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Captothèque : réussite pour la 2ème phase d’expérimentation grenobloise lundi 19 août 2019

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Les habitants de la métropole grenobloise participants au dispositif expérimental “la captothèque”, testé à Grenoble, en Haute-Savoie et sur la métropole de Clermont-Ferrand cet hiver, se sont réunis le 03 juillet dernier à L’espace Air-Climat-Energie de Saint-Martin-D’hères pour échanger autour des différents résultats de l’expérience citoyenne Checkbox.

Après l’expérience Mobicit’air, voici CheckBox : une expérimentation dans la continuité de la première permettant, à une trentaine de citoyens grenoblois d’expérimenter la mesure de la qualité de l’air. Ainsi, de janvier à mars, les 30 personnes sélectionnées pour cette expérimentation, financée par le projet PRIMEQUAL de l’ADEME et soutenue par la Métro et la Région, ont pu emprunter gratuitement des micro-capteurs pour mesurer les particules fines et analyser l’air respiré dans leur quotidien.

De quoi créer du dialogue entre expérimentateurs mais surtout dans l’espace publique, notamment sur l’impact du chauffage au bois.

Grenoble, métropole motrice pour la mesure citoyenne de la qualité de l’air

Voir des micro-capteurs de mesure de qualité de l’air se balader dans l’agglomération de Grenoble va devenir une habitude : après la première expérimentation Mobicit’air, cette nouvelle itération nommée CheckBox organisée par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes - accompagnée par le CNRS, science-po Grenoble et la turbine.coop, a permis de dessiner un peu plus les contours de ce que pourrait être l’observatoire citoyen à l’avenir. Car cette année encore, de nombreuses sessions de mesures ont été réalisées par les expérimentateurs, équivalent à plus de 700h de mesures cumulées. Au total, c’est plus de 2.5 M de données qui ont pu être récoltées, un potentiel fort pour un observatoire augmenté !

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Le micro-capteur et son application smartphone ont permis aux expérimentateurs de mesurer la qualité de l'air de leur environnement direct - photo : Lucas Frangella

 

Et même si, dans l’agglomération grenobloise, la pollution de l’air est un enjeu déjà largement intégré et que les niveaux de connaissances sont supposément plus élevés qu’ailleurs, nos expérimentateurs ont quand même été surpris de leurs découvertes. Notamment sur la présence de pollution en altitude : “En habitant 800m en montagne, je me rends compte qu’on est aussi touché par la pollution certains jours. On n'imaginait pas être concerné à ce point-là” témoigne un expérimentateur. A tel point que l’on sent apparaître une pointe de déception : “Ça m’intéressait de voir s'il y avait une vraie différence entre la ville et là où j’habite, en campagne... et quelque part, c’est un peu décevant de voir que mon petit village pouvait être autant pollué que la grande ville de Grenoble”. Le responsable désigné semble étonné par le chauffage au bois : “Moi je suis convaincu de l’impact du moteur thermique, et j’étais conscient de l’impact du chauffage au bois, mais pas autant que ça.”

 

 j’étais conscient de l’impact du chauffage au bois, mais pas autant que ça.

 

Mais attention, l’impact du chauffage au bois non performant n’est pas le seul sujet discuté ce soir-là : corrélation entre brume et qualité de l’air, identification de la couche d’inversion, odeurs et pollution, impact du trafic routier, brulage agricole... autant de sujets débattus à la lumière des mesures réalisées par les expérimentateurs.

 

De la participation citoyenne... à la transformation citoyenne

Justement, le fait de mesurer soi-même, et comprendre de fait les phénomènes de qualité de l’air sur nos territoires, incite de l’aveu des participants à se transformer soi-même, voire à aller au-delà :

“Ce qu’il y a de bien avec le capteur, c’est la sensibilisation des gens. On se rend compte de ce que l’on respire et on se l’applique directement. Et c’est important, il n’y a que comme ça qu’on peut améliorer la conscience collective : par la conscience individuelle”. Et à l’instar des conclusions du projet Mobicit’air, on constate ici encore, une grande propension à porter le message : “ [La découverte des phénomènes de pollution, NDLR] m’a tellement marqué que j’en ai informé le village entier... et cela été très bien accueilli !”

Une participation citoyenne qui aboutit donc à une transformation... c’est l’ambition même du dispositif de Captothèque, qui cherche à outiller ceux qui souhaitent mesurer, comprendre et s’impliquer dans l'action pour la qualité de l’air de leur territoire.

 

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Lors de la restitution finale de l'expérimentation grenoblois, les témoignages sur le changement de comportement individuel, grace au micro-capteur, sont nombreux

 

Une expérimentation pour imaginer l’avenir de l’observatoire

Pour Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, l’expérience apporte également une somme de pistes pour améliorer son observatoire en y intégrant le citoyen via le micro-capteur. Car même si l’idée de multiplier les points de mesures grâce au micro-capteurs semble belle, les questionnements restent nombreux pour l’association régionale : Comment le citoyen s’approprie-t-il le micro-capteur ? Comment les mesures individuelles de qualité de l’air sont-elles interprétées ? Quelles modalités sont nécessaires pour une meilleure interprétation des données ? Quel est l’apport du micro-capteur dans la réflexion globale sur le changement de comportement ? 

Certaines réponses ont été apportées par les expérimentateurs sous l’œil du sociologue Stéphane Labranche affilié à Science Po, et chargé d’analyser l’apport de ce type d’expérimentation pour les citoyens mais aussi les modalités de réussite pour l’observatoire. Ces conclusions feront l’objet d’un rapport et viendront alimenter les solutions d’accompagnement des citoyens ou des partenaires à l’avenir.

 

Checkbox, la suite

Le projet CheckBox va se poursuivre dès l’hiver prochain sur deux quartiers/villes de la métropole grenobloise pour favoriser la mesure citoyenne de qualité de l’air et partager des questionnements à l’aide d’outils collaboratifs.

Pour cela, le dispositif Captothèque, qui permet le prêt gratuit de micro-capteur et qui offre une plateforme de visualisation des données et d’échanges entre participants, sera adaptée et améliorée en fonction des retours des expérimentateurs de cet hiver 2019.

En fin d’année, une nouvelle version améliorée verra donc le jour et sera testée sur de nouveaux territoires partenaires de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Captothèque : les expérimentateurs de la CCPMB font le bilan mercredi 14 août 2019

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Les habitants de la communauté de communes des Pays du Mont-Blanc (CCPMB) participants au dispositif expérimental “la captothèque”, testé également à Grenoble et sur le territoire de Clermont métropole, se sont réunis le 25 juin dernier à Sallanches pour échanger autour des différents résultats de l’expérience citoyenne BB-Clean.

L’appel à candidature avait été lancé le 12 décembre dernier : les citoyens de la CCPMB sont invités à participer à une expérimentation inédite en Haute-Savoie sur les bases de l’expérimentation Mobicit’air testée en 2016 sur Grenoble, de mesure citoyenne de la qualité de l’air. Ainsi, de Janvier à la mi-Avril, plus de 150 habitants ont emprunté gratuitement des micro-capteurs pour mesurer les particules fines et participer à des ateliers thématiques sur la qualité de l’air avec des experts et élus.

Des temps de découverte qui ont permis semble-t-il d’affiner leurs connaissances, de concrétiser les bonnes pratiques en faveur de la qualité de l’air, mais surtout d'initier le dialogue entre expérimentateurs, experts et les élus.

A la (re)découverte de la qualité de l’air de la vallée

Ainsi plus de 150 capteurs se sont déplacés sur tout le territoire, à toute altitude, générant 3800 sessions de mesures qui ont été réalisées par les participants. Soit 2000 heures de mesures de particules et plus de 4 000 000 de données !

Mais au-delà des chiffres, l’intérêt de l’expérimentation, de l’aveu des participants, est la découverte de l’impact réelle de certaines sources de particules sur la qualité de l’air de la vallée :

“ Je voulais me rendre compte [des polluants] par rapport au trafic, par rapport aux usines, par rapport au bois. Je voulais vraiment me faire mon opinion… Et j’ai beaucoup appris, notamment sur le chauffage au bois !” témoigne un expérimentateur. La (re)découverte de l’impact du chauffage au bois se montre invariable dans les témoignages...mais l’analyse des autres sources de pollution n’a pas été oubliée, comme le trafic routier : "Les mesures de véhicules cela m’a intéressé. Je me suis rendu compte qu’il y avait vraiment des différences avec les véhicules anciens. Les véhicules modernes sont finalement plutôt bons en PM10 et PM1.”

 

Je voulais me rendre compte [des polluants] par rapport au trafic, par rapport aux usines, par rapport au bois. Je voulais vraiment me faire mon opinion

 

Peu de mesures du côté de l’industrie en revanche, sauf dans le domaine du décolletage, amenant certains expérimentateurs à ouvrir le dialogue entre salariés et directeurs d’usines pour sensibiliser sur leur exposition personnelle.

Côté qualité de l’air intérieur aussi, les mesures faites par les citoyens révèlent des surprises : les différents modes de cuisson, ou pratiques de cuisine, ne sont pas tous égaux en termes d’émission. Exemple avec le grille-pain, qui a fait l’objet de mesures par un grand nombre d’expérimentateurs, et qui se montre fort émetteur de particules.

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Voici l'Air beam 2, le micro-capteur de mesure prété l'hiver dernier aux habitans de la CCPMB

Au-delà des sources, c’est enfin leur perception du contexte et de son influence qui s'affine grâce à leurs mesures, notamment le contexte météorologique : “J’ai appris la variabilité suivant la météo, suivant l’altitude, la position géographique… j’ai appris aussi que le plafond d’inversion bougeait… Que tout cela était dynamique”.

Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends

Cette sentence, attribuée à Benjamin Franklin, pourrait résumer le bénéfice de cette expérience. Car pour les expérimentateurs, peu importe les motivations ou le niveau de connaissance préalable, l’utilisation du micro-capteur et la participation aux ateliers a permis d’apprendre pour aborder plus sereinement la complexité que représente la compréhension de la qualité de l’air dans la vallée :

 “Ça permet vraiment de se poser les bonnes questions au niveau des comportements individuels, […] C’est du vécu, c’est du local. Cela permet de réaliser qu’on a certaines pensées sur [les sources de] pollution qui sont erronées”

 

 Cela m’a vraiment permis de changer mon comportement, comme par exemple proposer plus du co-voiturage...

 

Des réflexions et une mise à niveau qui amène de nouvelles questions... et semble pousser fortement vers le changement de comportement individuel ou collectif :

“Cela m’a vraiment permis de changer mon comportement, comme par exemple proposer plus du co-voiturage… Je le faisais déjà, mais pas assez souvent.” assure un expérimentateur.  Plus loin que soi, c’est aussi en parlant de leurs découvertes aux autres que les expérimentateurs incitent aux changements de comportement, comme ici sur le chauffage au bois : “Moi je ne me chauffe pas au bois mais si j’avais un poêle à bois, je démarrerais mon feu par le haut… je changerais un certain nombre de pratiques. D’ailleurs j’en parle à ceux qui se chauffent avec ce mode de chauffage !” ou encore auprès des enfants : “ Le changement cela a été d’en parler à nos enfants… On a pu parler avec eux de l’air propre, de l’air sale… [le micro-capteur] nous a permis d’en parler avec plus de facilité avec eux.”

 

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Rencontre entre expérimentateurs et expert lors de l'atelier "Gestion d'épisode de pollution" à la CCPMB

 

Une expérimentation pour imaginer l’avenir de l’observatoire

Pour Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, l’expérience apporte également une somme de pistes pour améliorer son observatoire en y intégrant le citoyen via le micro-capteur. Car même si l’idée de multiplier les points de mesures grâce aux micro-capteurs semble belle, les questionnements restent nombreux pour l’association régionale : Comment le citoyen s’approprie-t-il le micro-capteur ? Comment les mesures individuelles de qualité de l’air sont-elles interprétées ? Quelles modalités sont nécessaires pour une meilleure interprétation des données ? Quel est l’apport du micro-capteur dans la réflexion globale sur le changement de comportement ? 

Certaines réponses ont été apportées par les expérimentateurs sous l’œil de la sociologue Louise Michelin, du cabinet MyUsages, chargée d’analyser l’apport de ce type d’expérimentation pour les citoyens mais aussi les modalités de réussite pour l’observatoire. Ces conclusions feront l’objet d’un rapport et viendront alimenter les réflexions de l’observatoire et des partenaires du projet.

Le projet BB-Clean est un projet du programme INTERREG Alpine Space, financé par l'union européenne avec la participation de la région Auvergne-Rhône-Alpes :

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BB-clean, la suite
L’avenir s’écrira très vite pour le projet BB-clean, réalisé dans le cadre du programme européen INTERREG Alpin Space. En effet, dès la fin de l’année, l’expérimentation réalisée sur le territoire de la communauté de communes des pays du Mont Blanc, sera transposée de l’autre côté des Alpes, en Autriche et en Italie.
Dans notre région, le dispositif Captothèque, qui permet le prêt gratuit de micro-capteurs et qui offre une plateforme de visualisation des données et d’échanges entre participants, sera adaptée et améliorée en fonction des retours des expérimentateurs de cet hiver 2019.

Appel à manifestation d’intérêt dans le cadre du Plan Régional Santé Environnement 3 (PRSE3) : pour un accompagnement des collectivités qui s’engagent dans la préservation de la qualité de l’air jeudi 1 août 2019

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Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) «  santé, qualité de l’air et changement climatique » destiné à favoriser l’élaboration de plans d’actions sur la qualité de l’air à l’échelle des EPCI a été lancé le 9 juillet dernier sur le site internet du Plan Régional Santé Environnement 3 (PRSE 3).

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est largement impliqué dans le PRSE 3. Il est notamment copilote de l’action 11 « soutenir l’action locale en faveur de la qualité de l’air extérieur ».
L’une des mesures est d’inciter les territoires à mettre en œuvre des initiatives locales visant à limiter les émissions de particules fines et/ou à réduire l’exposition des populations aux particules fines et à l'ozone.
 
La candidature à l’AMI porte sur l’élaboration d’un plan d’actions en faveur de la qualité de l’air, qui pourra concerner l’ensemble des secteurs d’activité avec des effets positifs sur la qualité de l’air et la prise en compte du changement climatique.
L’AMI apportera un accompagnement technique et ciblera les particules fines, le dioxyde d’azote et l’ozone.
 
Tous les EPCI qui portent un Plan climat air énergie territorial (PCAET) ou un Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi ), sont éligibles, prioritairement ceux à proximité de grandes agglomérations, et ceux en dehors des zones couvertes par un plan de protection de l’atmosphère (PPA). Les porteurs de projets ont jusqu'au 30 septembre 2019 pour déposer leur dossier de candidature.
 
 
N’hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement complémentaire.

Les observatoires de qualité de l'air appuient les travaux de l'INSEE pour mieux évaluer l'impact sanitaire de la pollution automobile mercredi 31 juillet 2019

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Une nouvelle étude publiée par INSEE Analyses à la fin du mois de mai 2019 a permis d'établir un lien entre la pollution de l'air due au trafic automobile et une hausse des admissions aux urgences pour "affections respiratoires aigües".

Une augmentation des admissions pour maladies respiratoires aux urgences

Quand une grève perturbe les transports en commun, une partie de la population se tourne vers le transport automobile, ce qui accroît la pollution de l’air le jour même et les jours suivants. Ce surcroît de pollution peut avoir à très court terme un effet néfaste sur la santé respiratoire. S’appuyer sur l’occurrence d’une grève dans les transports en commun permet d’isoler une cause particulière à l’origine d’un surcroît de trafic automobile et de pollution de l’air. Les deux faits ont ainsi pu être corrélés sur ces périodes de mouvements sociaux : l'air plus pollué entraîne une progression des pathologies respiratoires.

Le jour de la perturbation, la concentration en monoxyde de carbone est plus élevée. En conséquence, les admissions aux urgences pour affections aiguës des voies respiratoires supérieures sont significativement plus nombreuses. Les jours suivants, la concentration en particules fines dans l’air augmente, ainsi que les admissions aux urgences pour anomalies de la respiration.

Une étude menée sur 10 agglomérations avec les données des AASQA

L'analyse a été conduite par l'INSEE sur les 10 principales aires urbaines de France (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille, Nice, Nantes, Strasbourg et Rennes). Les AASQA ont contribué à cette étude, notamment en mettant à disposition les données de concentrations de polluants à l'INSEE. Ainsi pour le territoire de l'agglomération de Lyon, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a fourni ses données.

Aller plus loin sur l'étude INSEE "La pollution de l'air due au trafic automobile augmente les admissions aux urgences pour maladies respiratoires"

[Rediffusion] Barbecue, qualité de l'air et santé lundi 29 juillet 2019

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Midis ensoleillés et douces soirées d'été : voilà qui donne assurément envie de faire des barbecues dans le jardin ou sur sa terrasse ! Et les Français en raffolent. Notre pays serait le deuxième pays, ex-aequo avec la Pologne, pour la pratique du barbecue : en moyenne les français font 17 barbecues par an et les allemands 19 d’après un sondage réalisé en 2016.
Atmo s’est intéressé à cette pratique estivale largement répandue pour comparer les différents appareils et modes de cuisson et leur impact sur l’environnement, en particulier sur la qualité de l’air, et sur notre santé.

Le barbecue au charbon de bois : attention à la fumée ! 

Les barbecues au charbon de bois, bien que très répandus (environ 60 % des ventes en France), émettent un mélange de substances polluantes pour l’air et pouvant occasionner des effets sur notre santé : particules fines, dioxyde de carbone, monoxyde de carbone, oxydes d’azote, composés organiques volatils, HAP…

Leur utilisation doit se faire impérativement dans un lieu bien aéré et ventilé sous peine d’accumuler, entre autres, du monoxyde de carbone, gaz nocif inodore et incolore potentiellement mortel.

Si les principaux risques, et de très loin, demeurent la brûlure et l'incendie, faire cuire ses merguez au charbon de bois libère des substances toxiques. En effet, lorsque l’on grille une viande au barbecue, la chaleur fait fondre ses graisses qui s’écoulent ensuite sur les braises. A forte température (plus de 300°C), dans un contexte de combustion incomplète, les fumées de cuisson libèrent des Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) dont certains, comme le benzo(a)pyrène, sont connus pour leurs propriétés cancérigènes, mais aussi des dérivés pyrolytiques d’acides aminés, qui peuvent être dangereux pour notre santé. Ces fumées toxiques peuvent alors se déposer sur les aliments ou être inhalées lors de la combustion du charbon de bois.
 
Néanmoins l’ensemble des données scientifiques actuellement disponibles montre que le risque de surexposition alimentaire à ces composés par l’utilisation de barbecue est tout à fait limité si certaines recommandations sont respectées. Consultez les recommandations de l’ANSES pour prévenir des risques d’exposition aux substances chimiques lors d’une cuisson au barbecue.

Pour les puristes qui souhaitent cuisiner au charbon, voici quelques conseils : 
- Choisissez du charbon 100% naturel, évitant ainsi les additifs contenus dans les briquettes. 
- Evitez autant que possible les allume-feu chimiques à base de pétrole qui contiennent des composés organiques volatils. Préférez donc les allume-feu électriques ou l’allumage à l’aide de branchages ou de la laine de bois…
- N’utilisez pas de bois de récupération qui a été traité ou peint, car sa combustion peut libérer des substances très toxiques ! 
- Assurez-vous que votre barbecue  ne soit pas trop près de la maison, car la fumée peut facilement entrer dans la maison par les portes et les fenêtres et dégrader la qualité de l’air intérieur de votre logement.

Quelles alternatives au barbecue au charbon ? 

Le barbecue à gaz

Les barbecues à  gaz sont soit reliés au gaz de ville lorsque c'est possible, soit, cas le plus répandu, à une bonbonne de gaz ou bouteille de propane. Les barbecues à gaz, qui ont le vent en poupe, ont l’avantage d’offrir une combustion plus propre que celle de leurs homologues qui fonctionnent au charbon, en plus de provoquer moins de déchets.

Un barbecue à gaz émet 500 fois mois de PM10 et 100 000 fois mois de B(a)P qu’un barbecue au charbon de bois.

Cependant, le barbecue à gaz réclame une attention plus particulière au niveau de son entretien afin d’assurer une combustion maximale et prévenir tout incident. Le contrôle de l’état de propreté et de fonctionnement des brûleurs, flexibles d’alimentation et éventuels circuits électriques est en effet à réaliser régulièrement.

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Le barbecue électrique

Très facile d’utilisation, le barbecue électrique a également l’avantage de ne pas générer de flammes. Avec un mode de cuisson exempt de toute émission polluante directe, les barbecues électriques observent un avantage majeur en termes de qualité de l’air mais aussi de sécurité à condition d’un entretien adapté et régulier.

Malgré ces avantages, ces appareils électriques présentent à l’inverse le défaut d’être souvent de grands consommateurs d’énergie.

 

Les barbecues au charbon de bois lors d'un épisode de pollution 

Afin de limiter l’ampleur des épisodes de pollution qui touchent le territoire Auvergne-Rhône-Alpes et d’en prévenir les effets négatifs sur le plan sanitaire et économique, l’arrêté cadre zonal signé par le préfet de région en mai 2017 prévoit un plan gradué de mesures de limitation ou d’interdiction des activités industrielles, agricoles, résidentielles et dans le secteur des transports.  Parmi les mesures qui concernent le secteur résidentiel, le texte prévoit l’interdiction des barbecues à combustible solide (bois, charbon, charbon de bois) durant un épisode de pollution. 

Même si les barbecues au charbon de bois contribuent seulement à 0,3 % des émissions de PM10 et 0,5 % des émissions B(a)P annuelles de la région, en été leur contribution peut largement augmenter.
En effet, une journée d’été, les émissions de PM10 et de B(a)P pourraient représenter respectivement environ 10 % et 40 % des émissions totales de la région, tous secteurs confondus. Ces pourcentages pourraient même atteindre plus de 40 % pour les PM10 et près de 70 % pour les HAP en zone péri-urbaine.

Ainsi, cette mesure de restriction de l’usage des barbecues lors d’épisodes pollués vise à ne pas ajouter une pollution de proximité qui viendrait s’ajouter à une situation déjà dégradée à une plus large échelle géographique. 
Dans des conditions météorologiques souvent stables (peu ou pas de vent) associées à un épisode de pollution, les polluants émis resteront près du sol et risqueront davantage d’être inhalés.

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Hypothèses de calcul : 1 kg de charbon de bois pour 400 g de gaz par barbecue  - 12 barbecues au charbon par an par foyer pratiquant un barbecue (sondage Idealo 2016) - Barbecues repartis de mai à septembre, à raison de deux fois par semaine sur les deux mêmes journées (les émissions sont donc concentrées sur 40 jours)

Pour la petite histoire… En Chine, le barbecue fait l’objet d’une interdiction à Pékin ! En novembre 2013, les autorités de la capitale ont détruit plusieurs centaines de barbecues extérieurs, utilisés dans les restaurants,  petites échoppes et vendeurs ambulants du « downtown » de la ville. Bien que très critiquée, cette mesure avait pour but de réduire les taux de particules dans l’atmosphère.

En savoir plus :

 

 

 

 

Episode de pollution : après plus de 6 jours de vigilance, la région devrait mieux respirer dès demain vendredi 26 juillet 2019

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Les concentrations d’ozone devraient sensiblement baisser en fin de journée, et l'arrivée d'une perturbation orageuse dés demain devrait écarter tout risque d’assister à de nouveaux épisodes pollués dans les prochains jours.

Comment apparaît l'ozone ? Quelles zones sont concernées et quelles sont les évolutions attendues ? Que faire pour se protéger ? Comment rester mobilisé pour diminuer nos émissions de polluants ? On fait le point. 

Episode de pollution actuel 

Vendredi 26 juillet, un changement de masses d’air devrait s’amorcer en cours de journée, avec l’arrivée d’une perturbation orageuse conséquente. Les concentrations d’ozone devraient sensiblement baisser à l’Est et à l’Ouest de la Région où la qualité de l’air sera qualifiée de moyenne. Sur le Nord-Est du territoire, l’arrivée du vent et des orages pourrait n’avoir lieu qu’en début de nuit, les taux d’ozone pourraient donc rester élevés jusque-là et la qualité de l’air restera médiocre à mauvaise.

Samedi 27 juillet, les températures vont largement baisser et les orages devraient perdurer tout le week-end. Le risque d’assister à de nouveaux épisodes pollués est donc écarté pour les prochains jours. La qualité de l’air va s’améliorer sensiblement pour redevenir globalement bonne dès dimanche.

Prochain bulletin demain à 13h30, pour recevoir le bulletin par mail abonnez-vous

Evolution de l'épisode au fil des jours

Jeudi 25 juillet, l’absence de vent et les températures caniculaires sont restés très favorables à la pollution photochimique. La qualité de l’air a été médiocre au Sud de la Région et mauvaise sur la partie Nord. Les taux de particules fines ont en revanche nettement diminué sur l’ensemble du territoire.

Mercredi 24 juillet, lla qualité de l’air était médiocre à mauvaise sur la région. Le seuil d’information a été approché ou dépassé sur plusieurs zones. 

Mardi 23 juillet, la qualité de l’air était médiocre à mauvaise sur la région. Le seuil d’information a été approché ou dépassé sur plusieurs zones.
Lundi 22 juillet, la qualité de l’air était moyenne à médiocre sur la région.

Dimanche 21 juillet, la qualité de l’air était moyenne à médiocre sur la partie rhônalpine de la région, bonne sur la partie Auvergnate.

 Suivez l’épisode en cours territoire par territoire  

Si vous souhaitez connaître en détail la qualité de l'air des autres régions de france, consultez les sites des autres associations de la qualité de l'air en France. 

Qu’est-ce que la pollution à l’ozone ?  
 

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                                                                                                                 La pollution à l'ozone expliquée en 1mn par ATMO Grand Est

Pour en savoir plus sur les épisodes dû à l’ozone

L’ozone joue un rôle important et complexe dans l’atmosphère. La couche d’ozone dans la haute atmosphère (20km d’altitude) nous protège des rayons ultra-violets, alors que l’ozone produit par les activités humaines au niveau du sol est un oxydant qui irrite les yeux et les poumons. En plus d'être un polluant, l'ozone a des propriétés radiatives qui lui confèrent un rôle de gaz à effet de serre en troposphère.

Les actions mises en place

Ci-dessous pour rappel les actions en cours : 

RHONE et ISERE  :  au vu de l'amélioration de la situation, l'ensemble des mesures restrictives qui avaient été mises en place dans le Rhône, l'Isère depuis le début de l'épisode ont toutes été levées ce vendredi 26 juillet à 14h. 

Crit'air et véhicules

AIN, ARDECHE, DROME, LOIRE, SAVOIE, HAUTE-SAVOIE :  depuis le début de l'épisode les Préfets de ces départements avaient également activé des alertes de niveau 1 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence comme la limitation de vitesse. A l'heure où nous publions l'article  nous ne disposons pas de toutes les informations quant aux actions décidées par les préfectures ou les collectivités. Merci de consulter votre préfecture ou mairie pour connaitre le détail des actions contraignantes ou d'accompagnement.

Pour connaître les mesures en détails  :  préfecture de l'Ain, préfecture de l'Ardèche,  préfecture de l'Isère  préfecture de la Drôme, préfecture de la Loire, préfecture de la Savoie, préfecture de la Haute-Savoie.

 

Je me protège

 
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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution à l'ozone : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets de l’ozone sur la santé et l’environnement rendez-vous notre page : « Pollution à l’ozone »  

L'ozone à long terme : ​ 

L’ozone est un polluant qui affecte une très grande partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes et en moyenne, les concentrations augmentent. Pour réduire ces concentrations, dans un contexte pénalisant lié au réchauffement climatique (plus de canicules = formation d’ozone favorisée), il convient de mettre en place des actions coordonnées de réduction des  émissions des  principaux précurseurs, oxydes d’azote et composés organiques volatils, et ce sur de vastes territoires (a minima à l’échelle régionale). 

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Bilan ozone 2018 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

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La lutte contre la pollution par l'ozone représente un enjeu majeur dans le domaine de la qualité de l'air, compte tenu de l'impact de cette pollution sur la santé humaine et sur l'environnement. L’équilibre entre les émissions d’oxydes d’azote et de composés organiques volatils détermine les teneurs d’ozone dans l’air. Seules des actions combinées de réduction des émissions de précurseurs peuvent donc permettre de diminuer les niveaux d’ozone dans l’atmosphère.  

A court terme : 

  • Je n’utilise pas de produits chimiques comme les solvants ou les peintures, 
  • Je privilégie les transports en commun, le covoiturage et/ou les transports doux, 
  • Je respecte les limitations de vitesse, 
  • Je reporte tout déplacement inutile nécessitant l’usage d’un véhicule, 
  • Je coupe le moteur lors d’arrêts prolongés, 
  • J’évite toute conduite sportive. 

Je reste informé(e)

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Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution : 

 

 

Episode de pollution : les taux d'ozone devrait diminuer vendredi avec la perturbation orageuse jeudi 25 juillet 2019

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Ce jeudi les conditions météorologiques caniculaires, avec un très fort ensoleillement, restent propices à de fortes teneurs en ozone. Cependant on pourrait s'attendre à une amélioration ce week-end. 

Comment apparaît l'ozone ? Quelles zones sont concernées et quelles sont les évolutions attendues ? Que faire pour se protéger ? Comment rester mobilisé pour diminuer nos émissions de polluants ? On fait le point. 

Episode de pollution actuel 

Jeudi 25 juillet, les conditions météorologiques caniculaires, avec un très fort ensoleillement, resteront propices à de fortes teneurs en ozone. Malgrès l'arrivée d'un vent de sud, il existe encore un fort risque de dépassement du seuil d'information et de recommandations pour ce polluant sur plusieurs zones de la région.

Vendredi 26 juillet, une perturbation orageuse accompagnée d'une légère baisse des températures et d'un fort vent de sud pourrait gagner toute la région en milieu de journée. Les taux d'ozone devraient ainsi diminuer et la qualité de l'air s'améliorer. Aucun dépassement de seuil au sens des critères du document cadre zonal (surface ou population impactée) n'est prévu, mais des dépassements très ponctuels aux stations ne sont pas exclus.

La baisse marquée devrait surtout avoir lieu samedi.

Prochain bulletin demain à 13h30, pour recevoir le bulletin par mail abonnez-vous

Evolution de l'épisode au fil des jours

Mercredi 24 juillet, lla qualité de l’air était médiocre à mauvaise sur la région. Le seuil d’information a été approché ou dépassé sur plusieurs zones. 

Mardi 23 juillet, la qualité de l’air était médiocre à mauvaise sur la région. Le seuil d’information a été approché ou dépassé sur plusieurs zones.

Lundi 22 juillet, la qualité de l’air était moyenne à médiocre sur la région.

Dimanche 21 juillet, la qualité de l’air était moyenne à médiocre sur la partie rhônalpine de la région, bonne sur la partie Auvergnate.

 Suivez l’épisode en cours territoire par territoire  

Un phénomène national : les conditions météorologiques caniculaires qui sévissent sur une grande partie du pays depuis plusieurs jours favorisent la production photochimique d’ozone, de telle sorte que les concentrations d’ozone sont élevées dans plusieurs régions avec des dépassements du seuil d’information et de recommandation (180 µg/m3). Consultez les tendances nationales de la qualité de l'air aujourd'hui et pour les jours à venir.

Si vous souhaitez connaître en détail la qualité de l'air des autres régions de france, consultez les sites des autres associations de la qualité de l'air en France. 

Qu’est-ce que la pollution à l’ozone ?  
 

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                                                                                                                 La pollution à l'ozone expliquée en 1mn par ATMO Grand Est

Pour en savoir plus sur les épisodes dû à l’ozone

L’ozone joue un rôle important et complexe dans l’atmosphère. La couche d’ozone dans la haute atmosphère (20km d’altitude) nous protège des rayons ultra-violets, alors que l’ozone produit par les activités humaines au niveau du sol est un oxydant qui irrite les yeux et les poumons. En plus d'être un polluant, l'ozone a des propriétés radiatives qui lui confèrent un rôle de gaz à effet de serre en troposphère.

Les actions mises en place

A l'heure de publication de cette actualité, nous ne disposons pas de toutes les informations quant aux actions décidées par les préfectures ou les collectivités, et certains sites web ne sont pas à jour. Merci de consulter votre préfecture ou mairie pour connaitre le détail des actions contraignantes ou d'accompagnement.

Ci-dessous pour rappel les actions en cours : 

Crit'air et véhicules

RHONE :  le préfet du Rhône a activé le niveau 1 d'alerte. Depuis lundi 22 juillet 5h00 seuls les véhicules disposant des vignettes crit’air 0, 1, 2 et 3 peuvent circuler sur les communes de Lyon, Villeurbanne et Caluire-et-Cuire. 

Il existe un certain nombre de dérogations. Par exemple un véhicule de crit'air 4 ou 5, qui selon l'arrêté ne pourrait pas circuler, peut le faire à partir du moment ou il transporte 3 personnes ou plus. 

Pour connaître les mesures en détails, ainsi que le périmètre de restriction : site de la préfecture du Rhône ou numéro vert d’informations 0 800 970 169.

AIN, ARDECHE, DROME, ISERE, LOIRE, SAVOIE, HAUTE-SAVOIE :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence (à respecter obligatoirement) comme la limitation de vitesse. Pour connaître les mesures en détails  :  préfecture de l'Ain, préfecture de l'Ardèche,  préfecture de l'Isère  préfecture de la Drôme, préfecture de la Loire, préfecture de la Savoie, préfecture de la Haute-Savoie.

Certaines villes ont mis en place un dispositif de circulation différenciée, notamment à Annecy.

Enfin des collectivités mettent en place des actions d'accompagnement visant à faciliter l'alternative à la voiture individuelle. C'est notamment le cas dans les métropôles lyonnaise  et grenobloise, et dans l'agglomération de Chambéry (liste non exhaustive). N'hésitez pas à consulter votre mairie pour connaitre toutes les actions et possibilités d'accompagnement.

 

Je me protège

 
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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution à l'ozone : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets de l’ozone sur la santé et l’environnement rendez-vous notre page : « Pollution à l’ozone »  

L'ozone à long terme : ​ 

L’ozone est un polluant qui affecte une très grande partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes et en moyenne, les concentrations augmentent. Pour réduire ces concentrations, dans un contexte pénalisant lié au réchauffement climatique (plus de canicules = formation d’ozone favorisée), il convient de mettre en place des actions coordonnées de réduction des  émissions des  principaux précurseurs, oxydes d’azote et composés organiques volatils, et ce sur de vastes territoires (a minima à l’échelle régionale). 

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Bilan ozone 2018 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

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La lutte contre la pollution par l'ozone représente un enjeu majeur dans le domaine de la qualité de l'air, compte tenu de l'impact de cette pollution sur la santé humaine et sur l'environnement. L’équilibre entre les émissions d’oxydes d’azote et de composés organiques volatils détermine les teneurs d’ozone dans l’air. Seules des actions combinées de réduction des émissions de précurseurs peuvent donc permettre de diminuer les niveaux d’ozone dans l’atmosphère.  

A court terme : 

  • Je n’utilise pas de produits chimiques comme les solvants ou les peintures, 
  • Je privilégie les transports en commun, le covoiturage et/ou les transports doux, 
  • Je respecte les limitations de vitesse, 
  • Je reporte tout déplacement inutile nécessitant l’usage d’un véhicule, 
  • Je coupe le moteur lors d’arrêts prolongés, 
  • J’évite toute conduite sportive. 

Je reste informé(e)

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Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution : 

 

 

Episode de pollution : l'ozone reste bien présent, mais une amélioration est probable en fin de semaine mercredi 24 juillet 2019

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La qualité de l'air est médiocre à mauvaise, avec plusieurs dépassements du seuil d'information (180 µg/m3) enregistrés pour l'ozone et des maxima supérieurs à 200 µg/m3. Les taux de particules sont également significatifs, en lien, pour certains secteurs, avec l'arrivée d'air chaud chargé en particules désertiques.

Comment apparaît l'ozone ? Quelles zones sont concernées  et quelles sont les évolutions attendues ? Que faire pour se protéger ? Comment rester mobilisé pour diminuer nos émissions de polluants ? On fait le point. 

Episode de pollution actuel 

Mercredi 24, un temps très chaud et très ensoleillé se maintient et reste propice à une importante formation d’ozone. La qualité de l’air ne s’améliore pas et reste médiocre à mauvaise. Des dépassements de seuils réglementaires sont encore prévus sur plusieurs zones de la région. Comme lors de l'épisode fin juin dernier, les masses d'air qui apportent cet air très chaud ont pu traverser des régions désertiques. On observe en effet une augmentation des taux de particules dans certains territoires de notre région qui pourrait être dûe à cet apport. Il n'est toutefois pas prévu de dépassement de seuil d'information pour les particules, et la situation devrait s’améliorer dès demain et plus nettement vendredi. 

Jeudi 25, peu de changements, les conditions anticycloniques favorables à la photochimie resteront bien présentes sur la région. La qualité de l’air ne devrait pour le moment pas s’améliorer et rester médiocre à mauvaise. Des dépassements de seuil réglementaire restent possibles. 

Vendredi 26, l’arrivée d’une couverture nuageuse parfois accompagnée d’orages devrait limiter la formation d’ozone. La diminution des niveaux d’ozone dépendra toutefois de l’heure d’arrivée de cette perturbation. La qualité de l’air devrait rester globalement moyenne à médiocre.

Des bulletins de vigilance pollution ont été émis depuis dimanche, d’autres le seront dans les jours à venir. Il est important de suivre les recommandations sanitaires et comportementales de ces bulletins.

Prochain bulletin demain à 13h30, pour recevoir le bulletin par mail abonnez-vous

 

Qu’est-ce que la pollution à l’ozone ?  
 

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                                                                                                                 La pollution à l'ozone expliquée en 1mn par ATMO Grand Est

Les actions mises en place

A l'heure de publication de cette actualité, nous ne disposons pas de toutes les informations quant aux actions décidées par les préfectures ou les collectivités, et certains sites web ne sont pas à jour. Merci de consulter votre préfecture ou mairie pour connaitre le détail des actions contraignantes ou d'accompagnement à compter de ce jour 17 heures et demain jeudi 25 juillet.

Ci-dessous pour rappel les actions en cours ce mercredi 24 juillet jusqu'à 17heures.

Crit'air et véhicules

RHONE :  le préfet du Rhône a activé le niveau 1 d'alerte. Depuis lundi 22 juillet 5h00 seuls les véhicules disposant des vignettes crit’air 0, 1, 2 et 3 peuvent circuler sur les communes de Lyon, Villeurbanne et Caluire-et-Cuire. 

Il existe un certain nombre de dérogations. Par exemple un véhicule de crit'air 4 ou 5, qui selon l'arrêté ne pourrait pas circuler, peut le faire à partir du moment ou il transporte 3 personnes ou plus. 

Pour connaître les mesures en détails, ainsi que le périmètre de restriction : site de la préfecture du Rhône ou numéro vert d’informations 0 800 970 169.

AIN, ARDECHE, DROME, ISERE, LOIRE, SAVOIE, HAUTE-SAVOIE :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence (à respecter obligatoirement) comme la limitation de vitesse. Pour connaître les mesures en détails  :  préfecture de l'Ain, préfecture de l'Ardèche,  préfecture de l'Isère  préfecture de la Drôme, préfecture de la Loire, préfecture de la Savoie, préfecture de la Haute-Savoie.

Certaines villes ont mis en place un dispositif de circulation différenciée, notamment à Annecy.

Enfin des collectivités mettent en place des actions d'accompagnement visant à faciliter l'alternative à la voiture individuelle. C'est notamment le cas dans les métropôles lyonnaise  et grenobloise, et dans l'agglomération de Chambéry (liste non exhaustive)

N'hésitez pas à consulter votre mairie pour connaitre toutes les actions et possibilités d'accompagnement.

 

Je me protège

 
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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution à l'ozone : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets de l’ozone sur la santé et l’environnement rendez-vous notre page : « Pollution à l’ozone »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

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La lutte contre la pollution par l'ozone représente un enjeu majeur dans le domaine de la qualité de l'air, compte tenu de l'impact de cette pollution sur la santé humaine et sur l'environnement. L’équilibre entre les émissions d’oxydes d’azote et de composés organiques volatils détermine les teneurs d’ozone dans l’air. Seules des actions combinées de réduction des émissions de précurseurs peuvent donc permettre de diminuer les niveaux d’ozone dans l’atmosphère.  

A court terme : 

  • Je n’utilise pas de produits chimiques comme les solvants ou les peintures, 
  • Je privilégie les transports en commun, le covoiturage et/ou les transports doux, 
  • Je respecte les limitations de vitesse, 
  • Je reporte tout déplacement inutile nécessitant l’usage d’un véhicule, 
  • Je coupe le moteur lors d’arrêts prolongés, 
  • J’évite toute conduite sportive. 

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Etude de zone dans le sud grenoblois : Résultats des mesures réalisées en air ambiant. mercredi 24 juillet 2019

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Une étude de zone dans le sud grenoblois a été lancée en janvier 2013 sous l’égide du SPPPY, sur 18 communes du secteur. 
Elle vise à interpréter l’état des milieux au regard de leurs usages avérés par la population riveraine, afin d’évaluer l’impact cumulé des émissions de l’ensemble des activités (urbaines, industrielles, agricoles) et de proposer des mesures de suivi et/ou de gestion adaptés.

C’est une démarche longue, définie par une méthodologie nationale, qui s’articule en 3 phases :
  • Phase 1 : Etat des lieux des données et études existantes, et interprétation de ces données. Achevée en 2014, cette phase a permis de définir les mesures complémentaires à effectuer dans les milieux d’exposition. Résultats disponibles sur le site SPPPY
  • Phase 2 : Campagnes de mesures et analyses complémentaires dans l’environnement pour compléter la connaissance de l’état des milieux. Les mesures ont été réalisées entre 2015 et 2019 dans l’air, les sols et les végétaux impactés par les retombées atmosphériques.
  • Phase 3 : Interprétation de l’état des milieux. Cette phase devrait être terminée d’ici l’été 2020.

Le 17 juin 2019, une réunion publique a été organisée par les Services de l’Etat à la maison des associations sur la commune Le-Pont-de-Claix, pour présenter les conclusions de la phase 2 de l’étude.
Consultez les résultats des campagnes de mesures en air ambiant réalisées par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.

 
Rappel du contexte

La prise en compte des enjeux de qualité de l’air sur des territoires présentant des sources d’émissions multiples et variées (grandes zones industrielles, axes routiers majeurs, secteurs résidentiels…) requiert une surveillance adaptée, concernant parfois des composés chimiques spécifiques. Il s’agit d’une approche complémentaire à la surveillance en continu déjà assurée par les observatoires pour les polluants réglementés. 
Afin de contribuer à l’amélioration des connaissances dans ce domaine, une première étude « Air et Santé » avait été menée en 2006-2007, permettant pour la première fois d’évaluer les niveaux de 85 polluants simultanément sur 3 zones multi-émettrices de la région Rhône-Alpes : le Sud Lyonnais, Le Pays Roussillonnais et le Sud Grenoblois.
À la suite des conclusions et recommandations de la 1ère phase de l’étude de zone, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a réalisé des campagnes de mesures en 2015 et 2016 qui ont permis d’améliorer les connaissances sur les niveaux de plusieurs polluants ciblés et d’apporter des éléments complémentaires d’aide à la décision pour la surveillance de ces composés dans le Sud Grenoblois. 

Episode de pollution : l'ozone gagne du terrain et les particules s'invitent mardi 23 juillet 2019

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Les concentrations d'ozone continuent leur progression à la faveur d'un temps très ensoleillé et chaud, favorable à la formation et à l'accumulation de ce polluant. Mardi 23 juillet, la qualité de l'air est médiocre à mauvaise, avec plusieurs dépassements du seuil d'information (180 µg/m3) enregistrés pour l'ozone et des maxima supérieurs à 200 µg/m3. Les taux de particules ont également augmenté, probablement en lien, pour certains secteurs, avec l'arrivée d'air chaud chargé en particules désertiques.

Comment apparaît l'ozone ? Quelles zones sont concernées  et quelles sont les évolutions attendues ? Que faire pour se protéger ? Comment rester mobilisé pour diminuer nos émissions de polluants ? On fait le point. 

Episode de pollution actuel 

Lundi 22 juillet, les concentrations d'ozone ont augmenté à la faveur d'un ensoleillement important et de températures très élevées. Entre dimanche et lundi, les concentrations en ozone ont progressé quasiment partout d'environ 20 µg/m3, mais sans atteindre le seuil d'information (180 µg/m3). La qualité de l'air était médiocre sur la plus grande partie de la région.

Mardi 23 et mercredi 24 juillet, les conditions météorologiques caniculaires, avec un très fort ensoleillement et des masses d'air très stables, resteront propices à de fortes teneurs en ozone. Il existe un fort risque de dépassement du seuil d'information et de recommandations pour ce polluant sur plusieurs zones de la région.  Aucune amélioration n'est prévue dans les jours à venir, la qualité de l'air aura même tendance à se dégrader progressivement.
Comme lors de l'épisode fin juin dernier, les masses d'air qui apportent cet air très chaud ont pu traverser des régions désertiques. On observe depuis hier une augmentation des taux de particules dans certains territoires de notre région, augmentation qui pourrait être dû à cet apport.

Des bulletins de vigilance pollution ont été émis dès dimanche, d’autres le seront dans les jours à venir. Il est important de suivre les recommandations sanitaires et comportementales de ces bulletins.

Prochain bulletin demain à 13h30, pour recevoir le bulletin par mail abonnez-vous

 

Qu’est-ce que la pollution à l’ozone ?  
 

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Les actions mises en place

Crit'air et véhicules

RHONE :  le préfet du Rhône a activé le niveau 1 d'alerte. Depuis lundi 22 juillet 5h00 seuls les véhicules disposant des vignettes crit’air 0, 1, 2 et 3 peuvent circuler sur les communes de Lyon, Villeurbanne et Caluire-et-Cuire. 

Il existe un certain nombre de dérogations. Par exemple un véhicule de crit'air 4 ou 5, qui selon l'arrêté ne pourrait pas circuler, peut le faire à partir du moment ou il transporte 3 personnes ou plus. 

Pour connaître les mesures en détails, ainsi que le périmètre de restriction : site de la préfecture du Rhône ou numéro vert d’informations 0 800 970 169.

AIN, ARDECHE, DROME, ISERE, LOIRE, SAVOIE, HAUTE-SAVOIE :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence (à respecter obligatoirement) comme la limitation de vitesse. Pour connaître les mesures en détails  :  préfecture de l'Ain, préfecture de l'Ardèche,  préfecture de l'Isère  préfecture de la Drôme, préfecture de la Loire, préfecture de la Savoie, préfecture de la Haute-Savoie.

Certaines villes ont mis en place un dispositif de circulation différenciée, notamment à Annecy.

Enfin des collectivités mettent en place des actions d'accompagnement visant à faciliter l'alternative à la voiture individuelle. C'est notamment le cas dans les métropôles lyonnaise  et grenobloise, et dans l'agglomération de Chambéry (liste non exhaustive)

N'hésitez pas à consulter votre mairie pour connaitre toutes les actions et possibilités d'accompagnement.

 

Je me protège

 
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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution à l'ozone : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets de l’ozone sur la santé et l’environnement rendez-vous notre page : « Pollution à l’ozone »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

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La lutte contre la pollution par l'ozone représente un enjeu majeur dans le domaine de la qualité de l'air, compte tenu de l'impact de cette pollution sur la santé humaine et sur l'environnement. L’équilibre entre les émissions d’oxydes d’azote et de composés organiques volatils détermine les teneurs d’ozone dans l’air. Seules des actions combinées de réduction des émissions de précurseurs peuvent donc permettre de diminuer les niveaux d’ozone dans l’atmosphère.  

A court terme : 

  • Je n’utilise pas de produits chimiques comme les solvants ou les peintures, 
  • Je privilégie les transports en commun, le covoiturage et/ou les transports doux, 
  • Je respecte les limitations de vitesse, 
  • Je reporte tout déplacement inutile nécessitant l’usage d’un véhicule, 
  • Je coupe le moteur lors d’arrêts prolongés, 
  • J’évite toute conduite sportive. 

Je reste informé(e)

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