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Actualités

La mesure de la qualité de l'air est-elle réservée aux experts ? pas si sûr, les projets citoyens se développent ! Thursday 6 June 2019

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Depuis plusieurs années, des micro-capteurs relativement peu couteux et à la performance croissante sont disponibles. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et ses partenaires ont engagé des travaux visant à en caractériser les performances et à en identifier les conditions d’usage les plus adaptées. Ils sont d’ores et déjà mobilisés dans le cadre d’études ou dans une logique d’appropriation citoyenne. En outre, l’intégration de réseau de micro-capteurs dans l’observatoire constitue une piste d’évolution à moyen terme qui permettrait d’en augmenter la résolution spatiale et temporelle ainsi que la capacité à prendre en compte des évènements localisés ou atypiques. Ce type d’approche pourrait à l’avenir compléter les approches existantes d’observation, sans toutefois se substituer aux mesures homologuées qui fondent l’observatoire. 

On distingue 2 types de micro-capteurs : les capteurs mobiles permettant principalement aux citoyens de tester leurs environnements en tous lieux et de s’approprier les problématiques de qualité de l’air, et les capteurs fixes plus orientés vers le développement d’observatoires citoyens permettant de comparer leur environnement avec celui des autres.

La Captothèque, la vision d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes pour réunir les citoyens et la surveillance de la qualité de l’air

Le dispositif de Captothèque est ainsi imaginée pour utiliser les micro-capteurs mobiles et fixes comme lien entre les citoyens et l’observatoire citoyen. Elle vise à offrir à tous les habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes, sans condition de ressources, la possibilité de mesurer l’air qu’ils respirent en empruntant gratuitement un capteur de mesure. Chacun pourra ainsi découvrir son environnement atmosphérique, apprendre et partager ses découvertes grâce notamment à une plateforme web. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes expérimente son projet de Captothèque® avant son déploiement depuis cet hiver sur la métropole grenobloise (projet CheckBox PRIMEQUAL) et sur la communauté de communes des pays du Mont-Blanc (projet BB-Clean Interreg Alpine Space) et actuellement sur la métropole de Clermont-Ferrand.

Encore en développement, la Captothèque® sera proposée sur des territoires pilotes dès la fin de l'année 2019.

Une nécessaire harmonisation des mesures

L’intégration de réseaux de capteurs à un observatoire citoyen, passe cependant en amont par la normalisation et la validation des mesures avant de pouvoir être partagées et comparées. Ainsi Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et ses partenaires travaillent sur des méthodologies qui permettront à court terme d’orienter les citoyens dans la construction et le déploiement de réseau qui pourront être connectables à la Captothèque.

Découvrir la mesure de la qualité de l’air : Un atelier de montage de micro-capteurs de particules organisé pour les grenoblois

Les ateliers visant à découvrir le fonctionnement, l’assemblage et la configuration de micro-capteur, et s’enrichissant de l’expertise des réseaux des associations agrées de surveillance de la qualité de l’air permettent ainsi de rapprocher les observatoires.

L’atelier citoyen de construction de micro-capteur fixe de type luftdaten, qui se déroulera sur deux séances  les 7 et 14 Juin 2019 prochains, à la Casemate, et organisé conjointement par l'association Enairgie-commune et le fablab de la Casemate de Grenoble s'inscrit dans la démarche d'un projet collaboratif venu d'Allemagne et préfigurent de la démarche Captothèque® régionale initiée par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes. Les participants pourront construire leurs capteurs, les installer à leur domicile et enrichir un observatoire citoyen. Ces données ne sont pas encore connectables à la Captothèque mais visent à le devenir.

Cet atelier est ouvert au grand public et ne nécessite pas de prérequis particulier dans le domaine de l'électronique ou de la pollution de l'air.
Il est soutenu financièrement par la Métropole Grenobloise dans le cadre du fond de participation métropolitain. Les inscriptions sont ouvertes et les places limitées. 

Lieu : La Casemate,  2 Place Saint-Laurent, 38000 Grenoble

Mobilisation mondiale pour la qualité de l’air. Tuesday 4 June 2019

JDE NATIONS UNIES

La qualité de l’air sera célébrée partout dans le monde ce mercredi 5 juin à l’occasion de la journée Mondiale de l’Environnement. Le thème retenu pour l’édition 2019 est la qualité de l’air. Aussi, partout à travers le monde, Etats, citoyens, communautés peuvent se mobiliser pour combattre la pollution de l’air.  

Problématique mondiale mais aussi locale, en Auvergne-Rhône-Alpes, la pollution de l’air reste un enjeu de santé publique même si d’un point de vue réglementaire la qualité de l’air s’améliore d’année en année.  

Mais rassurons-nous, chaque jour il est possible de faire des petits gestes simples pour notre air. En cette journée mondiale de l’environnement, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes met à l’honneur tous les acteurs du quotidien qui agissent et contribuent à leur niveau à rendre notre air meilleur. Habitants d’Auvergne-Rhône-Alpes, partagez avec Atmo vos idées et gestes quotidiens pour l’air en utilisant sur le hastag #tousacteursdelair

 

Qualité de l’air en Auvergne-Rhône-Alpes : poursuivons nos efforts ! 

Pour 2018, la tendance à l’amélioration générale de la qualité de l’air dans la région se vérifie. A l'instar de 2017, les valeurs réglementaires européennes pour les particulesPM10 et PM2,5 ont été respectées. Toutefois, certains polluants, notamment l’ozone et le dioxyde d’azote, restent à surveiller. En effet, l'ozone est le seul polluant en hausse ces dernières années, sous l’effet du réchauffement régulier de l’atmosphère ces dernières décennies et des canicules plus fréquentes. Plus de 2,6 millions d’habitants de la région sont trop exposés à ce polluant, qui affecte aussi les écosystèmes (ralentissements de croissance des végétaux, pertes de rendements des cultures, …). Par ailleurs, il est primordial de poursuivre les efforts tant individuels que collectifs, surtout dans le but de respecter les seuils sanitaires préconisés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Actuellement, près de la moitié de la population régionale (42 %) demeure trop exposée aux particules PM2,5 au regard des seuils sanitaires préconisés par l’OMS, soit plus de 3 millions d’habitants. Les territoires de la région les plus touchés sont le Rhône (Lyon), l’Isère (Grenoble), l’Ain, la Savoie, la Haute-Savoie, la Drôme et l’Ardèche (axe de la vallée du Rhône).  

 

Infographie Réglementation OMS Région AURA

 

Chloé, Emma, Malik,  vous…  #tousacteursdelair. 

Chaque jour, chacun à son niveau nous pouvons agir pour l’air. Découvrez comment Chloé, Emma, Malik et bien d’autres sont devenus des  acteurs pour une meilleure qualité de l'air. Et vous, que faîtes-vous ? Partagez avec Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vos idées et actions quotidiennes en nous adressant photos et tweets avec le mot hastag  #tousacteursdelair.

 

Mobilité 

Pour ses déplacements domicile-travail, Emma a abandonné sa voiture depuis plusieurs mois. Elle privilégie maintenant le co-voiturage et les déplacements en train. Fini les embouteillages. Elle ne prend finalement pas plus de temps que lorsqu’elle restait coincée dans les embouteillages et a considérablement réduit ses frais mensuels d’essence et de péage.  

Quant à Chloé qui habite en ville, elle a investi dans un vélo à assistance électrique. Elle file à toute allure et arrive plus rapidement au travail que lorsqu’elle prenait les transports en commun. Son employeur lui rembourse 400 € par an d’indemnités kilométriques vélo ce qui couvre largement ses frais d’entretien annuels et lui permet de rembourser petit à petit l’achat de son vélo.   

Le saviez-vous ?  En Auvergne-Rhône-Alpes, le secteur des transports routiers est responsable d’environ 55% des émissions d’oxyde d’azote et de 17 % des émissions de particules

 

Habiter à proximité du trafic routier augmente de 15 à 30% les cas d’asthme chez l’enfant, ou encore les pathologies chroniques respiratoires et cardiovasculaires, notamment chez les plus de 65 ans. (Source : Projet Aphekom) 

 

Jardinage 

Malik adore le jardinage et plus particulièrement l’entretien de son potager. Pour gérer ses déchets végétaux, il a opté pour un composteur. Le compost qu’il obtient fertilise ses sols et lui donne de beaux légumes bien goûteux. Pour tondre sa pelouse, il a investi dans une tondeuse mulching. Il a ainsi un paillage prêt à l’emploi pour protéger ses massifs de fleurs de la chaleur et des mauvaises herbes.  

 

Brûler 50 kg de végétaux émet autant de particules qu’une voiture à moteur Diesel récente qui parcourt 13 000 km ! 

 

Barbecue 

Les beaux jours sont de retour et  Chloé a bien envie de lancer la saison du barbecue. Mais cette année, elle l’a décidé, son barbecue sera au gaz car c’en est fini de la fumée toxique pour l’air. Elle se réjouit déjà des saucisses, brochettes et autres mets délicieux qu’elle dégustera, en famille ou entre amis tout l’été. Un barbecue à gaz émet 500 fois mois de PM10 et 100 000 fois moins de B(a)P qu’un barbecue au charbon de bois. 

 

Même si les barbecues au charbon de bois contribuent seulement à 0,3 % des émissions de PM10 et 0,5 % des émissions B(a)P annuelles de la région, en été leur contribution peut largement augmenter. 

 

Consommation 

Pour accompagner son barbecue, quelques légumes grillés seront du plus bel effet. Et pour réduire les émissions polluantes liées à sa consommation, Chloé ira acheter sa viande et ses légumes de saison chez un producteur local. De quoi allier qualités gustatives et consommation responsable.  

 

Un tiers des transports de marchandises réalisés en France concernent notre alimentation. (Source : Ademe

 

Air intérieur 

Le foyer de Emma s’agrandit et le petit dernier sera bientôt là. C’est le moment d’aménager sa chambre. Pour une bonne qualité de l’air intérieur dans la chambre, Chloé a opté pour des peintures écologiques labelisées et du mobilier en bois massif de récupération.  

 

Nous passons en moyenne 80 % de notre temps dans des endroits clos.  

 

Activités sportives 

Malik est féru de jardinage mais pas que ! C’est aussi un sportif avéré. Mais il le sait pour son jogging quotidien mieux vaut éviter les axes très circulants et privilégier parcs et rues piétonnes.  

 

En ville, en choisissant où l’on pratique son activité sportive et en privilégiant les zones éloignées des sources, on réduit considérablement son exposition. Ainsi, les concentrations moyennes annuelles en polluants peuvent être de 20 à 40 % (selon les polluants) plus faibles à 200 mètres des axes de circulation qu’en proximité immédiate. 

 

A propos de la journée Mondiale de l’Environnement La Journée mondiale de l'environnement est un événement international organisé par l'ONU. Il se déroule chaque année le 5 juin et réunit citoyens, Etats et communautés par milliers à travers le monde. Depuis son lancement en 1972, la journée mondiale de l'environnement est devenue un évènement incontournable pour informer et sensibiliser aux enjeux environnementaux. Cette année, la journée mondiale de l’environnement a pour thème la lutte contre la pollution de l’air.  La Chine sera l'hôte des célébrations de la Journée mondiale de l'environnement. 
« Il est donc temps de passer à l’action. Mon message aux gouvernements est clair : taxez la pollution, cessez de subventionner les combustibles fossiles et arrêtez de construire de nouvelles centrales à charbon. Il nous faut passer à une économie verte. » — António Guterres, Secrétaire général de l'ONU

Clermont-Ferrand : explorons la qualité de l’air ! Friday 24 May 2019

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et Clermont Auvergne Métropole vous donne rendez-vous à la maison des mobilités le 5 juin prochain de 12h à 14h pour tester la mesure individuelle de la qualité de l'air grâce à des micro-capteurs, dans le cadre du projet Captothèque® 

 

Atelier Captothèque

Mercredi 5 juin 2019 | de 12h  à 14h
Maison des mobilités / 17, rue Saint-Hérem à Clermont-Ferrand 

A l'occasion de la semaine européenne du développement durable, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et Clermont Auvergne Métropole  proposent un atelier permettant de faire l’expérience de la mesure de la qualité de l’air à l’aide de micro-capteurs, pendant 15 jours, au plus proche de son environnement. Les capteurs utilisés sont portatifs, faciles à manipuler et assurent une mesure « indicative » des particules fines. Cet atelier s’inscrit dans la conception de la « Captothèque® », service de prêt de micro-capteurs porté par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.

Au programme : une présentation de l’expérimentation et une formation à l’utilisation du matériel vous sera faite et vous pourrez partir avec votre micro-capteur.

Lors de l’atelier de formation à l’utilisation du matériel, il vous sera demandé de signer un contrat de prêt, une copie d’une pièce d’identité valide, un chèque de caution de la valeur du matériel emprunté (non encaissé), un droit à l’image et à la voix et de signer une charte de respect d’autrui et d’utilisation des données.

A noter que vous serez invités à restituer le matériel lors d’un atelier de dialogue le 18 Juin 2019 de 18 à 20h. Au cours de cet atelier, vous pourrez échanger sur votre expérimentation avec les autres participants et le référent territorial d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes qui sera présent pour répondre à vos éventuelles questions suite en lien avec votre expérience de la mesure.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur https://www.captotheque.fr/participer/ 

On vous attend !

 

Capteurs et sciences participatives : un colloque national pour échanger sur l’observation environnementale de demain Monday 20 May 2019

Capteurs et sciences participatives

Le 1er avril dernier l’ensemble des acteurs à la recherche de nouvelles formes d’observation environnementale se sont donnés rendez-vous au colloque national « capteurs et sciences participatives » organisé à la Sorbonne à Paris. L’occasion pour Atmo Auvergne-Rhône-Alpes de revenir sur la Captothèque et son expérimentation citoyenne autour de la qualité de l’air.

 

Julia et vous, les nouvelles sentinelles de la qualité de l’air 

Lundi matin, 8h. Vous recevez une notification sur votre téléphone indiquant que la qualité de l’air prévue semble bonne sur la route de votre travail, que vous parcourez à vélo. En chemin, vous ressentez pourtant un air pollué. Un coup d’œil sur les données du micro-capteur de mesure installé sur le guidon confirme votre ressenti : à l’angle de la rue de l’Armistice et du boulevard Pasteur, les concentrations de dioxyde d’azote explosent ! Vous partagez en un clic ces données via l’application à Atmo Auvergne-Rhône-Alpes. Les micro-capteurs fixes installés à proximité sur les balcons par des citoyens volontaires sont immédiatement interrogés pour confirmer l’hypothèse. Les données récoltées par les capteurs installés sur les vélos des postiers, passés un peu plus tôt, sont également mobilisées.  

Toute cette intelligence collective est analysée en quelques secondes : les cartes de prévision sont mises à jour, après un nouveau calcul de la dispersion prévue des polluants. 

Julia, qui se rend au parc avec son enfant à deux rues de là, reçoit une notification l’informant d’un risque de qualité de l’air dégradée sur son trajet. Ainsi Informée, Julia fera le choix d’un autre itinéraire.  

 

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A l'instar de la mesure du bruit, l'avenir de l'observation de la qualité de l'air est-il dans le micro-capteur ?

 

Vers un observatoire augmenté ? 

A mi-chemin entre réalité et fiction, l’histoire de Julia et vous, ainsi que des milliers de données qui vous connectent, sera peut-être notre quotidien dans quelques années, voire quelques mois. Car l’observation environnementale et en particulier celle de la qualité de l’air connait aujourd’hui une période d’innovation inédite grâce à l’arrivée des objets connectés, comme les micro-capteurs de mesure. 

Ces micro-stations de mesure, communément appelées capteurs sont moins coûteuses et peu encombrantes, permettant d’envisager le déploiement de réseaux de points de mesures distribués sur nos territoires. Et d’imaginer de nouveaux usages de la mesure… en facilitant par exemple la participation de l’ensemble de la société (citoyens, acteurs économiques, collectivités) à l’observation de la qualité de l’air. Car l’intégration de réseaux de micro-capteurs dans l’observatoire constitue une piste d’évolution à moyen terme permettant alors d’en augmenter la résolution spatiale et temporelle, ainsi que la capacité à prendre en compte des évènements localisés ou atypiques.  

 

L’intégration de réseaux de micro-capteurs dans l’observatoire constitue une piste d’évolution à moyen terme 

 

Ainsi les personnes et infrastructures équipées pourraient “augmenter” de leurs données et observations locales les connaissances sur la qualité de l’air. Mais d’ici là, nombre de verrous techniques et technologiques restent à lever. 

 

Un colloque national pour réunir les idées 

Reste à inventer “l’intelligence” logicielle et logistique qui coordonnera de façon optimale ces nouveaux instruments et les comportements qu’ils permettent. Les hypothèses pour parvenir sont nombreuses. De fait de nombreux projets de recherche ou d’expérimentation ont vu le jour partout en France et en Europe, ces 5 dernières années, pour étudier et améliorer ces nouveaux usages et leurs technologies supports.  

L’objet du colloque interdisciplinaire Capteurs et sciences participatives, organisé par la faculté des Sciences de Sorbonne Université, grâce au soutien du DIM QI2 de la région Ile-De-France et de l’OSU ECCE TERRA visait justement à établir un état des lieux des initiatives en France. Les 4 jours de présentations et de débats ont permis aux acteurs engagés dans l’innovation autour de la qualité de l’air d’échanger leurs idées, leurs doutes, leurs trouvailles et bonnes pratiques avec pour idée de mutualiser leurs visions.  

Une trentaine d’équipes sont venues présenter leurs recherches et conclusions sur des sujets pluridisciplinaires, allant de la technique de captation - avec la calibration de micro-capteurs In situ par exemple - à l’impact sociétal et citoyen de la participation à l’observation environnementale - comme le retour d’expérience du projet Ambassad’Air - en passant par la recherche en modélisation.  

Les débats ont abouti à une synthèse publique des informations majeures, consultable ici 

 

La Captothèque, la vision d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes pour réunir les citoyens et la surveillance de la qualité de l’air

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a présenté son projet de Captothèque, expérimenté cet hiver sur la communauté de communes des pays du Mont-Blanc et la métropole grenobloise. Imaginée pour utiliser les micro-capteurs comme lien entre les citoyens et l’observatoire, elle vise à offrir à tous les habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes, sans condition de ressources, la possibilité de mesurer l’air qu’ils respirent en empruntant gratuitement un capteur de mesure. Chacun pourra ainsi découvrir son environnement atmosphérique, apprendre et partager ses découvertes grâce à une plateforme web. 

Encore en développement, la Captothèque sera proposée sur des territoires pilotes dès la fin de l'année 2019.

Comment parler de la qualité de l'air aux enfants ? Thursday 16 May 2019

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Chaque année, l’événement Festi’sciences, organisé par l’Institut de l’Education Nationale, propose différents ateliers dédiés aux élèves de maternelle et primaire avec l’idée de rendre la Science accessible et attractive et de les initier aux démarches d’investigations scientifiques.

Un tel évènement s’est tenu le lundi 29 et mardi 30 avril dernier à Chamonix. L’occasion pour les éducatrices à l’environnement de la Communauté de Communes Pays du Mont Blanc de tenir un stand sur « la qualité de l’air » avec le soutien d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, dans le cadre du partenariat du projet européen BB_Clean de sensibilisation des citoyens à la qualité de l’air.  A l’instar de leurs ainés, les enfants ont été amenés à réfléchir à une des plus grandes problématiques « qualité de l’air » de la vallée :

« Pourquoi, parfois, la pollution reste bloquée dans la vallée pendant plusieurs jours ? »

Trois temps distincts ont permis d’aborder les thématiques intrinsèques à cette question. Entre une discussion sur la variété des polluants et de leurs sources et une expérience pour illustrer le déplacement et le mélange des masses d’air, les animatrices ont utilisé un des microcapteurs de la Captothèque® pour matérialiser l’existence des particules fines et pour aborder la question de la mesure de cette pollution.

Le microcapteur a permis aux enfants de visualiser la présence de sources de pollution en air intérieur grâce à un outil ludique et didactique, excellent atout lorsque l’on s’adresse à des enfants sur un sujet complexe et peu attrayant. De plus, l’existence d’un organisme en charge de la surveillance la qualité de l’air a été mis en avant auprès des enfants, de même que celle d’outils utilisables à l’échelle individuelle, comme ce microcapteur de particules fines. Au total, une cinquantaine d’enfants âgés de 7 à 10 ans a pu tester l’utilisation du microcapteur, et ainsi se rendre compte que certaines actions du quotidien peuvent être génératrice de pollution.

Dans le cadre du partenariat entre Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et de la CCPMB pour le projet européen BB-Clean, les animatrices ont également été sollicité pour co-animer un atelier participatif sur le thème « Comment parler de la qualité de l’air aux enfants ». Ce prêt de microcapteur fait suite à cette collaboration, illustrant la façon dont ces nouveaux outils peuvent être utilisés par des acteurs locaux pour sensibiliser et initier le jeune public à la thématique de la qualité de l’air.

Focus sur les outils de l’observatoire de la qualité de l’air à l’occasion du lancement d’une nouvelle campagne de mesure dans l’agglomération grenobloise Wednesday 15 May 2019

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Un laboratoire mobile de surveillance de la qualité de l’air sera installé le 16 mai dans le parc de l’Ile d’Amour à Grenoble. Il contribue à la surveillance environnementale de l’incinérateur d’ordures ménagères (UIOM) Athanor selon un plan de surveillance conduit chaque année depuis 2006. Cette actualité est aussi l’occasion de rappeler les éléments clés de la surveillance de la qualité de l’air réalisée par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et l’avancement de certaines études en cours sur le territoire.  

Démarrage d’une nouvelle campagne de surveillance des dioxines et métaux dans le bassin grenoblois 

Un laboratoire mobile de surveillance de la qualité de l’air sera installé le 16 mai dans le parc de l’Ile d’amour de l’agglomération grenobloise. Il vise à assurer la surveillance des dioxines et métaux dans l’air et les retombées atmosphériques au voisinage de l’UIOM Athanor selon un dispositif mis en place chaque année depuis 2006. Deux sites de mesures sont intégrés dans ce dispositif : l’un au sud-ouest d’Athanor (cimetière du Grand sablon), l’autre à l’est dans le parc de l’Ile d’Amour. Le choix de ces sites a été basé sur une modélisation numérique des retombées permettant d’identifier les zones les plus susceptibles d’être exposées. Deux types de mesures sont réalisées, des mesures dans les retombées atmosphériques qui sont réalisées tous les ans au niveau des deux sites et des mesures dans l’air ambiant qui sont réalisées tous les deux ans en alternance sur les deux sites. 

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La surveillance des incinérateurs 
 Depuis 2005, la réglementation impose la mise en place autour de chaque installation d’incinération un programme de surveillance de l’impact sur l'environnement. L’UIOM Athanor entre dans ce cadre réglementaire. Les polluants ciblés car à fort potentiel toxique et pouvant être émis lors de l’incinération des déchets sont les dioxines/furanes et les éléments traces métalliques. Les incinérateurs sont dotés d’importants dispositifs de filtration et lavages de gaz, mais la surveillance s’impose, à la cheminée comme dans l’environnement, pour s’assurer de l’efficacité de ces dispositifs et plus globalement pour évaluer l’influence de ces installations sur la santé humaine et les milieux.

 

Surveillance de la qualité de l’air : trois approches combinées pour décrire et prévoir la qualité de l’air 

Le programme de surveillance des dioxines et métaux est un des éléments d’une stratégie globale de surveillance de la qualité de l’air dont les principes fondamentaux sont décrits ci-dessous. L’observatoire régional de la qualité de l’air géré par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est basés sur différentes approches combinées qui permettent d’évaluer l’exposition des populations à la pollution de l’air.  

 

Le réseau de stations de mesures  : une exigence au-delà de la réglementation. 

Le réseau de mesures d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes intègre environ 80 stations fixes dont 6 dans l’agglomération grenobloise. La localisation des stations est choisie afin d’évaluer au mieux les différents environnements auxquels sont exposés les habitants (par ex. proximité trafic ou fond urbain). Afin d’assurer le suivi historique des niveaux, il est essentiel de maintenir une certaine stabilité du réseau. Le nombre des stations de mesure, leur typologie d’implantation et les polluants mesurés a minima sont définis dans la réglementation européenne. Cependant, le nombre de points de mesures effectifs des principaux polluants à enjeux dépasse ce minimum. En outre, au-delà des 13 composés réglementés, d’autres composés peuvent être mesurés en raison de leurs effets sanitaires (notamment les dioxines et métaux, les particules ultrafines, les pesticides, les pollens…). 

Des laboratoires mobiles et des moyens de « mesures légers » mobilisés lors de campagnes de mesures pour investiguer des situations particulières en complément du réseau fixe 

Des moyens de mesures temporaires peuvent être mobilisés afin d’investiguer des situations atypiques (par ex. un chantier pouvant être à l’origine de remise en suspension de terres polluées), des environnements particuliers (par ex. le suivi environnemental d’un UIOM) ou évaluer les effets d’un aménagement urbain par comparaison de la situation « avant » et « après » (par ex. le projet Cœurs de Ville, cœurs de Métropole ; Cf. section suivante). Ces mesures temporaires et « flexibles », sont nécessaires pour compléter les observations permises par le réseau de mesure fixe. 

Cartographie de la pollution par modélisation numérique pour évaluer l’exposition de la population en tout point du territoire : un complément essentiel à la mesure ponctuelle 

L’approche par la mesure, qui informe de manière très détaillée sur les niveaux de polluants en différents points, demande à être complétée par une approche par modélisation qui permet de cartographier en tout point du territoire les principaux polluants atmosphériques (dioxyde d’azote, particules fines, ozone) à une résolution spatiale de 10 m. Une telle cartographie peut être croisée avec la répartition de la population pour évaluer l’exposition de tous les habitants à la pollution. Ils permettent donc d’établir des diagnostics, des prévisions pour les jours à venir et d’évaluer des scénarios d’actions à long terme. 

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Et l’intégration des micro-capteur dans l’observatoire  ?  Depuis plusieurs années, des micro-capteurs relativement peu couteux et à la performance croissante sont disponibles. Atmo Auvergne-Rhône-Alpe et ses partenaires ont engagé des travaux visant à en caractériser les performances et a en identifier les conditions d’usage les plus adaptées. Ils sont d’ores et déjà mobilisés dans le cadre d’études ou dans une logique d’appropriation citoyenne. En outre, l’intégration de réseau de micro-capteurs dans l’observatoire constitue une piste d’évolution à moyen terme qui permettrait d’en augmenter la résolution spatiale et temporelle ainsi que la capacité à prendre en compte d’évènements localisés ou atypiques. Ce type d’approche pourrait à l’avenir compléter les approches existantes d’observation, sans toutefois se substituer aux mesures homologuées qui fondent l’observatoire. 

 

Trois exemples d’études en cours dans l’agglomération grenobloise 

L’observatoire de la qualité de l’air permet d’établir des diagnostics concernant l’exposition des populations, les évolutions des niveaux de polluants ou leur origine. Ces éléments sont notamment synthétisés dans le bilan annuel .

En outre, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes réalise des études qui visent notamment à affiner le diagnostic et à évaluer les actions mises en œuvre sur le territoire.  

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  • Evaluation des effets de la mises en place de la Zone à Faibles Emissions (ZFE) pour les véhicules de marchandises. Les modèles numériques sont mobilisés pour évaluer les scénarios prospectifs de transformation du parc de véhicules.En savoir +    

  • Evaluation des effets des aménagements « Cœurs de ville, Cœurs de Métropole » sur la qualité de l’air dans le centre-ville de Grenoble. Cette étude couple modélisation numérique et approche par la mesures. Une première campagne de mesure « avant » a été réalisée en 2016 et une campagne de mesure « après » a été réalisée en 2018. Le dispositif de mesure reposait sur un laboratoire mobile et des sites de mesure du dioxyde d’azote par des dispositifs légers (échantillonneurs passifs ; 16 sites en 2016 et 31 sites en 2018). Les résultats sont en cours de mise en forme et seront diffusés très prochainement. ​En savoir +
     

  • Evaluation de la qualité de l'air dans l’agglomération grenobloise dans le cadre du suivi de la mise en place de la ligne E de tram.  Une campagne de mesure mobilisant un laboratoire mobile (implanté à St Egrève) ainsi que 30 points de mesures du dioxyde d’azote (par échantillonneurs passifs) est en cours sur l’année 2019. Cette évaluation par la mesure sera complétée par une modélisation numérique des scénarios « avec Ligne E » et « sans Ligne E ».  

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Lancement d’une « Zone à Faibles Emissions » pour les véhicules utilitaires et les poids lourds sur le territoire de la Métropole Grenobloise Thursday 9 May 2019

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Une « Zone à Faibles Emissions » a été mise en œuvre sur le territoire de la Métropole Grenobloise début mai. Elle vise à améliorer la qualité de l’air en réservant l’accès aux véhicules utilitaires légers et poids lourds les moins polluants. Elle concerne 10 communes, avant d’être étendue à 28 communes en 2020. La réglementation, qui cible pour l’instant les véhicules de transports de marchandise de certificat de qualité de l’air CQA5 sera progressivement renforcée jusqu’en 2025.

Malgré une tendance globale à l’amélioration de la qualité de l’air ces dernières années, la situation demeure sensible, notamment pour le dioxyde d’azote, les particules fines et l’ozone. Le déploiement d’une Zone à Faibles Emissions (ZFE), en association avec d’autres actions ciblant d’autres secteurs, est un moyen de contribuer efficacement à l’amélioration de la qualité de l’air. 

Le trafic routier constitue un des leviers d’amélioration de la qualité de l’air essentiel : il est responsable plus de la moitié des émissions d’oxydes d’azote (responsables de l’exposition au dioxyde d’azote et de la formation de l’ozone) et de près de 20% des émissions de particules du territoire Métropolitain.

Un périmètre étendu

La ZFE concerne pour l’instant 10 communes et le domaine universitaire. Son périmètre sera étendu à 28 communes dès 2020. Ce périmètre très étendu est un facteur de l’efficacité de la ZFE puisqu’il permet de cibler plus des trois quarts des émissions des véhicules de marchandises du territoire de la Métropole.

La ZFE concerne les véhicules utilitaires légers et les poids lourds. Ces véhicules représentent une part notable des émissions des transports routier (1/3 des émissions de particules et 48 % des émissions d’oxydes d’azote) et sont donc une cible pertinente.

Quels sont les véhicules concernés ?

La réglementation va évoluer d’ici à 2025 en 4 étapes, avec dans un premier temps l’interdiction des véhicules de Certificat de Qualité de l’Air CQA5. A partir de 2025, seuls les véhicules à basse émissions de CQA 1 ou « vert » seront autorisés à circuler dans la zone (véhicules gaz, hybrides, électriques ou hydrogène ainsi que les véhicules essences les plus récents). Les véhicules Diesel ne seront donc plus autorisés à circuler à partir de 2025 dans la ZFE.

Un dispositif efficace d’amélioration de la qualité de l’air locale et de réduction des émissions de gaz à effet de serre

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a réalisé l’évaluation des effets de la ZFE sur la qualité de l’air. D’ici à 2026, la ZFE associée à l’évolution technologique de l’ensemble des véhicules, permettrait de réduire les émissions d’oxydes d’azote des véhicules de marchandise d’environ 70% et de diminuer l’exposition de la population au dioxyde d’azote d’environ 20%. Selon cette évaluation, en 2026, plus aucun habitant de la Métropole ne devrait être exposé à des niveaux de dioxyde d’azote dépassant le seuil réglementaire.

 

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Outre les effets bénéfiques sur l’exposition de la population aux polluants locaux, la ZFE en assurant la transition énergétique du parc de véhicules vers des vecteurs énergétiques potentiellement renouvelables (GNV, électrique, hydrogène), aura des effets positifs sur les émissions de gaz à effet de serre (réduction de plus d’un tiers des émissions de GES des véhicules de marchandise).

Il convient de noter que si la ZFE, en jouant sur la transition énergétique du parc de véhicules, contribue efficacement à l’amélioration de la qualité de l’air, elle doit être conçue comme un des éléments d’un plan intégré ciblant conjointement une gamme de leviers (prime air bois, amélioration de la qualité du bois de chauffage, mobilité active, transports en communs, covoiturage…).

Des mesures d’accompagnement sont mises en œuvre afin d’aider les professionnels à opérer la transition énergétiques de leurs véhicules : aides financières pour l’achat et la location de véhicules à faibles émissions, développement de stations de recharge sur le territoire, développement de deux centres de distribution urbaine (CDU).

En savoir plus sur la réglementation locale et les mesures d’accompagnement : consultez le site de la Métropole grenobloise 

 

Aborder les sciences à travers un partenariat école - entreprise sur la pollution de l'air Thursday 9 May 2019

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Le 6 mai 2019, les élèves de 7 classes de cycle 3 (du CM1 à la 6ème) du bassin d’emploi des Ancizes (63), soit environ 180 enfants ont conduit une restitution d’un projet sur la thématique « L’air et les polluants de l’air» au cinéma la Viouze des Ancizes-Comps.

Ce projet est porté depuis 2 ans par l’École des Sciences en partenariat avec l’Aciérie Aubert et Duval. Il ambitionne également de valoriser l’ensemble des ressources produites (publications et malles constituées)  des équipes pédagogiques du Puy de Dôme.

Les contributions des classes ont été riches et variées passant de l’exposé scientifique à la vidéo pédagogique et même à la chanson engagée.

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a contribué à ce beau projet et est intervenu dans la rédaction du contenu du livret pédagogique et lors de la formation des professeurs des écoles inscrits dans le projet.

Plus d’info sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand

 

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe au Running Up for Air - samedi 4 mai à Chamonix Friday 3 May 2019

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Patagonia organise ce samedi 4 mai la première édition européenne de sa célèbre course Running Up for Air. Ce trail de haute voltige a pour objectif de sensibiliser le grand public sur le sujet de la qualité de l'air. Le site de Chamonix, au pied du mythique Mont-Blanc mais aussi dans la vallée de L’Arve, territoire sensible à la pollution, a été choisi pour ce premier trail.

Tous les bénéfices de la course seront reversés à l’association Inspire. Partenaire de la course, l’association œuvre en effet depuis plus de 20 ans pour une meilleure qualité de l’air au Pays du Mont-Blanc.

Pourquoi participer au Running Up For Air ?

La participation d’Atmo à ce premier événement européen, qui se déroule en région Auvergne-Rhône-Alpes, s’inscrit pleinement dans son ADN et dans la politique RSE. En effet, l'engagement et la solidarité sont deux axes centraux de notre démarche de développement durable. Il est donc naturel de nous associer à cet évènement sportif régional. Participer au RUFA permet de soutenir l'action solidaire locale en :

  • Sensibilisant aux enjeux liés à l’amélioration de la qualité de l’air
  • Participant à la mise en avant d'associations au travers d’ateliers mis en place durant l'événement,
  • Récolant des dons pour une association locale, engagé à améliorer la qualité de l’air dans le pays du Mont-Blanc.

 

Pour cette première édition européenne, l'association à l'honneur est Inspire, qui travaille depuis 1996 à améliorer la qualité de l’air.

Courir pour l’air

En solo ou en équipe, 3 choix de courses sont proposés au départ des Planards : 3, 6 ou 12 heures. A côté de ce challenge sportif, des ateliers se tiennent toute la journée pour les participants et supporters. Atmo sera à ce titre présent de 12h à 17h pour sensibiliser chacun sur la qualité de l’air. Une visite de la station de mesures de Chamonix sera également proposée.

RUFA Chamonix - 4 mai 2019

 

 

Valoriser les données sur la qualité de l’air : découvrir les lauréats du concours de datavisualisation Wednesday 24 April 2019

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Jean-Luc Fugit, Président du Conseil National de l’Air (CNA), et Laurence Monnoyer-Smith, commissaire générale au développement durable, ont rendu hommage aux acteurs de la société civile, au cours de la dernière réunion du CNA. Ils ont notamment récompensé les deux lauréats du concours de valorisation des données sur la qualité de l’air, lancé par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Le sujet du concours : modifier les comportements autour de la pollution de l’air

La pollution de l’air est à ce jour la 3eme cause de mortalité en France, après la tabac et l’alcool. Elle est responsable de 68 000 décès par an. C’est pourquoi ce concours s’est donné pour objectif de donner à chacun les moyens de comprendre et de s’emparer de la thématique « qualité de l’air », et plus loin encore modifier les habitudes.

Le ministère de la Transition écologique et solidaire a souhaité mettre en place ce concours de valorisation des données relatives à la qualité de l’air en partenariat avec la Fédération Atmo France, le Laboratoire central de surveillance de la qualité de l’air, le consortium PREV’AIR, le CITEPA et l’INERIS. Le concours était ouvert à toute personne physique majeure : entrepreneurs, étudiants, chercheurs, membres d’associations, usagers etc. du 4 septembre 2018 au 15 février 2019.

En partant des données disponibles sur la qualité de l’air, les participants devaient aborder la ou les thématiques suivante(s) :

  • Améliorer la compréhension des mécanismes contribuant à la pollution de l’air : influence des sources de pollution, influence des conditions météorologiques… ;

  • Améliorer l’identification des enjeux en matière de qualité de l’air : comment optimiser les moyens de transport ou de chauffage pour améliorer la qualité de l’air ? Comment mieux aménager les centres urbains ? ;

  • Améliorer les connaissances de l’impact de la pollution sur la santé, les écosystèmes, l’économie etc.

Les participants avaient aussi la possibilité de soumettre des améliorations telles que :

  • Des bases de données sur la qualité de l’air mises à disposition dans le cadre du concours ;

  • Des sites Internet correspondant à ces données.

Les outils conçus dans le cadre du concours peuvent prendre différentes formes : fiches d’informations interactives, indices, vidéos, infographies, réseau social, portail Internet, cartographies interactives, diagrammes, maquettes ou prototypes d’applications informatiques ou Smartphone, des outils de calcul…

Qui sont les deux projets récompensés ?

Le projet « La qualité de l’air près de chez soi » de Vincent Lemaire est le premier lauréat du concours. Il s’agit d’une application grand-public, pour voir la qualité de l’air près de chez soi et découvrir les sources de pollution de sa commune. Ces informations encouragent ainsi changer les habitudes et comportements en mettant l’accent notamment sur les sources de pollution principales près de chez soi. Le projet a reçu un prix de 6000 euros de la part du ministère de la Transition écologique et solidaire.

Le projet « DATA’AIR » de Fabrice Caïni est le second lauréat du concours. C’est un projet destiné à la fois au grand-public, afin de le sensibiliser aux impacts des activités humaines et l’exposition à la pollution, mais aussi aux collectivités afin d’améliorer la prise de décision pour améliorer la qualité de l’air et enfin aux bureaux d’études qui utilisent ces données.

 

 


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