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Actualités

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes à l’Ecole Urbaine de Lyon lunedì 18 febbraio 2019

Atelier jeunesse sur la pollution de l'air

Née en 2017, l’Ecole Urbaine de Lyon entend accompagner la transition économique, sociale et écologique amorcée par nos territoires et sociétés. Elle a pour objectif de favoriser la participation citoyenne dans la compréhension des questions environnementales et urbaines. L’Ecole revisite ainsi les liens existants entre les différents acteurs du territoire et ses citoyens, afin d’alimenter un nouveau domaine de connaissance et d’expertise : l’anthropocène. Pour ce faire, elle met en place de nombreuses initiatives sur le territoire de la Métropole de Lyon. Voici deux exemples récents, auxquels Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a participé.

L’Ecole de l’Anthropocène – Atelier jeunesse sur la pollution de l’air urbain

L’Ecole Urbaine de Lyon a organisé du 24 au 31 janvier 2019 un grand événement pluridisciplinaire sur le thème de l’Anthropocène. Durant une semaine, scientifiques, politiques, artistes et citoyens ont échangé et débattu. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a contribué à cette manifestation lors d’un atelier de recherche participative sur la pollution de l’air pour les enfants (8/12 ans). Cette activité reposait sur une rencontre insolite : celle d’un chercheur avec un groupe d’enfants. Conçu et animé par les psychosociologues de l’association Imagineo, l’atelier avait pour objectif de développer leurs compétences et pouvoir d’agir. 

Lors de l’atelier, le sens de la curiosité et de l’observation des enfants a été placée au cœur de l’activité.  Acteurs de leur sensibilisation sur les questions de la pollution atmosphérique et de la qualité de l’air, les enfants ont été invités à effectuer des mesures à l’aide de micro capteurs prêtés par Atmo. De belles découvertes pour tous les petits participants ! 

Quantification, métropoles et anthropocène – Villes intelligentes et apprenantes

L’Ecole Urbaine de Lyon organise également sur le premier trimestre 2019 un séminaire autour de la question suivante : « Quels chiffres gouvernent le monde ? ». Pour répondre à cette question, différents aspects sont abordés : culture, urbanisme et bien entendu la qualité de l’air. 

Le 8 février 2019 la question posée était la suivante : « La pollution de l’air à l’heure du big data : la perspective des stations de mesures portables ». Claire Chappaz, responsable innovation d’Atmo Auvergne Rhône Alpes, a participé à cette table ronde. Elle a notamment répondu à la question, en abordant des expérimentations réalisées ou en cours sur la région Auvergne-Rhône-Alpes telles que :  

Episode de pollution aux particules sur la vallée de l’Arve, le bassin lyonnais/Nord-Isère et la vallée du Rhône venerdì 15 febbraio 2019

Episode de Pollutions hivernal

Le 12 février, l'installation d'un anticyclone sur la région engendre des inversions thermiques très marquées le matin et le soir favorables à l’accumulation des particules émises essentiellement par le chauffage et le trafic routier.

Le brassage atmosphérique important en journée, engendré par l'arrivée des températures printanières et l'allongement de la durée de l'ensoleillement, permet de compenser progressivement l'accumulation des particules de sorte qu'en moyenne sur la journée les concentrations en particules restent inférieures au seuil d'information. Le dispositif est levé le 17 février.

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Dimanche 17 fdévrier, n'ayant pas enregistré de dépassement du niveau d'information la veille et les prévisions étant optimistes pour les jours à venir, le dispositif est levé également dans l'Arve mettant fin à cet épisode de pollution en particules de type "combustion". 

Samedi 16 février, le vent de sud a permis de limiter les concentrations de polluants dans le couloir rhodanien. La vigilance a donc été levée sur le Bassin lyonnais/nord Isère et la Vallée du Rhône même si les concentrations en particules restent élevées. Sur la Vallée de l'Arve en revanche, le risque de dépassement étant en core présent, la vigilance orange a été maintenue.

Vendredi 15 février, des dépassements du seuil d'information ont été constatés sur le Bassin lyonnais et la Vallée de l'Arve.

Jeudi 14 février, la vigilance atmosphérique est étendue au bassin lyonnais/Nord-Isère et à la vallée du Rhône. Les premiers dépassements du seuil d’information de l’épisode sont observés dans la vallée de l’Arve et le bassin lyonnais.

Mercredi 13 février, activation de la vigilance atmosphérique dans la vallée de l’Arve.

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes en moyenne sur l’année et contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?

Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts
  • Utiliser un combustible de qualité et sec
  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

Se protéger et s’informer

En plus de la pollution chronique à laquelle nous sommes exposés tout au long de l’année, qui est la plus impactante pour la santé humaine, les pics de pollution peuvent provoquer des effets à court terme pour les personnes les plus vulnérables et sensibles. Pour s’en protéger, il convient de bien suivre les recommandations sanitaires délivrées par le Ministère de la santé  et l’Agence Régionale de Santé.

Reprise de la saison des allergies polliniques – Informez-vous ! giovedì 14 febbraio 2019

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Vous avez le nez qui coule ou bouché, la gorge et les yeux qui vous démangent ? Ce n'est peut-être pas la grippe mais les allergies aux pollens. Le mois de février marque la reprise de la saison pollinique, qui va durer 8 à 9 mois... Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, en partenariat avec le RNSA, vous informe sur les risques allergiques.

Indispensables au cycle de développement des végétaux, les pollens anémophiles, c’est-à-dire transportés via le milieu aérien d’une fleur à une autre, peuvent cependant impacter la santé des individus. Dès le milieu de l’hiver, plus ou moins tôt suivant les conditions météorologiques, les grains de pollens refont leur apparition. Selon les espèces végétales, les symptômes allergiques sont plus ou moins forts, Ils peuvent être responsables d’allergies chez 10 à 20 % de la population.

La saison commence habituellement les pollens d’arbres, notamment noisetier, aulne, cyprès, frêne. Suivront au printemps les pollens de bouleau, puis ce sera le tour des pollens d’herbacées, dont les graminées. Dès l’été, et en particulier au mois d’août, une surveillance accrue sera effectuée pour l’ambroisie (plante sauvage envahissante), dont le fort pouvoir allergisant des pollens suscite une préoccupation de santé publique en Auvergne-Rhône-Alpes, inscrite notamment au Plan Régional Santé Environnement 3.

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe activement à la surveillance de cette pollution biologique de l’air en effectuant des relevés et des comptages de pollens sur trois sites (Clermont-Ferrand, Grenoble et Roussillon), les autres sites étant opérés par le RNSA.

Chaque semaine, les comptages de grains de pollens dans l’air pour chaque espèce sont traduits en risque allergique, en fonction de la météo attendue et s’échelonnent de 0 (pas de risque allergique) à 5 (très fort risque allergique).

Il est avant tout conseillé aux personnes allergiques, par les autorités de santé, de suivre scrupuleusement leur traitement, et si le besoin s’en fait ressentir, de consulter un médecin.

Recommandations en cas de risque élevé

Recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique (avis du 1er avril 2016), pendant la période pollinique : 

Chez soi :

  • Se rincer les cheveux le soir, car le pollen se dépose en grand nombre sur les cheveux ;
  • Favoriser l’ouverture des fenêtres avant le lever et après le coucher du soleil, car l’émission des pollens dans l’air débute dès le lever du soleil ;
  • Éviter l’exposition aux autres substances irritantes ou allergisantes en air intérieur (tabac, produits d’entretien, parfums d’intérieur, encens, etc.).

A l’extérieur :

  • Éviter les activités extérieures qui entraînent une sur-exposition aux pollens (tonte du gazon, entretien du jardin, activités sportives, etc.); en cas de nécessité, privilégier la fin de journée et le port de lunettes de protection et de masque ;
  • Éviter de faire sécher le linge à l’extérieur, car le pollen se dépose sur le linge humide ;
  • En cas de déplacement en voiture, garder les vitres fermées.

Comment s’informer ?

En partenariat avec le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA), qui fournit les prévisions de risque allergique, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes diffuse les informations polliniques chaque semaine auprès de tous via le site internet et les bulletins d’information.

- Consulter la carte régionale du risque allergique aux pollens à partir de la page d’accueil du site ou rendez-vous directement à la rubrique « Episodes polliniques ».

- Vous pouvez également recevoir, en même temps que les informations de qualité de l’air, les indices polliniques dans les bulletins périodiques (« Bulletin quotidien de l'air ») : abonnez-vous !

 
Vers une information en temps réel des pollens dans l’air

Aujourd’hui, les comptes polliniques sont réalisés de manière manuelle, avec un comptage effectué chaque semaine, au microscope, par une équipe de personnes formées. Le comptage a lieu en « différé », c’est-à-dire après la période de recueil des pollens (dépôt pendant une semaine sur des lames collantes).

Un véritable enjeu d’innovation et de progrès en faveur des personnes allergiques se situe dans l’acquisition en temps réel d’identification des pollens dans l’air et de leur comptage. C’est à quoi va se consacrer Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, en lien avec la fédération Atmo France, en partenariat avec le RNSA, le CNRS et d’autres partenaires européens : pendant 4 ans, près d’une quarantaine d’organismes européens, sous la coordination de MétéoSuisse, vont fédérer leurs compétences autour du projet AutoPollen : il devra permettre de structurer, d’ici environ 5 ans, un réseau européen de détection automatique des pollens. A moyen terme, ces nouvelles méthodes vont à la fois révolutionner l'information pour les patients et les acteurs médicaux mais aussi permettre d’améliorer les modèles de prévision des risques allergiques.

 

 

Devenez incollable sur la qualité de l'air avec ABC d'air mercoledì 6 febbraio 2019

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ATMO France et les AASQA ont mis en ligne un site autour de la qualité de l'air destiné au grand-public. La plateforme, nommée ABC d'air, est dédiée à la sensibilisation et l'apprentissage de 6 à 99 ans. L'objectif premier d'ABC d'air est de rassembler et proposer l'ensemble des ressources pédagogiques des AASQA, ainsi que les outils crées par les Pouvoirs publics et les structures d’éducation à l’environnement, partenaires des AASQA.

Des contenus sur la qualité de l'air adaptés à chaque usage et chaque âge

Grâce à la diversité des outils d'ABC d'air, chacun peut s'informer et améliorer ses connaissances autour des grandes thématiques suivants : air, climat, énergie et santé. Chacun, selon ses besoins, peut facilement accéder aux ressources par :

  • Tranche d’âge (cycles scolaires, éducateurs, enseignants, grand public …)
  • Type d’outils (expo, animations, infographie, jeux, site interactif, vidéo …)
  • Thématique
  • Temps de réalisation de l’activité
  • Tuteur de l’activité (animateur, enseignant, parent)

Des outils variés et ludiques pour apprendre en s'amusant

Les ressources réunies sur ABC d'air permettent d'accéder à des outils différents et ludiques : vidéos, jeux, site web, supports pédagogiques, dépliant, affiche, etc. A travers cette diversité de supports vous pourrez :

  • Vous informer sur les différentes sources de pollution de l’air intérieur et extérieur
  • Trouver des conseils et des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution de l’air
  • Améliorer la qualité de l’air pour protéger sa santé et l’environnement

 

C'est à vous de jouer à présent, pour maîtriser le sujet de la qualité de l'air de A à Z !

 

 

 

 

Episode de pollution aux particules sur le bassin lémanique et dans la vallée de l'Arve lunedì 21 gennaio 2019

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Episode en cours

Dimanche 20 janvier, les masses d'air très stables ont favorisé l'accumulation des polluants, particulièrement sur le couloir rhodanien. Le seuil d'information et de recommandations a été franchi sur le bassin lyonnais Nord Isère.
Lundi 21 janvier, la situation météorologique annoncée par Météo France a été plus stable et propice à l'accumulation des particules fines uniquement sur la partie Est de la région. La qualité de l'air s'est améliorée sur le couloir rhodanien.
Mardi 22 janvier, des émissions comparables, associées à un faible brassage des masses d'air, accentuent l'accumulation des particules sur la partie Est de la région.
En conséquence, la vigilance de pollution est levée sur le bassin lyonnais Nord Isère. Cependant, en raison d'un risque de dépassement du seuil d'information pour les particules fines (PM10) pour la journée du 22 janvier uniquement, une vigilance jaune est activée sur le bassin grenoblois. De plus, une vigilance de pollution orange est activée sur le bassin lémanique et la vallée de l'Arve en raison d'un fort risque de dépassement du seuil d'information pour les particules fines (PM10) pour les journées du 21 et du 22 janvier. 

 

La météo, un facteur aggravant : focus sur le phénomène d’inversion de températures.

La qualité de l'air dépend de l'émission de substances polluantes mais aussi des conditions météorologiques qui jouent sur leur transport, transformation et dispersion.

En situation normale, la température de l'air diminue avec l'altitude (environ 1°C tous les 100 mètres). Quand l'air chaud s'élève dans les couches supérieures plus froides, il entraîne avec lui les polluants qui sont ainsi dispersés verticalement (principe de la montgolfière).

Inversion température

Les inversions de température sont des cas particuliers ; l'atmosphère, au lieu de se refroidir avec l'altitude, se réchauffe jusqu'à un certain niveau appelé niveau d'inversion. A ce niveau stagne une couche d'air plus chaude qu'on appelle couche d'inversion.

Les polluants provenant des chauffages, des industries et du trafic routier s'accumulent alors sous la couche d'inversion qui forme un « couvercle » empêchant les polluants de se disperser verticalement. Si le vent est faible, ce qui est en général le cas en situation d’inversion, il n’y a pas non plus de dispersion horizontale. La concentration des polluants peut alors augmenter très rapidement et conduire ainsi à la survenue ou au maintien d’un épisode de pollution.

Dans notre région, ce phénomène est souvent observé dans les vallées. On observe alors la formation d’un épais brouillard.

 

"J’agis pour réduire la pollution"
 

Deux leviers principaux : le chauffage au bois et les transports routiers

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes en moyenne sur l’année et contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

  • Températures en baisse, émissions du chauffage en hausse

Même s'il est neutre en termes de gaz à effet de serre, utilisé dans de mauvaises conditions, le chauffage au bois est une source non négligeable de polluants atmosphériques, en particulier de particules fines. Il est ainsi responsable de 45% des émissions de PM10 en moyenne sur l’année en Auvergne-Rhône-Alpes, et jusqu’à 75% certains jours d’hiver très froids. Le chauffage au bois émet également d’autres polluants dans l’air, notamment du monoxyde de carbone (CO), des oxydes d’azote (Nox), des composés organiques volatils (COV) et des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ces émissions sont essentiellement causées par les foyers ouverts et les appareils non performants, y compris lorsqu’ils sont utilisés de manière épisodique (agrément ou appoint). De récentes études de l’ADEME montrent également que les émissions de particules peuvent être plus sensibles aux usages et au combustible qu’au type d’appareil.

 

  • Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?

Lors des épisodes de pollution hivernaux, le préfet de département peut décider « l’interdiction des foyers ouverts d’appoint et des appareils d’appoint de combustion non performants de type inserts, poêles, chaudières, installés avant 2000 » en raison des fortes émissions de particules liées à ce mode de chauffage. Si la mesure est véritablement respectée, le gain d’émissions estimé est de l’ordre de 25 %. Tout au long de l’année, il est aussi possible d’agir. Meilleure isolation de l’habitat, appareils performants et labellisés, bois sec et de bonne qualité, ramonage et entretien régulier de son appareil de chauffage, allumage du feu par le haut : les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois.

Leviers Chauffage au bois
  • Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations. L’étude APHEKOM conduite par l’InVS souligne que le fait d’habiter à proximité du trafic routier serait responsable d’une augmentation des pathologies chroniques respiratoires et cardiovasculaires chez l’adulte de plus de 65 ans et également d’environ 15 % des asthmes de l’enfant.

  • La pollution industrielle n’est pas oubliée

Même si elle n’est pas majoritaire pour les particules ou les oxydes d’azote, polluants principalement en cause lors des épisodes de pollution hivernaux, la pollution émise par certaines activités industrielles doit être maitrisée. Afin de limiter leur impact lors des épisodes pollués, et de ne pas davantage dégrader la situation, des arrêtés préfectoraux sont prescrits an Auvergne-Rhône-Alpes à destination des établissements industriels. Chaque activité étant spécifique, il n’y a pas de règle générale, mais les établissements concernés peuvent être contraints de réduire ou stopper une partie de leur activité, de ne mener d’opérations de maintenance ou de ne pas démarrer des ateliers pouvant occasionner une hausse des rejets, de changer de combustibles (par exemple d’utiliser du gaz au lieu du fuel pour limiter les rejets de particules). Le suivi général du dispositif imposé aux industriels est assuré par la DREAL dans le cadre de la réglementation sur les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

 

"Je me protège et je m'informe au quotidien"

En plus de la pollution chronique à laquelle nous sommes exposés tout au long de l’année, qui est la plus impactante pour la santé humaine, les pics de pollution peuvent provoquer des effets à court terme pour les personnes les plus vulnérables et sensibles. Pour s’en protéger, il convient de bien suivre les recommandations sanitaires délivrées par le Ministère de la santé  et l’Agence Régionale de Santé.

Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution :

  • C’est simple, rendez-vous à la rubrique « Abonnement newsletter » et choisissez de recevoir dans votre messagerie : les épisodes de pollution, le bulletin quotidien, le bulletin hebdo de l'air….

  • Consultez les prévisions pour le jour et le lendemain sur www.atmo-auvergnerhonealpes.fr, pour les territoires qui vous intéressent.

  • Pour les plus connectés, vous pouvez suivre le compte twitter ou le compte Facebook d'Atmo Auvergne Rhône-Alpes pour être informés en direct de la situation.  

  • Vous pouvez également être directement conseillé sur les zones à privilégier : l'application Air to Go vous indiquera, entre autres, l’endroit le moins pollué autour de vous (Disponible sur Google Play et l'Apple Store)

 

En 2019, restons ouverts pour l’air d’Auvergne-Rhône-Alpes. lunedì 21 gennaio 2019

Bonne année 2019

Garder les yeux ouverts, rester ouverts sur les autres, rester ouverts sur le monde.

A Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, ce sont plus que des expressions, c'est notre quotidien.
 
Pour découvrir nos projets, visionnez nos vœux 2019.

 

Le Conseil d’Administration et tous les salariés vous souhaitent une année riche en : ambition, inspiration, partage, engagement, innovation et imagination !

 

Captotheque : les premiers capteurs ont été distribués ! venerdì 11 gennaio 2019

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Les premiers expérimentateurs de la Captothèque, le service de sensibilisation et de participation citoyenne à la surveillance d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, ont commencé à mesurer librement la qualité de l'air sur le territoire de la CCPMB grâce aux micros-capteurs prêtés gratuitement dans le cadre de l'expérimentation.

La pollution de l'air est un problème complexe, changeant et multifactoriel. Ainsi il peut être difficile de se faire un avis juste de la qualité de l'air que l'on respire tout au long de la journée, à l'extérieur, à la maison, à vélo, en voiture, en montagne...  Car au-delà des données fournies par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, il est impossible, sans outils à disposition, de mesurer finement la pollution que l'on respire vraiment dans son environnement direct.

30 expérimentateurs… et 300 sessions de mesure en 3 jours !

Outiller les citoyens pour qu’ils expérimentent la surveillance de la qualité de l’air, c'est justement l’objectif du service la Captothèque, qui a commencé sa phase d'expérimentation le 7 janvier dernier en prêtant gratuitement à 30 habitants de la CCPMB des micro capteurs de mesure de la qualité de l'air. Après avoir candidaté au service et avoir été choisi en fonction de différents critères pour intégrer un panel de profils diversifiés, chacun s’est vu remettre lors d’une présentation un micro-capteur AirBeam et des accès à la plateforme sur laquelle ils peuvent visualiser et classifier en temps réel leurs mesures.

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Les premiers expérimentateurs de la captothèque découvrent les capteurs et le fonctionnement du service

Malgré les quelques “bugs” au lancement de cette version beta du service, ce sont déjà plus de 300 sessions de mesure qui ont été réalisées sur le territoire en quelques jours seulement ! Du trajet en train jusqu'à l'entrainement de ski de fond, ou encore la qualité de l’air au bureau, à la maison ou en cuisinant, ce sont différents contextes qui sont testés par nos expérimentateurs, permettant à chacun d'appréhender la qualité de l’air autour d’eux et selon leurs activités. par lui-même certains. Bravo à eux ! 

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes espère que les prochains expérimentateurs et à termes tous les utilisateurs du service auront autant d’enthousiasme à mesurer la qualité de l’air de leur environnement. Des ateliers thématiques pour échanger autour des mesures et des phénomènes atmosphérique (source de pollution, météo etc.) suivront avec les expérimentateurs et les experts du domaine.

Des inscriptions toujours ouvertes sur le territoire de la CCPMB

Plus de 200 personnes ont déjà postulé pour profiter du service sur le territoire de la CCPMB et les 30 prochains expérimentateurs ont rendez-vous le 24 janvier pour une deuxième session de prêt de capteurs. Mais même avec ce lancement réussi, nous avons encore besoin de vous ! Car tous les 15 jours, ce sont 30 citoyens qui seront invités à participer à l’expérimentation et ce jusqu’à mi-avril.  Les inscriptions sont donc toujours ouvertes. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à candidater sur le site de la captotheque

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La captotheque permet d'expérimenter différents contextes impactant la qualité de l'air, comme ici une inversion thermique

Vers un déploiement progressif à d’autres territoires

Déployée pour le moment en test sur le territoire de la communauté de commune des Pays du Mont-Blanc avec le concours de la CCPMB, la Captothèque a pour ambition de se déployer progressivement sur l’ensemble du territoire régional. Les habitants de la métropole de Grenoble ont déjà pu candidater pour recevoir le capteur : près de 360 personnes ont manifesté leur intérêt en 3 jours. L’expérimentation commencera pour les participants retenus dès la semaine prochaine. Ensuite ce sera au tour de la métropole de Clermont-Ferrand de se voir proposer une période de test.

La Captothèque est une plateforme qui permet à chaque citoyen de la région Auvergne-Rhône-Alpes d’emprunter un micro-capteur de mesure de la qualité de l’air, sans condition de ressources. Le projet est financé parla Région Auvergne-Rhône-Alpes, INTERREG Alpin SPace, l’ADEME, Grenoble Alpes Metropole, la métropole de clermont et soutenu par la communauté de communes des Pays du Mont-Blanc.

Episode de pollution aux particules dans la vallée de l'Arve venerdì 4 gennaio 2019

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Episode en cours

En ce début d'année, la vallée de l'Arve est à nouveau concernée par une augmentation des concentrations de particules PM10 dans l'air. Les niveaux ont atteint le seuil d'information de 50 µg/m3 vendredi, samedi et dimanche et le dépasseront très probablement aujourd’hui encore. En effet, le vent, bien présent ailleurs sur la région, ne pénètre pas dans les vallées alpines, cette situation favorise l’accumulation de la pollution près du sol. 

 

La météo, un facteur aggravant : focus sur le phénomène d’inversion de températures.

La qualité de l'air dépend de l'émission de substances polluantes mais aussi des conditions météorologiques qui jouent sur leur transport, transformation et dispersion.

En situation normale, la température de l'air diminue avec l'altitude (environ 1°C tous les 100 mètres). Quand l'air chaud s'élève dans les couches supérieures plus froides, il entraîne avec lui les polluants qui sont ainsi dispersés verticalement (principe de la montgolfière).

Inversion température

Les inversions de température sont des cas particuliers ; l'atmosphère, au lieu de se refroidir avec l'altitude, se réchauffe jusqu'à un certain niveau appelé niveau d'inversion. A ce niveau stagne une couche d'air plus chaude qu'on appelle couche d'inversion.

Les polluants provenant des chauffages, des industries et du trafic routier s'accumulent alors sous la couche d'inversion qui forme un « couvercle » empêchant les polluants de se disperser verticalement. Si le vent est faible, ce qui est en général le cas en situation d’inversion, il n’y a pas non plus de dispersion horizontale. La concentration des polluants peut alors augmenter très rapidement et conduire ainsi à la survenue ou au maintien d’une épisode de pollution.

Dans notre région, ce phénomène est souvent observé dans les vallées. On observe alors la formation d’un épais brouillard.

 

"J’agis pour réduire la pollution"
 

Deux leviers principaux : le chauffage au bois et les transports routiers

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône- Alpes en moyenne sur l’année et contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

  • Températures en baisse, émissions du chauffage en hausse

Même s'il est neutre en terme de gaz à effet de serre, utilisé dans de mauvaises conditions, le chauffage au bois est une source non négligeable de polluants atmosphériques, en particulier de particules fines. Il est ainsi responsable de 45% des émissions de PM10 en moyenne sur l’année en Auvergne-Rhône-Alpes, et jusqu’à 75% certains jours d’hiver très froids. Le chauffage au bois émet également d’autres polluants dans l’air, notamment du monoxyde de carbone (CO), des oxydes d’azote (Nox), des composés organiques volatils (COV) et des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ces émissions sont essentiellement causées par les foyers ouverts et les appareils non performants, y compris lorsqu’ils sont utilisés de manière épisodique (agrément ou appoint). De récentes études de l’ADEME montrent également que les émissions de particules peuvent être plus sensibles aux usages et au combustible qu’au type d’appareil.

 

  • Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?

Lors des épisodes de pollution hivernaux, le préfet de département peut décider « l’interdiction des foyers ouverts d’appoint et des appareils d’appoint de combustion non performants de type inserts, poêles, chaudières, installés avant 2000 » en raison des fortes émissions de particules liées à ce mode de chauffage. Si la mesure est véritablement respectée, le gain d’émissions estimé est de l’ordre de 25 %. Tout au long de l’année, il est aussi possible d’agir. Meilleure isolation de l’habitat, appareils performants et labellisés, bois sec et de bonne qualité, ramonage et entretien régulier de son appareil de chauffage, allumage du feu par le haut : les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois.

Leviers Chauffage au bois
  • Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations. L’étude APHEKOM conduite par l’InVS souligne que le fait d’habiter à proximité du trafic routier serait responsable d’une augmentation des pathologies chroniques respiratoires et cardiovasculaires chez l’adulte de plus de 65 ans et également d’environ 15 % des asthmes de l’enfant.

  • La pollution industrielle n’est pas oubliée

Même si elle n’est pas majoritaire pour les particules ou les oxydes d’azote, polluants principalement en cause lors des épisodes de pollution hivernaux, la pollution émise par certaines activités industrielles doit être maitrisée. Afin de limiter leur impact lors des épisodes pollués, et de ne pas davantage dégrader la situation, des arrêtés préfectoraux sont prescrits an Auvergne-Rhône-Alpes à destination des établissements industriels. Chaque activité étant spécifique, il n’y a pas de règle générale, mais les établissements concernés peuvent être contraints de réduire ou stopper une partie de leur activité, de ne mener d’opérations de maintenance ou de ne pas démarrer des ateliers pouvant occasionner une hausse des rejets, de changer de combustibles (par exemple d’utiliser du gaz au lieu du fuel pour limiter les rejets de particules). Le suivi général du dispositif imposé aux industriels est assuré par la DREAL dans le cadre de la réglementation sur les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

 

"Je me protège et je m'informe au quotidien"

En plus de la pollution chronique à laquelle nous sommes exposés tout au long de l’année, qui est la plus impactante pour la santé humaine, les pics de pollution peuvent provoquer des effets à court terme pour les personnes les plus vulnérables et sensibles. Pour s’en protéger, il convient de bien suivre les recommandations sanitaires délivrées par le Ministère de la santé  et l’Agence Régionale de Santé.

Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution :

  • C’est simple, rendez-vous à la rubrique « Abonnement newsletter » et choisissez de recevoir dans votre messagerie : les épisodes de pollution, le bulletin quotidien, le bulletin hebdo de l'air….

  • Consultez les prévisions pour le jour et le lendemain sur www.atmo-auvergnerhonealpes.fr, pour les territoires qui vous intéressent.

  • Pour les plus connectés, vous pouvez suivre le compte twitter ou le compte Facebook d'Atmo Auvergne Rhône-Alpes pour être informés en direct de la situation.  

  • Vous pouvez également être directement conseillé sur les zones à privilégier : l'application Air to Go vous indiquera, entre autres, l’endroit le moins pollué autour de vous (Disponible sur Google play et l'Apple Store)

 

Vous habitez l'agglomération grenobloise ? Inscrivez-vous dès à présent pour tester la qualité de l’air de votre territoire ! giovedì 20 dicembre 2018

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Vous habitez ou travaillez dans l’agglomération grenobloise ? Vous souhaitez explorer la qualité de l’air ? Inscrivez-vous pour tester le service « Captothèque » de prêt de micro-capteurs de pollution !

Au second semestre 2019, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes lancera « la Captothèque », un service de prêt de micro-capteurs qui permettra à chacun « d’explorer la qualité de l’air et de contribuer à des études citoyennes ». Ce dispositif est fondé sur les enseignements de l’expérimentation Mobicit’Air conduite en 2016-2017 sur le territoire de l’agglomération grenobloise qui avait montré que la mesure individuelle constituait un levier puissant d’appropriation des enjeux de la qualité de l’air.

Dès cet hiver, l’expérimentation « CHECKBOX » mobilisera la Captothèque sur le territoire de Grenoble-Alpes Métropole. Elle vise à étudier comment les micro-capteurs connectés peuvent faciliter la compréhension de notre environnement et nos changements d’usages au quotidien. Ce projet se déroulera au cours de l’hiver 2018/2019. Il est financé par l’ADEME, Grenoble-Alpes-Métropole et la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Vous pouvez d’ores et déjà vous rendre sur http://www.captotheque.fr/ et demander votre capteur. Attention, nombre de places limité !

Outre, le projet CHECKBOX, les micro-capteurs et leurs usages citoyens seront « à l’honneur » sur le territoire de Grenoble-Alpes-Métropole en 2019 au travers de différents projets : études collaboratives ou ateliers de construction de mini stations de qualité de l’air.

Des expérimentations citoyennes se dérouleront également sur deux autres territoires de la Région Auvergne-Rhône-Alpes en 2019 (Communauté de commune des Pays du Mont Blanc, Clermont Ferrand Métropole).

 

Logos partenaires Captothèque Grenoble

Vous habitez au Pays du Mont-Blanc ? Inscrivez-vous dès à présent pour tester la qualité de l’air de votre territoire ! giovedì 13 dicembre 2018

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Mercredi 12 décembre à Passy, Etienne Jacquet, Vice-Président en charge de l’environnement et de la santé à la Communauté de Communes Pays du Mont-Blanc et Didier Chapuis, Directeur Territorial d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, ont officiellement lancé l’appel à candidature pour participer à une expérimentation inédite de participation de mesure de la qualité de l’air en Haute-Savoie. De janvier à la mi-avril, plus de 150 habitants pourront emprunter gratuitement des capteurs pour mesurer les particules fines et participer à des ateliers pour affiner leurs connaissances ou (re)découvrir les bonnes pratiques en faveur de l’air. L’ambition de cette expérimentation est de donner les clés de compréhension et les moyens de mesure aux citoyens pour expérimenter l'air qui les entoure. Inscrivez-vous dès à présent sur le site www.captotheque.fr

 

Plus de 150 habitants pourront participer

Tous les 15 jours dès le 7 janvier, 30 personnes pourront venir chercher un capteur et être formés à son utilisation par le personnel d’Atmo. Au total, ce sont plus de 150 personnes qui pourront participer à l’expérience jusqu’à la mi-avril. Les inscriptions pour rejoindre le panel d’expérimentateurs sont ouvertes dès à présent et se font directement via un formulaire sur www.captotheque.fr. La constitution du panel d’expérimentateurs sera réalisée avec l’aide d’une sociologue.

L’objectif de cette action : permettre aux citoyens de se forger leur propre opinion sur la qualité de l’air de leur territoire. Les données mesurées sont consultables en direct sur smartphone et peuvent être partagées avec les autres expérimentateurs sur le site internet dédié.  Ces mesures apportent une information immédiate sur la qualité de l’air que l’on respire dehors ou à l’intérieur. Elles ont une vocation pédagogique mais ne se substituent pas à la prévision régionale quotidienne de qualité de l'air diffusée par Atmo.

 

Trois territoires pilotes sur l’hiver 2019

Ce dispositif expérimental sera déployé pendant l’hiver sur trois territoires pilotes : la Communauté de communes des Pays du Mont-Blanc mais aussi aux côtés de Grenoble-Alpes Métropole et Clermont Auvergne Métropole. Il s’inscrit dans une démarche stratégique d’Atmo, celle de placer le citoyen au centre de la surveillance de l’air.

Les projets menés par l’observatoire depuis 2015 pour développer la participation citoyenne à la surveillance, en particulier le projet MOBICIT’AIR déployé sur la métropole grenobloise, confirment l’intérêt des mesures individuelles avec des microcapteurs pour renforcer l’information et la sensibilisation des citoyens.

 

Cette expérimentation est financée par le projet européen Interreg Alpine Space BB_Clean et par la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Logos Interreg Alpine Space - BB_Clean - Région Auvergne Rhône-Alpes

 

 

 


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