur le sujet de la qualité de l'air.

L'expertise d'Atmo Auvergne-Rhône-Alpes sera complétée par celle du CEREMA qui a pour mission de délivrer un diagnostic d'ensemble. Le Centre d'Etudes travaille notamment à la mise en place de 80 indicateurs destinés à qualifier notre environnement (bruit, pollution de l'air, de l'eau, des sols, la situation socio-économique, des indicateurs sanitaires, allergènes, etc.).

Habitants de la ville de Bron, participez à cette conférence débat et venez nous rencontrer pour échanger !

Rendez-vous le mardi 4 février à 18h00 à la médiathèque de Bron ! L'entrée est libre et gratuite.

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