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Actualités

Bilan de la qualité de l’air 2018 en Auvergne-Rhône-Alpes : poursuivre les efforts et relever de nouveaux défis ! Tuesday 16 April 2019

Région Auvergne-Rhône-Alpes

Pour 2018, la tendance à l’amélioration générale de la qualité de l’air dans la région se vérifie. A l'instar de 2017, les valeurs réglementaires européennes pour les particules PM10 et PM2.5 ont été respectées. Toutefois, certains polluants, notamment l’ozone et le dioxyde d’azote, restent à surveiller. En effet, l'ozone est  le seul polluant en hausse ces dernières années, principalement en raison de la recrudescence des épisodes de canicule. Plus de 2.6 millions d’habitants de la région sont trop exposés.

Une tendance à l'amélioration qui ne doit pas occulter les défis restant à relever pour notre air :

- un défi de santé publique afin de se rapprocher voire même respecter les seuils sanitaires préconisés par l'OMS.

- un défi d'amélioration des connaissances et de surveillance de nouveaux polluants (émergents ou non réglementés) pour disposer de données en vue d'évaluer l'exposition des populations.

 

Une amélioration de la qualité de l'air d'un point de vue réglementaire mais des efforts à poursuivre sur le plan sanitaire.

Il est primordial de poursuivre les efforts tant individuels que collectifs, surtout dans le but de respecter les seuils sanitaires préconisés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Actuellement, près de la moitié de la population régionale (42%) demeure trop exposée aux particules PM2.5 au regard des seuils sanitaires préconisés par l’OMS, soit plus de 3 millions d’habitants. Les territoires de la région les plus touchés sont le Rhône (Lyon), l’Isère (Grenoble), l’Ain, la Savoie, la Haute-Savoie, la Drôme et l’Ardèche (axe de la vallée du Rhône). 

Anticiper les polluants de demain

Au-delà de son rôle de surveillance des polluants inscrits dans la réglementation, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes doit anticiper la surveillance de polluants « émergents » du fait du développement de nouvelles technologies, d’enjeux sanitaires ou d’interrogations sociétales. C’est un préalable indispensable afin de disposer de données de mesure suffisantes pour permettre par la suite l’évaluation des effets pour la santé des habitants de la région. C’est pour cela que l’observatoire dispose de moyens de surveillance des particules ultrafines, des pesticides et du carbone suie notamment.

Pour en savoir plus sur le bilan 2018 de la qualité de l'air en Auvergne-Rhône-Alpes :

Rencontres du réseau international des villes Michelin Monday 1 April 2019

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes était présent au sein de la délégation clermontoise lors des 2èmes rencontres du réseau international des villes Michelin qui se sont déroulées du 27 au 29 mars à Vitoria Gastiez, capitale du pays basque espagnol sur la thématique de la ville durable.

Le Réseau international des villes Michelin compte une cinquantaine de villes à travers le monde qui ont pour point commun d'accueillir sur leur territoire un centre de production ou de recherche de la Manufacture Michelin.

Durant ces 3 jours, la qualité de l’air a été mise en avant par l’intermédiaire du film « la pollution vue du ciel » traduit en anglais et par l’animation d’une table ronde sur les liens entre mobilités durables et qualité de l'air.

Cyril Besseyre, référent territorial chez Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est intervenu pour présenter la qualité de l'air comme problématique transversale du réseau international des villes Michelin, l'intérêt de partager les solutions mises en œuvre et de coopérer avec la mise en place d'un observatoire participatif commun, basé sur la technologie micro-capteur. 
Une belle occasion d'échanger sur les pratiques dans ces différentes villes et de valoriser les initiatives en faveur de la préservation de la qualité de l'air menées par les acteurs de  l'agglomération clermontoise présents dans la délégation.

Rencontres 2019 Ville Michelin

Les particules voyageuses - Qualité de l'air du 22 au 25 mars 2019 Monday 25 March 2019

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Depuis vendredi 22 mars, notre région enregistre une élévation des taux de particules fines. La provenance de ces particules est nettement différente entre les journées de vendredi et dimanche/lundi.

Au fil des jours

Vendredi 22 mars, la progression des taux était liée à un affaiblissement du vent et à une forte stabilité atmosphérique, favorisant l’accumulation de particules produites principalement par les activités au sein même de notre région.

Samedi 23 mars, avec un léger renforcement du vent, les taux de particules étaient en baisse.

Dimanche 24 mars, peu d’évolution apparente sur le plan météorologique, le temps restait très doux et ensoleillé, dans un léger flux de nord (vent en provenance du nord). Mais dès la nuit de samedi à dimanche, une forte progression des taux de particules était enregistrée, principalement au nord de l’Auvergne, dans l’Allier, territoire le plus touché. Le Puy-de-Dôme était également touché, de même que le couloir rhodanien, dans une moindre mesure.

Dans la nuit de dimanche à lundi et lundi 25 mars matin, le phénomène observé en Auvergne la veille se retrouve dans toute la partie Est de la région, dans le bassin stéphanois, voire dans le sud de la région : les taux de particules augmentent rapidement.

Durant toutes ces journées, les indicateurs permettant de connaitre la composition des particules mettent en évidence la présence de nitrate d’ammonium, composé issu de la combinaison de nitrates, provenant principalement des oxydes d’azote émis par les transports routiers, et d’ammoniac émis en majorité par des activités agricoles. Entre le 21 et le 25 mars, les concentrations d’ammonium ont été multipliées par deux.

Le nitrate d’ammonium, qu’est-ce que c’est ?
Le nitrate d’ammonium n’est pas le seul constituant des particules, mais il vient s’ajouter aux autres constituants organiques ou minéraux qui composent les particules, contribuant à augmenter la concentration de ces dernières. Le nitrate d’ammonium se forme par réaction chimique sous l’action du rayement solaire, dans certaines conditions de température et d’humidité, conditions rencontrées souvent au printemps, et notamment en cette année 2019 depuis quasiment mi-février. On parle alors de particules secondaires, du fait de leur mode de formation, se distinguant des particules primaires directement rejetées par différentes sources. La présence de particules secondaires peut se traduire par une baisse de la visibilité atmosphérique, un aspect laiteux.

Les particules voyagent

L’évolution des concentrations constatée dès la nuit de samedi à dimanche met en évidence une influence extérieure à notre région, influence qui était beaucoup moins marquée vendredi. Outre le fait que des taux élevés de particules ont été mesurés dans la nuit dans plusieurs secteurs géographiques, la progression d’une masse d’air chargée en particules, du nord/nord-est de la France et de l’Europe vers le sud, apparait clairement en visualisant les mesures de particules à l’échelle européenne. D’abord concentrées dans le Benelux, le nord de l’Allemagne, l’Europe de l’Est, les particules se déplacent vers le sud au fil des journées.

Pour visualiser les taux de pollution mesurés à l'échelle européenne : http://airindex.eea.europa.eu/

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Pourquoi n’y-a-t-il pas eu de vigilance pollution ?

Le passage de cette masse d’air polluée s’est traduit par une élévation ponctuelle des taux de particules durant quelques heures, de dimanche à lundi selon les territoires, sans toutefois atteindre les critères de diffusion  d’une vigilance pollution, basés sur une pollution moyenne sur la journée.  

Par ailleurs, le fort vent annoncé pour la journée de lundi laissait présager une nette baisse des taux de particules en journée.

Don de 3 analyseurs d'ozone à l’École de l’Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand Monday 25 March 2019

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Dans le cadre de la coopération entre l’Université Clermont Auvergne et  Atmo Auvergne Rhône Alpes, trois analyseurs d’ozone déclassés ont été cédés au master « Sciences de la Terre et des planètes, environnement » de l’École de l’Observatoire de Physique du Globe de Clermont-Ferrand (OPGC).

Ces analyseurs serviront de supports pédagogiques aux étudiants du parcours Sciences de l’Atmosphère et du Climat (ScAC). Ce dernier forme les étudiants sur les aspects  météorologie, qualité de l’air et changement climatique en appuyant sur la valorisation des compétences en techniques de mesures physico-chimiques et en modélisation numérique ou statistique.

Serge Pellier Directeur projet & niveau national a procédé à la remise des appareils à Aurelie Colomb Directrice adjointe de l’OPGC.

Qualité de l’air : des réglementations différentes, de nombreux indices, confusion ou complémentarité ? Tuesday 19 March 2019

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Tout comme la qualité de l’air qui a tendance à varier selon notre situation géographique, les normes de qualité de l’air peuvent aussi parfois diverger. En effet sur un même territoire, selon la source d’information, il peut exister des indices de la qualité de l’air différents.

Une multiplicité d’information qu’on pourrait penser bénéfique pour mieux comprendre un sujet aussi complexe que la qualité de l’air, mais qui amène parfois aussi à beaucoup d’incompréhensions.

On vous propose de répondre à vos interrogations et ainsi faire un tour non exhaustif des indices existant à travers le monde pour mieux comprendre d’où viennent de telles différences et quelles sont les normes réglementaires adoptées dans différents pays.

Qu’est-ce qu’une norme en matière de qualité de l’air ? 

Une norme de qualité de l'air ambiant est simplement une limite quantitative d'un polluant dans l'air. Ces normes sont généralement inscrites dans la législation européenne (En savoir + sur les normes européennes), nationale (En savoir + sur les normes françaises) voir fédérale et sont juridiquement contraignantes. 

Les normes ont été conçues et calculées pour protéger notre santé, et notamment celles des personnes dites sensibles comme les enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de pathologies chroniques. 

Il existe des normes pour évaluer l’exposition chronique (moyenne annuelle, nombre de dépassements par an de certaines valeurs) et d’autres normes pour évaluer l’exposition aigue (seuil d’information et d’alerte) Pics de pollution versus pollution de fond : quels impacts ?

Qu’est-ce qu’un indice de la qualité de l’air ? 

Les différents indices existants permettent de synthétiser l’état de la qualité de l‘air par rapport à ces différentes normes sous la forme d’une valeur unique. L’indice de qualité de l'air remplit principalement trois fonctions : 

• Évaluation de la qualité de l'air, 

• Aide à la décision (état, collectivités), 

• Communication vis-à-vis du grand public. 

La plupart des indices s’intéressent aux polluants problématiques vis-à-vis de la santé pour lesquels il existe des seuils réglementaires ou sanitaires : l'ozone, les particules (PM10 et PM2.5), le dioxyde de soufre, le dioxyde d'azote et parfois d’autres composés le monoxyde de carbone, le plomb et les COV*. Bien que les pays aient à quelques exceptions près une réglementation portant sur les mêmes types de polluants atmosphériques, les indices sont eux parfois différents du fait des modes de calculs ou des échelles pris en compte.

Savez-vous faire la différence entre émissions et concentrations
EMISSIONS : Les données d’émissions sont issues d’un inventaire et d’un cadastre* et correspondent aux quantités de polluants directement rejetées dans l'atmosphère par les activités humaines ou des phénomènes naturels.
CONCENTRATIONS  : Les données de concentrations dans l‘air ambiant sont issues de mesures réalisées avec des analyseurs ou bien des valeurs modélisées (construites à partir de données d’émissions et d’autres paramètres comme la météo. par exemple). Elles caractérisent la qualité de l'air que l'on respire, qui s'expriment le plus souvent en Europe en microgrammes par mètre cube (µg/m³).
La relation entre les données d’émission et de concentration n’est pas linéaire. Par exemple on peut avoir une baisse des émissions et pour autant certains facteurs comme la météo. vont aggraver la situation et les concentrations ne baisseront pas de manière aussi significative que les émissions. 
Au final les indices de qualité de l’air sont quant à eux issus de calculs pour classifier des concentrations mesurées ou modélisées selon une échelle de valeurs.

*Réaliser un inventaire des émissions consiste à recenser la nature et la quantité des polluants atmosphériques émis par différentes sources en fonction de leur localisation. Lorsque les émissions sont réparties géographiquement, on parle généralement de cadastre des émissions.

 

Peut-on comparer les indices entre eux ? 

Comme on va le voir il n’y a ni concurrence, ni complémentarité entre différents indices.

En effet, il existe plusieurs méthodes de calculs dont le choix reste propre à chaque pays. Voici les principales différences qu’on peut retrouver dans les indices : 

Les 5 différences majeures entre les indices de la qualité de l'air

5 differences entre les indices de la QA

Par exemple prenons l’indice ATMO versus les autres indices, les principales différences qu’on peut retrouver sont : - les seuils choisis pour regrouper des classes de concentrations et définir les échelles - la prise en compte ou non des PM2.5, voire d'autres polluants (benzène, monoxyde de carbone,...) dans l’indice - la typologie des stations (fond urbain ou proximité trafic)- ou encore le mode de calcul de l’indice.

 

 Il y a bien une réglementation européenne uniformisée mais ce n’est pas encore le cas au niveau international. Encore une fois on peut dire qu’il n’y a ni concurrence, ni complémentarité entre différents indices ; il s’agit simplement d’une représentation différente des concentrations en fonction d’un choix de seuils et de classification, les méthodologies sont trop différentes pour envisager une comparaison fiable.

De nombreux autres seuils non réglementaires.

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) recommande des niveaux d'exposition (concentrations et durées) au-dessous desquels il n'a pas été observé d'effets nuisibles sur la santé humaine ou sur la végétation. Ils ne sont pas réglementaires, et n’ont donc aucune valeur contraignante pour les Etats. L’Union Européenne a toutefois suivi ces recommandations pour fixer ses propres normes. L’organisation recommande la limite annuelle de 10 µg/m³ en particules fines PM2,5 (de diamètre inférieur à 2,5 micromètres). Plus d’info sur les principales valeurs de l’indice. 

Pour mobiliser les villes et les individus à protéger leurs santé, l'OMS et l'ONU lancent le programme Breathelife. Il s’agit d’une campagne de sensibilisation qui affiche la concentration moyenne annuelle pour les PM2,5 dans 4 000 villes du monde sur leur site breathelife2030. Pour les villes françaises, ces données proviennent des AASQA et concernent la période 2008-2016 (données mesurées aux stations issues du rapportage européen). On note dans cet outil, qui fait état du niveau des particules fines PM 2.5 versus le niveau de référence de l’OMS, qu’il n’y a pas de traitement particulier vis-à-vis de la typologie des stations. Les résultats des stations de fonds (urbaine, périurbaine, rurale régionale, rurale nationale) sont mélangés avec les stations de proximité (trafic, industrielle). 

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Source (link is external) : the air we breathe an international comparison of air quality standards and guidelines.

De nombreuses sociétés privées ou structures indépendantes s’intéressent aussi de plus en plus à la qualité de l’air car c’est un sujet qui préoccupe grandement les citoyens (2ème problématique considérée comme la plus préoccupante après le réchauffement climatique selon un sondage de l’ADEME). Du fait de l’ouverture des données elles ont accès notamment à des mesures produites par les Associations de la qualité de l’air (AAQSA), mais elles peuvent et utilisent parfois des modèles de calculs différents pour produire de nouveaux indices qui leur semblent peut-être plus pertinents mais qui sont difficilement comparables avec les autres indices existants, notamment officiels comme l'indice Atmo.

Les indices vont-ils évoluer vers une harmonisation mondiale ?

Comme on l’a vu il existe une grande variété d’indices : polluants pris en compte, seuils, nombre de classes, échelle de temps différentes, voir même des échelles couleurs qui varient (différence que nous n’avons pas abordé dans cet article).

Chaque gouvernement établit ses propres indices de la qualité de l'air. En conséquence, il n’existe pas de norme internationale de qualité de l’air permettant aux pays de mesurer leurs performances et d’aborder le sujet de manière collaborative. 

Les entreprises internationales soumises aux réglementations sur la qualité de l’air doivent s'intéresser à la réglementation en vigueur dans chacun des pays où elles sont implantées, cela implique forcement des coûts de mise en conformité. Bien que l’OMS fournisse une liste de recommandations pour de nombreux polluants, il ne s’agit pas de normes juridiquement contraignantes. La qualité de l'air est une question environnementale et sanitaire d'une importance croissante dans le monde, comme en témoignent de nombreux épisodes récents. Un indice commun pour simplifier la collaboration internationale serait sans doute nécessaire, mais comme on l’a vu on en est loin pour le moment. Cependant il est important de noter qu’il existe de nombreuses collaborations entre les différents pays pour améliorer la qualité de l’air, notamment entre les pays frontaliers. Par exemple Atmo Auvergne-Rhône-Alpes travaille depuis plusieurs années avec la Suisse et l’Italie sur des projets communs (Pact’air, Climaera) et vient d’entamer un nouveau projet BBclean en collaboration avec pas moins de 5 pays européens.

Tour du monde de la qualité de l'air  - Indices réglementaires

Tour du monde de la QA

 

L’indice ATMO en cours d’évolution 
L’indice ATMO n’a pas beaucoup évolué depuis sa création (1994), hormis des ajustements d’échelle pour les PM10 en 2007. Il reflète essentiellement un caractère réglementaire car il doit être en cohérence avec les directives de l’UE. Cependant il est à noter que cet indice est actuellement en cours de révision (depuis 2018), dans le cadre de l’action n°19 du PNSQA (Plan National de Surveillance de la Qualité de l’Air), qui prévoit de « promouvoir une information quotidienne télévisée grâce à un indice Atmo rénové, en réponse à l’action 62 de la feuille de route issue de la conférence environnementale 2014 ». Le nouvel indice rénové devrait voir le jour fin 2019 ou début 2020 et se rapprocher de l’indice européen, avec notamment la prise en compte des concentrations de particules fines PM2.5

 

Crédits : Tour du monde de la QA  créée à partir de  l'infographie de pikisuperstar - fr.freepik.com

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes à la biennale des villes en transition de Grenoble Tuesday 12 March 2019

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe à la Biennale des Villes en transition qui se déroule du 9 au 16 mars à Grenoble. La biennale propose d’explorer les voies de la transition vers un monde qui tient les promesses de la COP21. Cet évènement, réunit pendant 8 jours les acteurs du territoire, citoyens, scientifiques, artistes, acteurs économiques et décideurs autour d’animations, de débats, d’ateliers, de mises en situation mais aussi de spectacles, de jeux ou d’expositions.

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes propose dans le cadre de cette biennale, deux évènements pour devenir acteur de la qualité de l’air : l’atelier « Explorons la qualité de l’air » et l’exposition « l’air à la loupe ».

Atelier « Explorons la qualité de l'air ! » -  lundi 11 mars 2019 

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et la Coop Infolab proposent un atelier permettant de faire l’expérience de la mesure de la qualité de l’air à l’aide de micro-capteurs dans différentes situations d’exposition à la pollution.

Les capteurs utilisés sont portatifs, faciles à manipuler et assurent une mesure « indicative » des particules fines. Cet atelier s’inscrit dans la conception de la « Captothèque », service de prêt de micro-capteurs porté par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Découvrir l'exposition « l’air à la loupe » - du 9 au 16 mars

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L’exposition « L’air à la loupe » d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous propose de découvrir de plus près la qualité de l’air.

Cette exposition illustrée et pédagogique s’adresse à tout citoyen souhaitant mieux comprendre la pollution de l’air, ses mécanismes, ses effets et connaître les solutions pour préserver l’air et protéger sa santé.

Journée Française de l’Allergie : bilan national pollens et moisissures 2018 Thursday 7 March 2019

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Les Associations Agréées de Surveillance de Qualité de l’Air avec la fédération ATMO France, l’Association des Pollinariums Sentinelles de France et le Réseau National de Surveillance Aérobiologique profitent de la 13ème Journée Française de l’allergie pour présenter le bilan 2018 de la surveillance des pollens et moisissures dans l’air ambiant en France.

Ce rapport met en évidence les résultats de l’année 2018. Il informe aussi des bons gestes à adopter et des focus sur les espèces les plus allergisantes en 2018, cette nouvelle édition présente le bilan en chiffres de la surveillance effectuée (nombre de bulletins d’alerte, nombre de visites sur les sites internet des acteurs...), une nouvelle carte représentant les villes et régions surveillées et le calendrier des évènements en lien avec la thématique.

En 2018, l’exposition aux pollens d’ambroisie, cyprès et graminées reste constante tandis que l’exposition aux pollens de bouleau a été, au mois d'avril, la plus forte de ces dix dernières années. Pour ce qui est des moisissures, bien que les températures humides du printemps aient favorisé leur apparition précoce, la sècheresse de l’été en a limité la prolifération et dispersion.

 

Chiffres clés rapport pollens 2017

 

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe activement à la surveillance de cette pollution biologique de l’air en effectuant des relevés et des comptages de pollens sur trois sites (Clermont-Ferrand, Grenoble et Roussillon), le RNSA se chargeant des autres sites. L’observatoire de l'air évalue également par modélisation l’exposition de la population à l’ambroisie sur le territoire régional.
Les risques allergiques d’exposition aux pollens sont disponibles à la rubrique « Episodes polliniques » de notre site Internet et mis à jour tous les vendredis.

Souffle et solidarité : Atmo Auvergne-Rhône-Alpes s’implique à nouveau dans la Run for Them Tuesday 5 March 2019

Paysage Grenoble

A vos agendas ! Rendez-vous à la Run for Them le dimanche 31 mars. 

La course Run for Them se tiendra à Grenoble le dimanche 31 mars. Créé à l'initiative de l’association Savoir Oser la Solidarité, cet événement caritatif permet de reverser les profits à la Fondation du Souffle qui agit pour lutter contre les maladies respiratoires.

Dans cette bataille, la qualité de l'air est vitale ! C’est pourquoi Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe à cette aventure dans le cadre de son programme RSE avec le projet Solid’air. L’observatoire s’engage dans la course à différents niveaux : à la fois comme participant mais aussi comme partenaire au travers d'actions de sensibilisation et d'information sur la qualité de l'air. 

Qu’est-ce que Run For Them ?

Run for Them est aujourd’hui porté par un réseau de plusieurs grandes écoles supérieures. Ensemble, elles aspirent à sensibiliser les populations aux maladies respiratoires par la pratique de la course à pied.

Dans ce contexte, l’antenne de l’association humanitaire de Grenoble Ecole de Management (GEM) organise sa propre course. La troisième édition se déroule le dimanche 31 mars 2019 à Meylan au parc de l’Ile d’Amour.

La Run for Them-GEM inscrit son action dans la continuité des projets de la région grenobloise :

  • Courir pour la lutte contre les maladies respiratoires
  • Sensibiliser le grand-public à cette cause.

L'intégralité des bénéfices générés est reversée à La Fondation du Souffle, qui œuvre notamment pour le soutien à la recherche et l’aide aux malades. La fondation réalise également des actions pour l’information et la prévention au sujet des maladies respiratoires.

ATMO Auvergne-Rhône-Alpes partenaire de la Run for Them

Run for Them Grenoble - 31 mars 2019

L'observatoire a mis en place une démarche de développement durable appelée Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Ce programme concrétise la résolution de l’association d’aller au-delà des exigences réglementaires et légales.La prise en compte des préoccupations de la société au sein des activités de l’observatoire régional et en particulier au travers l’engagement sociétal a conduit Atmo Auvergne-Rhône-Alpes à s’impliquer pour cette manifestation sportive et solidaire. 

L’air que nous respirons a un impact direct sur notre santé. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes sera présent le 31 mars pour accompagner et permettre aux participants de mieux comprendre l’importance d’une bonne qualité de l’air :

- Avec des informations sur la pollution atmosphérique, les bons gestes à adopter pour protéger votre santé, mais également par la diffusion de la qualité de l’air sur les sites Internet des partenaires et pendant la course.
- Avec la présence d’un coureur équipé de micro-capteur pour sensibiliser les participants pendant la course.
- Avec la diffusion de la qualité de l’air sur le site de la course et sur le stand ATMO pendant de l’évènement.
- Avec la participation de plusieurs salariés à la course !

 

Run for Them Grenoble 2019, les information pratiques :

Date : Dimanche 31 mars 2019

2 distances : 5 et 10 km

Départ : Meylan, Parc de l'Île Amour, dès 9h30

Inscriptionen ligne

25-28 février 2019 : épisode de pollution aux particules - Fin de l'épisode sur le Bassin lyonnais Friday 1 March 2019

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En cette période où s'additionnent les émissions de polluants issus de multiples sources (chauffage, trafic routier, industries, agriculture), les conditions météorologiques très stables ont favorisé l'accumulation des particules dans plusieurs régions françaises, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, et ce depuis le lundi 25 février jusqu'à hier. Compte tenu des prévisions de qualité de l'air aujourd'hui pour le bassin Lyonnais Nord-Isère, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes lève la vigilance rouge ce vendredi 1er mars. L'occasion de faire un 1er bilan sur les épisodes du mois de février.

Point sur l'évolution de l'épisode de cette semaine 

L'épisode est de type mixte, impliquant différentes sources de pollution : trafic routier, industrie, chauffage résidentiel et agriculture (émissions d'ammoniac).

Dès le lundi 25 février, les concentrations de particules fines ont commencé à augmenter sur la région, en lien avec des conditions météorologiques très stables, ne permettant pas la dispersion des polluants émis. Le bassin lyonnais nord-isère a été le territoire le plus touché avec un dépassement du seuil d'information dès lundi et mardi.

Mercredi 27 février, les concentrations de particules fines étaient élevées sur une large part du territoire, le seuil d'information a été dépassé sur le bassin lyonnais et l'Ouest Ain.

Jeudi 28 février le changement de situation s’est amorcé à partir de la mi-journée, avec un renforcement du vent du nord et un brassage atmosphérique plus important dans l'après-midi. Au cœur de l’agglomération lyonnaise, les concentrations de particules fines sont ainsi restées fortes jusqu’à la mi-journée avant de diminuer rapidement dans l’après-midi, le seuil d’information a été approché sans toutefois être dépassé. 

Vendredi 1er mars, l’arrivée d’une perturbation par l’ouest de la région a été favorable à la dispersion des polluants. Dans ces conditions, la qualité de l’air s’est nettement améliorée sur l’ensemble du territoire.

Samedi 2 et dimanche 3, les conditions de dispersion resteront propices au maintien d’une bonne qualité de l’air.

 

Retour sur les épisodes de pollution du mois de février : 

Ce mois de février a été particulièrement marqué par des épisodes de pollution. En effet, plus de 14 journées ont été concernées par une vigilance atmosphérique sur au moins une zone de la région dans le mois et plus particulièrement dans la deuxième quinzaine.

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Le bassin lyonnais nord-Isère et la vallée de l’Arve sont les territoires les plus touchés avec 12 jours de vigilance sur chaque zone, alors que l’ouest de l’Ain, la vallée du Rhône, le bassin stéphanois et la zone urbaine des pays de Savoie n’ont été touchés que dans une moindre mesure.
 

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Quelle est l'origine des épisodes ? 

A partir de mi-février, un anticyclone s’est installé sur la région apportant une grande stabilité à l’atmosphère. Ainsi, en matinée et en soirée, de fortes inversions thermiques ont été observées. Dans ces conditions, les polluants émis par les activités s’accumulent et les concentrations de particules fines augmentent du début de matinée jusqu’à la mi-journée. Dans l’après-midi, les concentrations diminuent à la faveur d’un brassage atmosphérique un peu meilleur, mais néanmoins limité. En soirée et première partie de nuit, la hausse des concentrations reprend, avec l’intensification du chauffage et le renforcement de la stabilité atmosphérique. 

Les sources à l’origine des épisodes de pollution sont multiples : trafic routier, industrie, chauffage résidentiel (notamment au bois) et agriculture en lien avec les émissions d’ammoniac. Alors que lors de l’épisode de mi-février sur le bassin lyonnais nord-Isère, une augmentation nette des particules primaires liées à la combustion (fossile et biomasse) a pu être observée, en fin de mois, la contribution des particules secondaires augmente, probablement en lien avec une augmentation des émissions d’ammoniac. En effet une hausse progressive des niveaux de ce polluant a été mesurée sur la station de Lyon Centre.

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C’est au cœur de l’agglomération lyonnaise que les concentrations de particules fines  les plus fortes ont été relevées, mais en fin de mois une  grande partie du territoire régional était affecté (illustration carte du 14/02 et du 27/02). 

 

En vallée de l’Arve, les particules émises par la combution, notamment le chauffage résidentiel, contribuent fortement aux concentrations de PM10. La diminution des niveaux moyens de particules en fin de mois est probablement liée à la hausse des températures entrainant une baisse des émissions dues au chauffage.

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Bien que le nombre de jours dépassant le seuil d’information soit non négligeable, les concentrations journalières de particules atteintes lors de cet épisode de février 2019 sont inférieures à celles enregistrées comme par exemple en décembre 2016, notamment en vallée de l’Arve. Il faut toutefois noter que les conditions météorologiques étaient différentes, la température était plus basse en décembre 2016 qu’en février 2019. 

Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution :

25 - 28 février 2019 : épisode de pollution aux particules - vigilance rouge maintenue dans le Bassin Lyonnais Nord-Isère Thursday 28 February 2019

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En cette période où s'additionnent les émissions de polluants issus de multiples sources (chauffage, trafic routier, industries, agriculture), les conditions météorologiques très stables favorisent l'accumulation des particules dans plusieurs régions françaises, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, et ce depuis le lundi 25 février. Compte tenu des prévisions de qualité de l'air défavorables pour le bassin Lyonnais Nord-Isère, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes maintient un bulletin de vigilance rouge ce jeudi 28 février mais lève la vigilance jaune sur Ouest Ain, vallée du Rhône et le bassin Stéphanois.

Point sur l'épisode en cours 

L'épisode est de type mixte, impliquant différentes sources de pollution : trafic routier, industrie, chauffage résidentiel et agriculture (émissions d'ammoniac).

Mercredi 27 février, les concentrations de particules fines ont été élevées sur une large part du territoire, le seuil d'information a été dépassé sur le bassin lyonnais et l'Ouest Ain.

Jeudi 28 février,  un changement de situation s'amorce avec une baisse des concentrations prévue dans l'après -midi, compte tenu des actions de réduciton des émissions mises en oeuvre et de l'évolution des conditions météorologiques. Cette amélioration se confirme vendredi 1er mars.

La vigilance jaune est donc levée dès ce jeudi 28 février sur les territoires de l'ouest Ain, de la vallée du Rhône et du bassin stéphanois.

Sur le bassin lyonnais nord-Isère, territoire le plus touché de cet épisode, les concentrations de particules fines sont toujours élevées à la mi-journée ce jeudi 28 février, malgré la baisse enregistrée cet après-midi, le seuil d'information pourrait être encore dépassé aujourd'hui au cœur de l'agglomération lyonnaise en moyenne sur la journée. La vigilance rouge est maintenue en raison du risque de dépassement pour la journée de jeudi 28 février. Vendredi 1er mars,  la vigilance pourrait être levée.

Vigilance rouge : qu'est ce que cela signifie ? 

Sur la base des bulletins de vigilance émis par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, les Préfets déclenchent des dispositifs d'information ou d'alerte. A une vigilance rouge correspond une alerte de niveau 2 ou 2 "renforcée" si l'épisode de pollution persiste. Dans le cas présent, les Préfet de l'Isère et du Rhône ont déclenché depuis le 27 février l'alerte de niveau 2 sur le Bassin Lyonnais Nord-Isère, ce qui entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence permettant de réduire les émissions. Ces mesures visent toutes les sources potentielles de particules : secteur industriel, chantiers BTP et carrières, secteur résidentiel (chauffage), transports, secteur agricole.

La plupart des mesures ont pris effet à partir de 17h mecredi 27 février à l'exception de la circulation différenciée des véhicules, qui n'a été appliquée qu'à partir de ce matin 5h. Les mesures restent en vigueur jusqu'à la levée complète de la vigilance, probablement vendredi 1er mars.

Pour connaitre les mesures en détails vous trouverez plus d'informations sur le site de la préfecture du Rhône et de l'Isère

 

Les transports routiers ne sont pas les seuls émetteurs de pollution, des actions doivent porter sur tous les secteurs d'activités

Comme mentionné dans un de nos précédents articles sur l'épisode en cours il est également recommandé d'arrêter ou quand c'est impossible de réduire l'utitlisation de certains foyers ouverts ou appareils de combustion de biomasse non performants.

Les industriels sont dans l'obligation de prendre des dispositions pour réduire les rejets atmosphériques (reporter les opérations émettrices de COV, de particules, d’oxydes d’azote, de poussières). 

D'autres activités sont visés, les chantiers et l'agriculture.

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En quoi les activité agricoles sont-elles concernées ?

Les épandages d'engrais, fumier ou lisier sont susceptibles d'émettre de l'ammoniac. Au printemps, les conditions météorologiques, températures froides le matin et douces l’après-midi, favorisent la formation de nitrate d’ammonium (NH4NO3), à partir d'ammoniac principalement d'origine agricole et d'oxydes d'azote émis majoritairement par le trafic routier. Le nitrate d'ammonium représente alors une part non négligeable de la composition chimique des particules fines.

Durant cette période printanière, les agriculteurs sont autorisés à épandre (exigences de la loi sur l’eau destinées à limiter le lessivage et à protéger les ressources en eau). La concomitance de ces situations (météorologie défavorable à la qualité de l’air, autorisation et besoin d’épandre pour les agriculteurs) conduit à la formation de particules dites secondaires et à l'augmentation des taux de particules, pouvant se traduire par des épisodes de pollution.

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La courbe ci-dessous montre l'évolution des concentrations d'ammoniac mesurées à Lyon depuis le début du mois de février. Comme pour les particules, des effets de pics sont constatés, qui traduisent l'évolution des émissions et des conditions de dispersion au cours des journées.

Toutefois, globalement, une tendance à l'augmentation est observée, assez nette depuis le 22 février, pouvant être reliée à une reprise progressive des épandages en cette période propice.

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Qu'implique la mise en place de la circulation différenciée ?

Le pic de pollution aux particules fines de ces derniers jours a poussé les autorités à interdire la circulation des véhicules les plus polluants depuis le jeudi 28 février à compter de 5 heures du matin. Seuls les véhicules dotés de certificats Crit'Air 1, 2, 3, 4, 5 peuvent circuler, sous peine d'amende de 68 euros pour les véhicules légers et de 135 euros pour les poids lourds. Les contrevenants devront en outre garer leur véhicule ou faire demi-tour.

Le périmètre de restriction du trafic inclut les communes de Lyon et Villeurbanne à l'exception de certains grands axes comme le boulevard périphérique et les voies autoroutières.

Lors d'épisodes persistants, les véhicules dotés de certificats Crit'air 4.5 peuvent également être interdits de circuler, à l'instar des véhicules "non classés". Tableau de classification pour les voitures particulières

A noter : environ 50% des véhicules sont équipés d'un certificat de qualité de l'air sur Lyon/Villeurbanne (selon décompte effectué début février 2019)

En savoir plus : site de la préfecture du Rhône

Durant cet épisode de pollution, TCL met en place un titre spécifique : Tick’Air. Disponible jeudi 28 février à bord des bus, en agence TCL et dans les distributeurs. En savoir plus : site des TCL

 

Recommandations lors d'un épisode de pollution :

 

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Je me protège et je m'informe au quotidien 

En plus de la pollution chronique à laquelle nous sommes exposés tout au long de l’année, qui est la plus impactante pour la santé humaine, les pics de pollution peuvent provoquer des effets à court terme pour les personnes les plus vulnérables et sensibles. Pour s’en protéger, il convient de bien suivre les recommandations sanitaires délivrées par le Ministère de la santé  et l’Agence Régionale de Santé.

Il est notamment recommandé d'éviter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 17h-20h) ainsi que les activités physiques intenses, même en intérieur. En cas de gêne respiratoire ou cardiaque, il est conseillé de se rapprocher d'un médecin ou d'un pharmacien. Des consignes auxquelles s'ajoutent une vigilance particulière pour "les femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, personnes asthmatiques".

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Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution :


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