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Actualités

Monday 3 June 2013 Greenweek 2013 : une semaine européenne placée sous le signe de la qualité de l’air


Du 4 au 7 juin à Bruxelles, se tient le plus grand colloque annuel sur l’environnement organisé en Europe. 2013 étant l’année européenne de l’air, ce thème sera au cœur des débats.
Un quarantaine de conférences sont prévues. Plus de 3000 participants - acteurs institutionnels, industriels, chercheurs, ONG, médias - sont attendus.


Définir une nouvelle stratégie en matière de qualité de l’air
La Commission Européenne a engagé cette année une révision de la politique européenne sur l’air qui conduira à la définition d’une nouvelle stratégie pour les 20 années à venir.
Les grandes lignes de cette stratégie sont présentées dans une brochure qui vient d’être publiée. Intitulée « un air plus propre pour tous : pourquoi est-ce important et que devons-nous faire ? », elle dresse tout d’abord l’état des lieux de la qualité de l’air en Europe, ses impacts avérés pour la santé humaine et l’environnement et fait le bilan de l’efficacité des politiques publiques menées ces dernières décennies.
Un bilan en demi-teinte qui justifie de réviser la politique actuelle et de définir une nouvelle vision stratégique afin d’améliorer sensiblement la qualité de l’air dans l’UE. Elle devrait permettre de renforcer le respect et la mise en œuvre de la réglementation en vigueur, de proposer de nouvelles mesures et de nouveaux objectifs pour protéger la santé et l’environnement, de promouvoir l’innovation en faveur de produits et procédés plus propres et d’améliorer la cohérence avec les autres politiques et initiatives internationales.


Promouvoir les initiatives des pays membres : les Greenweek satellite events
En parallèle de ce colloque la Commission Européenne promeut tous les événements sur la qualité de l’air organisés en Europe du 1er mai au 30 juin.
Dans ce cadre, Air Rhône-Alpes  réalise une étude d’opinion avec l’Institut de sondage IPSOS pour en savoir plus sur les attentes, les préoccupations et la volonté d’agir des habitants de la région. Les résultats seront disponibles début juillet 2013.

+ d’infos :
Le site de la Greenweek 2013
La plaquette « un air plus propre pour tous »
Le projet porté par Air-Rhône-Alpes « Que pensent les rhônalpins de la qualité de l’air de leur région ? »
Présentation de tous les projets réalisés en France
Présentation du projet d’Air Rhône-Alpes

Friday 31 May 2013 Bilan des mesures de qualité l’air à Saint Laurent du Pont (38)

Un an après les mesures réalisées à l'Automne 2011, lors de l'arrêt pour travaux du dispositif d'épuration des fumées de la cimenterie VICAT à Saint Laurent du Pont en Isère, Air Rhône-Alpes a réalisé une investigation similaire au cours d'un fonctionnement normal du dispositif d'épuration de la cimenterie.

Les mesures ont été réalisées sur le même site et durant la même période. Les polluants ciblés étaient les suivants : dioxyde de soufre, hydrogène sulfuré et particules en suspension. L'investigation a durée 63 jours.

Les mesures réalisées en 2012 montrent une efficacité du dispositif de dépollution mis en place. Toutefois, des valeurs supérieures à 300 µg/m3 en moyenne horaire (seuil d'information et de recommandation) ont été mesurées sur le site de "Provenche". Par contre, le seuil d'alerte (500 µg/m³ en moyenne horaire, dépassé pendant trois heures consécutives) et la valeur limite pour la santé humaine (350 µg/m³ en moyenne horaire à ne pas dépasser plus de vingt-quatre fois par année civile) n'ont pas été franchies.

Pour en savoir + : Consulter le rapport d’Air Rhône-Alpes

Thursday 23 May 2013 PPA de Saint-Etienne : l’enquête publique est ouverte !

Du 13 mai au 14 juin 2013 tous les habitants des 55 communes (52 communes de la Loire et 3 de Haute-Loire) concernées par le périmètre du Plan de Protection de l’Atmosphère de l’agglomération stéphanoise peuvent se rendre dans leur mairie pour s’informer sur le projet et formuler des observations.
Le projet de PPA est également consultable sur le site Internet de la DREAL Rhône-Alpes.
 

Le dossier d’enquête publique comprend 4 documents :
- Une note précisant l’objet de l’enquête publique.
- La mention des textes régissant l’enquête publique et le PPA
- Un résumé non technique du projet
- Le projet de plan, ainsi qu'un résumé non technique du plan régional pour la qualité de l'air et du schéma régional du climat, de l'air et de l'énergie.

Améliorer la qualité de l‘air : une question de santé publique
La qualité de l’air demeure problématique dans le bassin stéphanois. Trois polluants dépassent en effet régulièrement les valeurs réglementaires : les particules fines (PM10), le dioxyde d’azote (NO2) et l’ozone (O3).
Une partie de la population est ainsi exposée à un air qui peut nuire à sa santé. Pour l’année 2007 (année nationale de référence), Air Rhône-Alpes a estimé que près de 14000 personnes étaient exposées à des niveaux supérieurs aux valeurs réglementaires pour le NO2 et environ 1400 personnes pour les PM10.

Le PPA : des leviers d’action pour améliorer la qualité de l’air et protéger les populations.
Le projet de plan de l‘agglomération stéphanoise propose une vingtaine d’actions visant à réduire les émissions et les concentrations de polluants mais aussi à protéger les populations. Ces actions concernent différents secteurs d’activités : industriel, résidentiel, transports, urbanisme, BTP.

 

A partir des données fournies par Air Rhône-Alpes, la Préfecture de la région Rhône-Alpes et la Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement publient une plaquette d'information pour présenter le diagnostic Air et les enjeux dans l'agglomération stéphanoise.

Vous avez dit PPA ?

Le Plan de Protection de l‘Atmosphère (PPA) définit les mesures préventives et correctives à mettre en œuvre pour respecter les valeurs réglementaires de polluants dans l’air. Ce plan est obligatoire pour les agglomérations de plus de 250 000 habitants et sur les zones où les valeurs imposées par la réglementation sont dépassées ou risquent de l’être.


 

Monday 13 May 2013 Amélioration des connaissances sur la quantification des émissions de particules liées aux chantiers et aux carrières

 

 

Pour les particules PM10, la situation rhônalpine est particulièrement préoccupante vis-à-vis des valeurs limites. Air Rhône-Alpes* a procédé en 2012 à l’amélioration du calcul des émissions de particules issues de deux secteurs d’activité fortement émetteurs : les chantiers/BTP et les carrières. 

 

Une nouvelle méthodologie conforme au futur référentiel national a été mise en place et appliquée à l’ensemble de la région Rhône-Alpes. 

 

Les modifications ont porté essentiellement sur l’amélioration de la description des données d’activité (tonnages de matériaux traités et type de matériaux pour les carrières, superficies de chantier pour les chantiers/BTP) et sur la consolidation des facteurs d’émission à leur associer.
 
Les conséquences de ces améliorations sur le cadastre des émissions de particules sont très importantes, que ce soit à l’échelle régionale ou à l’échelle des différents PPA (Plans de Protection de l’Atmosphère) : les émissions de particules issues de ces deux activités ont fait l’objet d’une réévaluation avec une forte baisse par rapport à la méthodologie précédente :
 
•En 2010, les émissions de PM10 issues des carrières sont égales à 1227 tonnes et représentent une contribution de 4,4 % dans les émissions totales. Cette contribution était de 12 % en 2008 avec l’ancienne méthodologie.
•En 2010, les émissions de PM10 issues des chantiers/BTP sont égales à 1034 tonnes et représentent une contribution de 3,7 % dans les émissions totales. Cette contribution était de 8,5 % en 2008 avec l’ancienne méthodologie.
 
 
La forte baisse des émissions de particules estimées de ces deux secteurs d’activités ne remet pas en cause les priorités d’actions prévues dans les Plans de Protection de l’Atmosphère de Rhône-Alpes. Au contraire, cet ajustement conforte les secteurs déjà identifiés comme essentiels pour les plans d’actions, à savoir les transports et le chauffage individuel au bois.
 
Pour en savoir + :
 
 
* Cette étude a reçu le concours financier de la DREAL Rhône-Alpes.
Air Rhône-Alpes remercie la DREAL Rhône-Alpes, la DREAL UT 38, le CITEPA et l’UNICEM pour leur collaboration à cette étude.
 
 

 

Tuesday 7 May 2013 L'air du Trimestre - 1er Trimestre 2013

Votre rendez-vous avec l'Air Rhônalpin est en ligne !

Retrouvez dans l'édition du 1er Trimestre 2013  de la Newsletter d'Air Rhône-Alpes toute l'info Air du trimestre en Rhône-Alpes : Bilan de la qualité de l'air de l'hiver, revue spéciale épisodes, bilan de chaque territoire, actus en France et en Europe, revue de presse, vidéos et plus encore.

 

Friday 3 May 2013 Bilan de la qualité de l'air de l'hiver 2012-2013 en Rhône-Alpes

L’hiver 2012-2013 a été marqué par de nombreux épisodes de pollution aux particules fines (PM10).
Des dépassements des valeurs réglementaires sont constatés sur plusieurs sites de surveillance de la région, particulièrement à proximité du trafic routier ou dans les vallées alpines. Même si la tendance observée sur plusieurs hivers montre une baisse des taux de particules fines, celle-ci est loin d’être suffisante pour respecter les seuils réglementaires préconisés pour préserver la santé humaine.
Les émissions de polluants doivent donc encore diminuer pour atteindre une qualité de l’air satisfaisante.
La France est d’ailleurs sous le coup d’un contentieux européen pour non respect des valeurs limites fixées pour les particules fines (PM10) et pourrait bientôt l’être également pour le dioxyde d’azote (NO2).

Pour en savoir +  :
Consulter le Communiqué de presse d'Air Rhône-Alpes  : Bilan de la qualité de l’air de l’hiver 2012-2013 en Rhône-Alpes

Consulter le Bilan complet de la qualité de l'air de l'hiver 2012 / 2013

Friday 3 May 2013 Un projet d’arrêté national pour les dispositifs d’information et d’alerte lors des épisodes de pollution

Ce projet d’arrêté est en consultation publique jusqu’au 11 mai 2013 sur le site du ministère chargé de l’Ecologie.

Il vise à établir une procédure harmonisée au niveau national pour le déclenchement des procédures d’information de la population et de réduction des rejets polluants, lors d’un épisode de pollution. Il complétera le décret du 21 octobre 2010 qui fixe les seuils d’information et d’alerte pour quatre polluants dont l’impact sanitaire est avéré: dioxyde de soufre (SO2), dioxyde d’azote (NO2), particules fines (PM10) et ozone (O3). Ces seuils sont appliqués en région Rhône-Alpes depuis l’entrée en vigueur en février 2011 de l’arrêté inter-préfectoral 2011-004, qui définit actuellement la procédure de gestion des épisodes de pollution.

Le projet d’arrêté ministériel reprend certaines dispositions d’ores et déjà mises en œuvre en Rhône-Alpes, en particulier :
• la possibilité d’informer et d’alerter par prévision d’un dépassement de seuil ;
• l’activation du niveau alerte pour les particules fines (PM10) sur un critère de persistance d’un épisode de pollution de plusieurs jours.

Ce nouvel arrêté entrera en vigueur le 31 octobre 2013 et sera décliné au niveau régional par un arrêté inter-préfectoral.

En savoir + :
- Projet d’arrêté relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisode de pollution de l’air ambiant.
- Décret 2010-1250 du 21 octobre 2010 relatif à la qualité de l’air.
- Arrêté inter-préfectoral 2011-004 du 5 janvier 2011 relatif à la procédure d’information et d’alerte de la population en cas de pointe de pollution en Région Rhône-Alpes.

Thursday 25 April 2013 De l’ozone en très haute altitude

Dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 avril, des concertations importantes d’ozone ont été enregistrées en très haute altitude.
Ce phénomène est très probablement dû a ce que l’on appelle des intrusions stratosphériques qui correspondent à une redescente des masses d’air de très haute altitude, chargées en ozone, dans les basses couches. Les concentrations d’ozone en plus faible altitude (< 2000 m) sont, quant à elles, restées dans la normale.

Thursday 25 April 2013 Qualité de l'air intérieur dans la crèche de Collonges au Mont d'Or

La municipalité de Collonges au Mont d'Or dans le Rhône a ouvert le 2 juillet 2011 dernier une crèche de construction innovante. Afin de protéger ces enfants en bas âge, particulièrement sensibles aux risques liés à la pollution atmosphérique, la ville a choisi d'optimiser la construction de son établissement en accordant une attention particulière à la qualité de son air intérieur. Pour valider son engagement, la mairie de Collonges au Mont d’Or a demandé à Air Rhône-Alpes - l'observatoire de la qualité de l'air en Rhône-Alpes, de réaliser une étude de suivi de qualité de l'air de l'établissement. Les résultats sont encourageants.


Des concentrations de polluants plus faibles que la moyenne

Réalisée dans 3 salles de l'établissement - 2 lieux de vie et la salle de dortoire - et en deux temps - une visite sous forme de diagnostic visuel suivie de deux campagnes de mesure - l'étude a permis de montrer  et d'estimer la concentration de 3 composés ou polluants* répandus dans les espaces interieurs: 

- Le benzène

- Le formaldéhyde 

- Le dioxyde de carbone (CO2)

En plus d'un indice de confinement très bon - révélé par le taux de CO2, l'étude montre que les concentrations moyennes et maximales relevées à la crèche de Collonges sont globalement inférieures aux établissements investigués par Air Rhône-Alpes sur la région. Il apparait également que les taux de de benzène et de formaldéhyde respectent les valeurs guides 2015/2016,  figurant dans les textes réglementaires sur la surveillance de la qualité de l’air intérieur des établissements recevant du public.(Décret no 2011-1727 du 2 décembre 2011)

 


Un dortoir néanmoins à surveiller

le taux de formaldéhyde du dortoir est plus  élevé que dans les deux salles de vie, et atteint 16 µg.m-3 de moyenne, venant augmenter la moyenne globale de l'établissement. Une concentration qui reste quand même ici en deçà de la moyenne ou maximum des autres établissements.

La présence de sources de formaldéhyde -dans le mobilier, comme les lits en bois - un volume de pièce et un taux de renouvellement d'air plus faible pourraient expliquer ces teneurs en formaldéhyde plus élevées.

 

Une dynamique positive à pérenniser

La visite initiale, premier temps de l'étude, avait déjà permis de noter que le système de renouvellement d'air était susceptible d'être moins efficace dans le dortoir. L'aération régulière de la salle demeure donc un élément important à améliorer pour optimiser la démarche de prévention de la pollution de l'air intérieur de la crèche de Collonges. Car l’attention portée à cet enjeu - en choisissant les peintures, les revêtements ou encore le mobilier - au moment de la conception de la crèche est confirmée par de bons résultats.

Il convient désormais d’être vigilant au maintien d’une bonne qualité de l’air intérieur lors de l’utilisation du bâtiment, afin de pérenniser cette dynamique. 

 

 Pour en savoir +

 - Retrouvez les résultats dans le Rapport "Qualité de l'air intérieur dans la crèche de Collonges au Mont d'Or"

-  Consultez le site de l'Observatoire de la Qualité de l'Air Intérieur

 - Consultez la page dédiée à l'Air intérieur sur le site de l'ANSES  



- Le benzène : Classé cancérigène, il peut se retrouver sous forme de traces dans les produits d'aménagement, de construction et d'entretien. Il est soumis à la réglementation européenne et française concernant l’air extérieur.

- Le formaldéhyde : classé cancérigène certain, ce composé fait l'objet de nombreuses études concernant l’air intérieur et en particulier dans les établissements scolaires où il peut présenter des niveaux élevés.

- Le dioxyde de carbone (ou CO2) : Le gaz carbonique est un indicateur du taux de renouvellement d'air intérieur. Il peut permettre de mettre en évidence une mauvaise aération pouvant provoquer une accumulation des polluants.

 

 

Wednesday 24 April 2013 Episode ponctuel de pollution en dioxyde de soufre le 24 Avril 2013

Le 24 avril 2013 à 12 heures, les concentrations de dioxyde de soufre (SO2) ont dépassé le niveau d’information et de recommandations (300 μg.m-3 en moyenne horaire) sur le site de surveillance industrielle des Roches de Condrieu (38).
Le dépassement du seuil d’information n’a été constaté que pendant une heure. Cette pointe ponctuelle s’explique par une opération de maintenance d’atelier dans un établissement industriel proche de la station de mesures.
Dès 13h00, les concentrations de polluants étaient en baisse sensible, largement inférieures au seuil d’information et de recommandations.
L’influence de cette émission inhabituelle de dioxyde de soufre n’a pas été décelée sur les autres sites de surveillance de la qualité de l’air.
A signaler cette semaine, un risque allergique élevé lié aux pollens. L’indice pollinique le plus fort en région Rhône-Alpes est actuellement de 5 sur 5.

Tuesday 23 April 2013 Modernisation du droit de l’environnement

Delphine BATHO, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a annoncé le 16 avril dernier la création d’un comité de pilotage des États généraux de la modernisation du droit de l’environnement.

Ce comité sera chargé de proposer des pistes pour simplifier la législation en la matière, jugée trop complexe.
La première étape de consultation aboutira le 25 juin prochain à un diagnostic des qualités et des défauts du droit de l’environnement, ainsi que des pistes d’améliorations.
Celles qui seront retenues par le Ministère seront ensuite approfondies dans le cadre de groupes de travail thématiques pour être traduites in fine dans le code de l’environnement ou d’autres textes (urbanisme, etc.).

A noter, tous les français sont invités à donner leur avis sur la question du vendredi 26 avril au dimanche 9 juin 2013 via un questionnaire en ligne  : www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr

POUR EN SAVOIR + :

Consulter le communiqué de presse du Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'Energie (MEDDE) du 16/04/2013 "États généraux de la modernisation du droit de l’environnement : Présentation du Comité de pilotage"

• La site du MEDDE :
Etats généraux de la modernisation du droit de l’environnement : quel objectif, quelle organisation, quelle composition du comité de pilotage ? comment se déroulent les etats généraux ? comment participer ?

Tuesday 23 April 2013 Un nouveau rapport sur les coûts des impacts sanitaires de la pollution atmosphérique

Un rapport diffusé le par le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) expertise les valeurs monétaires de référence disponibles en France et dans l’Union Européenne pour chiffrer le coût des impacts sanitaires associés à la pollution de l’air.

Un rapport récent de la Commission des Comptes et de l'économie de l'environnement a réalisé une première estimation du coût annuel, pour la santé, de la pollution de l'air. Comme le précise le document, les résultats chiffrés obtenus (entre 20 et 30 milliards d'euros, Mds€) sont étroitement dépendants des valeurs monétaires des impacts sanitaires utilisées, et en particulier de la valeur statistique de la vie humaine.

L'objectif du rapport du CGDD est d'expertiser, de façon approfondie, les valeurs monétaires disponibles en France et dans l'Union Européenne pour chiffrer le coût de chaque impact sanitaire (mortalité, épisode morbide), de préciser les incertitudes et les précautions à prendre lors de leur utilisation. Il vise également à identifier les valeurs dont il conviendrait, en priorité, de réduire les incertitudes, compte tenu des données actuellement disponibles et de leur importance relative dans le coût global de la pollution de l'air.

Ce rapport se décompose en 3 parties :
-  les effets sanitaires de la pollution atmosphérique et leur méthode de quantification.
-  la valorisation monétaire des effets sanitaires de la pollution de l’air.
-  l’application des valeurs monétaires aux indicateurs sanitaires physiques dans l’évaluation monétaire des coûts des effets sanitaires de la pollution atmosphérique.

POUR EN SAVOIR + :
Télécharger  le Rapport n°81 d'Avril 2013 du CGDD sur le site du Minsitère en charge de l'Ecologie
« Quelles valeurs monétaires pour les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique ? Enjeux, limites et perspectives »

Wednesday 10 April 2013 Bilan d'intervention à Roche-La-Molière

Suite à la persistance de signalements de nuisances olfactives, évoquée notamment en commission locale d’information et de surveillance de l'exploitation du centre de stockage de déchets non dangereux de Borde-Matin à Roche la Molière (42), Air Rhône-Alpes a proposé de mener une investigation visant à évaluer la qualité de l’air et les nuisances olfactives au voisinage de cette installation.

En complément des campagnes de mesures déjà réalisées en 2009, des mesures de particules PM10, de sulfure d'hydrogène et Composés Organiques Volatils mais aussi des bio-contaminants (bactéries, moisissures...) ont été réalisés en 2011 et 2012.

Retrouvez les résultats dans le Rapport "Bilan d'intervention Roche la Molière"

 

 

Monday 8 April 2013 Fin de l'épisode de pollution débuté le 1er Avril 2013

Hier dimanche 7 avril, le seuil d’information et de recommandations en particules a été dépassé une nouvelle fois sur le Bassin grenoblois et sur la Vallée de l'Arve où le dispositif préfectoral était activé respectivement au niveau d'information et d’alerte. Lundi 8 avril, le passage d’une perturbation pluvieuse de relativement forte activité sur la région devrait nous permettre de retrouver une meilleure qualité de l’air au cours de la journée par lessivage des particules accumulées ces derniers jours dans l’atmosphère. La perturbation devrait être encore présente demain sur la région améliorant encore la qualité de l’air. Ainsi, le dispositif préfectoral est totalement levé sur l’ensemble de la région.

 

Tuesday 2 April 2013 Clôture du projet AERA : une approche Franco-Italienne de surveillance et d’amélioration de la qualité de l’air.



Les 10 et 11 avril 2013 au Musée Régional des Sciences Naturelles de Turin s'est tenu l’atelier de clôture du projet transfrontalier AERA - Air Environnement Régions ALCOTRA. Ouvert à tous, il comportait plusieurs sessions présentant les résultats majeurs du projet, en particulier la mise en œuvre des outils communs développés au service de la planification sur l’espace ALCOTRA ; l’évaluation de l’impact de la combustion de la biomasse sur la qualité de l’air de cet espace et les actions pilote mises en œuvre par les partenaires. Une table ronde sur les nouveaux développements pour l’évaluation de la qualité de l’air et pour une planification plus efficace des actions était également au programme. 


Le projet européen AERA 

Le projet AERA est né de la volonté de comparer et d’améliorer les outils et méthodes de surveillance de la qualité de l’air sur l’espace ALCOTRA en vue d’une plus grande harmonisation des processus de planification et de protection de la qualité de l’air. 

En effet, les régions transfrontalières d’ALCOTRA présentent des similitudes en termes de sources de pollution (trafic routier et production d’énergie) et sont sujettes à des interactions atmosphériques qui déterminent des phénomènes de transport des polluants entre régions.

Ce projet s’est fixé les objectifs suivants : 

- Uniformiser les différents outils et systèmes de surveillance de la qualité de l’air.

- Renforcer les mesures de protection (plans sur la qualité de l’air) à travers une comparaison des normes et des procédures.

- Développer une stratégie commune de communication environnementale s’adressant à tous les citoyens.

Piloté par la région Ligurie, ce projet d’un budget de 3.3 millions d’Euros a été co-financé par l’Union Européenne (fonds FEDER) dans le cadre du programme 2007-2013 de coopération transfrontalière entre l’Italie et la France dénommé « ALCOTRA». 

Il réunit 8 partenaires sur 3 ans (de mars 2010 à mai 2013) : les régions de Ligurie, Piémont, Vallée d’Aoste, Rhône-Alpes et Provence Alpes Côte d’Azur ainsi que l’organisme de surveillance de la qualité de l’air et la DREAL de PACA. 

 

Implication d’Air Rhône-Alpes

La Région Rhône-Alpes bénéficie dans le cadre de ce projet du support technique d’Air Rhône-Alpes, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air de Rhône-Alpes, pour : 

- la réalisation de l’état des lieux de la qualité de l’air,

- la construction d’un cadastre des émissions de polluants atmosphériques et d’un outil de modélisation à l’échelle de l’espace ALCOTRA, 

- l’étude de sujets spécifiques à la région Rhône-Alpes (impact de la filière bois-énergie, transports dans les vallées, échange de masses d’air entre les régions, etc.) et,

- la valorisation des travaux. 

 

Perspectives

Les réflexions initiées dans le cadre du projet AERA vont se poursuivre. 

Ainsi, le projet PART’AERA, piloté par Air Rhône-Alpes et réunissant la majorité des partenaires, a démarré  en janvier 2013 pour 2 ans. Il vise à partager les compétences des acteurs de l’espace ALCOTRA en matière de métrologie des particules fines afin de mieux en identifier l’origine. 

 

L’espace ALCOTRA

Ce territoire est constitué des régions transfrontalières entre l’Italie et la France. Il rassemble environ 17 millions d’habitants.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour en savoir +
 
 
 

Monday 1 April 2013 Episode de pollution en PM10 débuté le 01 Avril 2013

Dimanche 7 avril

Hier samedi 6 avril, le seuil d’information et de recommandations en particules a été dépassé une nouvelle fois sur les zones du Bassin lémanique et de la Vallée de l'Arve qui restent au niveau d'alerte pour la journée.

Le seuil d'information a également été franchi sur la zone des Pays de Savoie où le dispositif préfectoral est activé au niveau d'alerte et sur le Bassin grenoblois où le dispositif préfectoral est activé au niveau d'information.

Une hausse des teneurs en particules est également prévue pour aujourd'hui sur la zone des Vallées de Maurienne et Tarentaise. Le dispositif d'information est donc déclenché sur cette zone.

Pour le début de la semaine, le passage d’une perturbation pluvieuse et l’arrivée de masses d’air probablement moins chargées en particules fines laissent entrevoir une amélioration de la qualité de l’air sur la région.

Samedi 6 avril

Vendredi 5 avril, le seuil d’information et de recommandations en particules a été dépassé pour la seconde journée consécutive sur les zones du Bassin lémanique et de la Vallée de l'Arve. Comme le seuil d'information devrait encore être franchi aujourd'hui sur ces deux zones, le dispositif préfectoral passe donc au niveau d'alerte sur celle-ci.

Par contre, le dispositif préfectoral est levé sur les zones du Bassin grenoblois, des Pays de Savoie et de la zone des Vallées de Maurienne et Tarentaise. En effet, les teneurs en particules ne devraient pas dépasser le seuil d'information aujourd'hui sur ces zones.

Demain, la qualité de l'air devrait globalement continuer de s'améliorer sur l'ensemble de la région, en fonction des conditions météorologiques locales.

Vendredi 5 avril

Hier, jeudi 4 avril, le seuil d’information et de recommandations en particules a été dépassé sur les zones du Bassin lyonnais Nord Isère, de l'Ouest Ain, des Pays de Savoie mais aussi sur les zones du Bassin grenoblois, Bassin lémanique et Vallée de l'Arve.

Les concentrations prévues pour aujourd'hui devraient rester sous le seuil d'information sur les zones du Bassin lyonnais Nord Isère et de l'Ouest Ain où les dispositifs préfectoraux sont levés.

Par contre, les concentrations devraient dépasser aujourd'hui le seuil d'information sur les zones du Bassin grenoblois, Bassin lémanique, Vallée de l'Arve et Vallées de la Maurienne et de la Tarentaise où le dispositif préfectoral d'information est activé.

Sur la zone des Pays de Savoie où le seuil d'information a été franchi hier pour la seconde journée consécutive,  le dispositif préfectoral passe au niveau d'alerte.

Demain, l’évolution de la qualité de l’air reste toujours incertaine et dépendra beaucoup des conditions météorologiques, avec le passage d’une perturbation qui devrait faire diminuer les concentrations.

Jeudi 4 avril

Mercredi 3 avril, le seuil d’information et de recommandations en particules a été dépassé sur la zone du Bassin lyonnais Nord Isère, qui reste en alerte aujourd’hui.

Ce seuil a aussi été franchi sur la zone urbaine des Pays de Savoie qui reste au niveau d'information.

Sur la zone Ouest Ain, le seuil d’information et de recommandations a été fortement approché hier. Le dispositif reste au niveau d’information au vu des concentrations prévues sur cette zone.

En revanche, le dispositif préfectoral est levé sur la zone de la Vallée du Rhône où aucun dépassement n'a été observé hier et où les concentrations prévues pour aujourd'hui devraient rester sous le seuil d'information.

Pour la journée de demain, l’évolution de la qualité de l’air reste incertaine et dépendra beaucoup des conditions météorologiques, avec le passage d’une perturbation qui pourrait faire diminuer les concentrations.

Mercredi 3 avril

Hier, Mardi 2 avril, un nouveau dépassement du seuil d’information et de recommandations en particules a été constaté sur la zone du Bassin lyonnais Nord Isère, qui reste donc en alerte aujourd’hui.

Sur la zone urbaine des Pays de Savoie, la Vallée du Rhône et l'Ouest Ain, il n’a pas été constaté de dépassements hier, mais le dispositif reste en information au vu des concentrations élevées constatées ce jour.

Cet épisode de pollution est lié à une situation météorologique propice à l’accumulation des particules émises par les activités humaines. Les principales activités à l’origine de particules fines à cette période de l’année sont le chauffage, le transport et les activités agricoles.

Pour demain la qualité de l’air sur la région devrait s’améliorer avec l’arrivée possible d’une perturbation et de vents plus marqués.

Mardi 2 avril

Hier, lundi 1er avril, de nouveaux dépassements pour les particules fines du seuil d’information et de recommandations pour les personnes sensibles ont été constatés sur 3 zones où le dispositif était activé : Bassin lyonnais Nord Isère, Vallée du Rhône, Ouest Ain. Pour ces zones, le dispositif passe ce jour pour 24h au niveau d’alerte sur persistance de l’épisode. Un dépassement du seuil d’information a également été constaté hier sur le bassin stéphanois, mais cela ne devrait pas se reproduire aujourd’hui (début/fin sur constat pour cette zone). Enfin, sur la zone urbaine des Pays de Savoie, il n’a pas été constaté de dépassements hier, mais le dispositif reste en information vu les niveaux de concentrations élevés qui sont encore présents ce jour.

Ce type d’épisode pollué s’observe régulièrement en période de transition entre l’hiver et le printemps sur notre région comme sur l’ensemble de la France, et s’explique notamment par une situation météorologique favorable à l’accumulation des particules émises par les activités humaines, avec des conditions douces et ensoleillées, permettant la formation des espèces secondaires, suivi de conditions froides et humides, engendrant un « grossissement » des particules.

Saturday 30 March 2013 Qualité de l'air en Pays du Mont-Blanc : 1er trimestre 2013

Le début d’année 2013 a été comme chaque hiver pollué dans le Pays du Mont-Blanc.
Les basses températures propices à une augmentation des émissions du chauffage, couplées à des conditions atmosphériques stables défavorables à la dispersion des polluants ont été sources de nombreux dépassements des seuils réglementaires, en particulier pour les particules.
Durant le mois de mars qui marque la transition entre l’hiver et le printemps, le Pays du Mont-Blanc a encore subi de fortes concentrations de particules. En effet, l’hiver qui s’est attardé sur la région n’a pas été propice à la baisse des émissions du chauffage et le brassage atmosphérique a été très limité en début et fin de mois.

Retrouvez dès à présent le premier bilan trimestriel de la qualité de l'air étudiée sur les versants du plus haut sommet d'Europe : Bilan Janvier-Février-Mars 2013 en Pays du Mont Blanc

 

Friday 29 March 2013 Episode de pollution en PM10 débuté le 25 Mars 2013

Vendredi 29 mars, la pluie de la veille n’a pas permis d’abaisser suffisamment les niveaux de particules sur toutes les zones, notamment pour ce qui concerne les particules les plus fines. Air Rhône-Alpes a constaté sur la moyenne de la journée de jeudi un dépassement du seuil d’information et de recommandations pour les personnes sensibles sur la zone du bassin lyonnais Nord Isère. Malgré le temps toujours pluvieux et au vu des niveaux encore élevés pour cette journée de vendredi, le dispositif a été levé sur le bassin lémanique mais activé au niveau d’information sur deux zones : Bassin lyonnais Nord Isère et Ouest Ain.

Jeudi 28 mars : avec l’arrivée de nombreuses précipitations sur l’ensemble de la région, le dispositif a été levé sur pratiquement toutes les zones, à l’exception du bassin lémanique où il subsistait encore un risque de dépassement du seuil d’information et de recommandations pour les personnes sensibles.  

Pour rappel : Ces épisodes de pollution aux particules fines s’expliquent à la fois par des émissions de particules trop importantes en hiver et par des conditions atmosphériques stables, défavorables à la dispersion des polluants. Ces émissions de particules sont imputables à différentes activités humaines : chauffage (en particulier chauffage individuel au bois), trafic routier, activités industrielles et agricoles (épandage, écobuage,…).

1 - L’activation d’un dispositif préfectoral au niveau d’alerte est possible dès lors que le seuil d’information a été franchi durant 2 jours consécutifs. Un épisode pollué persistant a en effet avantage d’impacts sanitaires, justifiant le renforcement des actions et des recommandations.

Mercredi 27 mars, suite a la persistance de cet épisode et aux risques de dépassements prévus encore pour cette journée, la Préfecture a décidé d’étendre le dispositif au niveau d’alerte sur l’ensemble de la région Rhône-Alpes.

Lundi 25 mars, l’épisode de pollution s’est rapidement étendu sur une grande partie du territoire, conduisant la Préfecture à activer le dispositif préfectoral au niveau d’information sur plusieurs zones de la région Rhône-Alpes. 

Dimanche 24 mars, Air Rhône-Alpes a mesuré des niveaux en particules fines dépassant le seuil d’information et de recommandations pour les personnes sensibles (fixé à 50 µg/m3 en moyenne journalière). Ces dépassements ont d’abord été constatés sur trois zones de l’est de la région: le bassin lémanique, la zone urbaine des pays de Savoie et la vallée de l’Arve. 

 

 

  

 

Wednesday 27 March 2013 Communiqué de presse du Ministère du 27 mars 2013

En cette période de fortes émissions de polluants dans l’air, les conditions météorologiques favorisent une pollution due aux particules dans plusieurs régions françaises.

Le Ministère de l'Ecologie, du développement durable, des transports et du logement diffuse un communiqué de presse Mercredi 27 mars 2013.

POUR EN SAVOIR + :
Retrouvez le communiqué de presse en ligne sur le site du Ministère
Téléchargez le communiqué en pdf 

Monday 25 March 2013 Episode de pollution en PM10 débuté le 25 Mars 2013

L’épisode de pollution aux particules, débuté depuis le début de la semaine, se termine.


Hier, vendredi 29 mars, malgré le temps pluvieux, des dépassements du seuil d’information pour les particules ont de nouveau été constatés sur les deux zones où était activé le dispositif : le bassin lyonnais Nord Isère et l’ouest Ain, ainsi que sur le bassin stéphanois (début/fin sur constat). A noter également que les niveaux de particules ont été proches de ce seuil sur la Vallée du Rhône.


Samedi 30 mars, grâce au changement de masse d'air intervenu en fin de nuit, les concentrations de particules fines dans l'atmosphère ont baissé de manière significative. Pour les prochaines 24 heures, avec la baisse d’activités (et donc d’émissions de particules) et des conditions météorologiques instables, favorables à la dispersion des polluants, les niveaux de particules ne devraient pas remonter au dessus du seuil d’information.
Par conséquent, le dispositif est levé sur toutes les zones qui restaient encore actives.


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