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Actualités

G2AME - L'innovation au service de la qualité de l'air vendredi 20 octobre 2017

Coopération - outils G2AME

Le dispositif G²AME – pour « Grand Genève Air Modèle Emissions» - permet d’offrir à la population comme aux décideurs une vision harmonisée des émissions polluantes à l’échelle de ce territoire partagé. Il est l’outil de base du programme transfrontalier PACT’AIR pour élaborer ces plans d’actions afin d'améliorer la qualité de l’air sur le territoire.

Développé conjointement par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, le Canton de Genève et le Canton de Vaud avec le soutien financier du programme de coopération territoriale européenne INTERREG France-Suisse, L’outils G2AME permet d’entrevoir de nombreuses perspectives par les premiers résultats qu’il a produit. Le programme de coopération, élaboré sur deux années, a permis en particulier  :

  • De mettre en cohérence les inventaires d’émissions selon la situation actuelle,
  • De développer un modèle transfrontalier commun pour la cartographie de la qualité de l’air ainsi que l’étude des différents scénarios, en particulier concernant les dépassements de normes de qualité de l’air,
  • D’effectuer des calculs prospectifs de scénarios d’émissions afin de déterminer l’évolution des concentrations de polluants sur les territoires.

Les résultats de ces travaux réalisés de 2013 à 2015 ont été publiés dans un article de la revue Pollution Atmosphérique (Décembre 2016). Accédez à l’article.

La spatialisation des concentrations de polluants atmosphérique sur l’ensemble de l’agglomération franco-valdo-genevoise permet d’identifier les zones les plus exposées, ainsi que leur influence sur le reste du territoire, sans considération de frontière géographique.

La comparaison des concentrations modélisées aux normes suisses et françaises a permis d’évaluer l’exposition des territoires et des populations à des dépassements de valeurs réglementaires propres à chaque État, les valeurs réglementaires suisses étant beaucoup plus contraignantes que les normes françaises. Cette première étape pourra ainsi faciliter la transition vers des valeurs réglementaires homogènes sur l’ensemble du territoire, comme proposées dans le projet d’agglomération du Grand Genève.

Cette plate-forme de modélisation opérationnelle sur le territoire du Grand Genève ouvre de nouveaux horizons pour l’évaluation d’impacts d’actions d’amélioration de la qualité de l’air. C’est le cas du programme PACT’AIR.

PRSE 3 : Consultation publique vendredi 20 octobre 2017

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Après une phase d’élaboration de près de 6 mois début 2017, le Plan Régional Santé Environnement 3 (PRSE3) est soumis à l’avis des habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à travers une consultation publique, avant une adoption prévue pour cette fin d’année. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a largement été impliqué dans les différents groupes de travail, dont les résultats se sont organisés autour de 18 fiches actions dont 4 s’intéressent directement à la qualité de l'air.

Le PRSE3 Auvergne-Rhône-Alpes est la traduction territoriale du Plan Nationale Santé Environnement 3, en tenant compte des spécificités locales. Fort de l’héritage laissé par le PRSE2 et de travaux préparatoires comme l’évaluation du PRSE2 ou l’état des lieux Santé-Environnement en Auvergne-Rhône-Alpes pour l’année 2016, les orientations du PRSE3 ambitionnent d’améliorer la visibilité des enjeux santé environnement auprès de l’ensemble des acteurs concernés (services de l’Etat, élus et agents des collectivités locales, professionnels, éducation, population générale), avec comme finalité la réduction des inégalités sociales, environnementales et territoriales de santé.

Le projet de PRSE3 comporte 3 objectifs opérationnels :

  1. Développer les compétences en matière de santé-environnement
  2. Contribuer à réduire les surexpositions environnementales reconnues
  3. Améliorer la prise en compte des enjeux de santé dans les politiques territoriales à vocation économiques, sociale ou environnementale

 

Mobicit'air : les résultats de l'expérimentation citoyenne ! jeudi 5 octobre 2017

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a présenté à la presse le 3 octobre dernier les résultats d'une expérimentation inédite de mesure de la qualité de l'air. Baptisée Mobicit'air, l'expérimentation a réuni citoyens, élus, techniciens, scientifiques et sociologues autour des micro-capteurs. Voici les premiers résultats. 

 

Ils sont accessibles, petits, mobiles, connectés... Les micro-capteurs personnels de mesure de la qualité de l'air commencent à intéresser ceux qui souhaitent expérimenter la qualité de l'air qu'ils respirent. Les intérêts de cette technologie sont aussi nombreux pour les observatoires, mais au-delà d'identifier leur potentiel pour l'évolution de la surveillance, l'idée  était bien de faire participer le citoyen à la mesure de qualité de l'air. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, avec le soutien financier de la Métropole de Grenoble, de l'Etat et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, a décidé d'étudier de plus près ces nouvelles technologies et d'expérimenter leur utilisation en condition réelle, avec une trentaine de grenoblois volontaires.  
 

Pourquoi des micro-capteurs de qualité de l'air ? 

Les observatoires agrées de surveillance de la qualité de l'air, comme Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, utilisent des réseaux de stations de mesures contenant des analyseurs homologués assurant la performance nécessaire à l'analyse réglementaire de la qualité de l'air. 

 

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90 stations de mesure en Auvergne-Rhône-Alpes 

 

Des mesures indicatives complémentaires 

Quelle place pour le micro-capteur dans le disposif actuel de surveillance de la qualité de l'air ? C'est l'un des premiers enseignement de l'expérimentation Mobicit'air : après une étude comparative approfondie, nous savons que les micro-capteurs disponibles aujourd'hui sur le marché sont capables de donner une tendance indicative intéressante, mais il n’est pas possible de leur accorder le même niveau de confiance que les méthodes de mesure de référence.  

Des partenariats avec les 8 principales sociétés existantes sur le marché français ont été contractualisés pour évaluer les performances de leurs micro-capteurs et les comparer avec les mesures effectuées par les analyseurs de référence.

 

Vers une optimisation de la surveillance

L'utilisation des micro-capteurs constitue tout de même une opportunité pour améliorer la surveillance. Déployés largement, ces capteurs pourraient fournir à l’observatoire d’importants volumes de données à des échelles spatiales et temporelles plus fines, alimentant alors les modélisations de qualité de l’air. 

Dans cet objectif, le projet Mobicit'air a défini les grands champs de recherche à venir : choix des technologies, emplacement des micro-capteurs sur le terrain, interopérabilité des données ou encore standardisation des méthodes d’assimilation statistique.  

Autant de solutions à mettre en place pour que les micro-capteurs deviennent un réel outil d'optimisation de la surveillance.

 

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Les micro-capteurs permettent de recueillir de la mesure en mobilité et en temps réel

 

Un outil de sensibilisation puissant

Au delà de l'exploration technique, c'est l'approche sociologique de l'utilisation du micro-capteur, par des citoyens, qui a été au cœur du projet. 
Les 30 expérimentateurs volontaires, sélectionnés au sein de la métropole Grenobloise pour être équipés de micro-capteurs, ont été libres de réaliser des mesures, chez eux, dans la ville, en mobilité ou pas, pendant une période de deux semaines à un mois et demi. 

Cette experimentation citoyenne a été accompagnée par Stéphane Labranche, enseignant-chercheur en sociologie et sciences politiques, membre du GIEC 

 

Mobicit'air, c'est surtout une expérimentation pour comprendre comment le citoyen peut-être acteur de la qualité de l'air. Camille Rieux - Atmo Auvergne-Rhône-Alpes

 

Mesurer par soi-même pour mieux comprendre la qualité de l'air  

L'expérimentation citoyenne nous apprend d'abord que la mesure individuelle de la qualité de l’air permet d’accroître les connaissances. En effet, en définissant leur propre stratégie de mesure, couplée à la manipulation de l'outil et au retour direct d'information, les expérimentateurs ont pu mieux appréhender différents phénomènes. 

Nombreux sont ceux qui ont pu se rendre compte - et accepter - que certaines pratiques quotidiennes s’avèrent très polluantes comme le brûlage des déchets végétaux, le chauffage au bois dans une cheminée ouverte ou encore l'utilisation de la voiture, en particulier en centre-ville. 

Aussi, la propension des expérimentateurs à vouloir échanger et communiquer leurs découvertes aux autres s'est amplifiée. Le micro-capteur a transformé certains d'entre eux en véritables ambassadeurs de la qualité de l’air. Ils ont ainsi sensibilisé leurs proches, leurs collègues de travail et même des inconnus, comme des skieurs sur une piste de ski de fond.  

 

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Expérimenter par soi-même les phénomènes permet de mieux les comprendre... et de les accepter

 

Accompager la dynamique du changement de comportements

L'expérience perceptive des phénomènes liés à la pollution,  amenée par l'utilisation du micro-capteur, constitue une étape importante dans le processus de changement de comportement individuel.

Même s'il  n'y a pas de changement de comportement direct sur la mobilité quotidienne (domicile-travail) qui est trop contrainte par d'autres facteurs comme la gestion du temps, les expérimentateurs ont montré plus de souplesse pour faire évoluer leurs pratiques de mobilité le week-end et plus globalement sur les temps de loisirs. Les experimentateurs s'avèrent également prêts à une évolution plus durable sur certains choix d'équipements afin de réduire leurs émissions de polluants : choix de véhicules et de type de chauffage en particulier.
 

Vers une captothèque pour favoriser la mesure citoyenne

Le projet Mobicit'air a ouvert plusieurs pistes de travail mais surtout une vision : permettre à chacun d’évaluer son exposition personnelle, grâce aux micro-capteurs pour favoriser l’engagement citoyen. C'est pourquoi Atmo Auvergne-Rhône-Alpes va prochainement développer une captothèque dans plusieurs agglomérations de la région, qui mettra à disposition du public des micro-capteurs. 

Accompagnés d'outils spécifiques de visualisation (application smartphone, plateforme web), ces capteurs permettont également à chacun de participer à la collecte collaborative de données sur la qualité de l’air. 

Retrouvez toutes les conclusions de l'étude dans le dossier de presse

[R] Challenge : mettre en action le numérique pour améliorer la qualité de l’air dans le Grand Lyon jeudi 28 septembre 2017

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Le 20 septembre dernier la Métropole de Lyon, en partenariat avec Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et la Caisse des dépôts, a donné le point de départ d’une démarche d’innovation numérique inédite : le [R] Challenge. Son ambition : résorber la pollution de l'air dans la métropole.

Accompagner l'amélioration de la qualité de l’air dans le Grand Lyon

La qualité de l’air dans le Grand Lyon est un sujet de préoccupation majeur pour ses habitants. Déjà, en 2013, les Grands Lyonnais étaient 97% à se dire préoccupés par la qualité de l’air qu’ils respirent (sondage Air Rhône-Alpes/Ipsos 2013).

En cause, les épisodes de pollution de forte ampleur qui surviennent ponctuellement sur la zone. Pourtant, depuis 10 ans, la qualité de l’air s’est améliorée, grâce entre autres à un effort particulier du monde industriel et au renouvellement du parc automobile. Mais les lyonnais savent que l’on peut mieux faire : fluidité des transports, aménagement urbain, informations… Les champs d’amélioration sont multiples pour diminuer nos émissions de polluants mais pour cela, chaque citoyen, chaque décideur, chaque acteur de la ville doit prendre conscience de la tâche à accomplir. C’est l’amélioration de la qualité de l’air qui est en ligne de mire, donc de la qualité de vie dans la métropole lyonnaise.

 

 Les champs d’amélioration sont multiples pour diminuer nos émissions de polluants mais pour cela, chaque citoyen, chaque décideur, chaque acteur de la ville doit prendre conscience de la tâche à accomplir.

 

Et si on essayait le numérique ?

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Démonstration d'un micro-capteurpersonnel de qualité de l'air - 20/09/2017

Pour aller au bout de ses ambitions, la métropole de Lyon se dote de mesures et d’outils concrets, rassemblés dans le Plan Oxygène, pour « faire du territoire un exemple en matière d’environnement. » Une des ambitions de ce plan est de parier sur le numérique pour améliorer les processus, l’information et les technologies qui contribueront à améliorer la qualité de l'air dans la ville.

Service mobile, collecte et modélisation de données, technologie de dépollution, aménagement… Le champ des possibles est ouvert à ceux qui veulent échanger et démontrer que, par leur projet, le numérique peut être un levier de progrès environnemental pour la ville de demain.

Ils étaient déjà une centaine, le 21 septembre dernier, à brainstormer lors du lancement de la démarche au Pop-Up social  le Centsept !

 

Une méthode : l'innovation ouverte

Ainsi la démarche d’innovation ouverte, baptisée [R] challenge a été créée. A l’initiative du Grand Lyon et soutenue par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et la Caisse des dépôts, elle consiste à mettre en action, par une série d’événements, les acteurs de l’industrie, de la santé, de l’urbanisme, de la mobilité, de l’environnement, de l’énergie et du numérique pour imaginer de réelles solutions environnementales et sociétales pour demain.

Ces échanges aboutiront à un appel à projets, ouvert à tous les acteurs ou groupement d’acteurs du Grand Lyon ou d’ailleurs.
Les solutions numériques les plus cohérentes, répondant aux problématiques du territoire, seront alors accompagnées par les différents partenaires, prototypées, alimentées en données, améliorées et expérimentées sur le territoire. L’objectif ? Faire atterrir des solutions testées et approuvées pour améliorer la qualité de l’air dans le Grand Lyon, voire au-delà.

En qualité de référent scientifique et de partenaire de la démarche, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes aura pour mission de guider l’évolution des projets sélectionnés en leur fournissant les données légitimes et l’expérience nécessaire à leur évolution.

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Le grandes étapes de la démarche d'innovation [R] Challenge - Grand Lyon

 

Retrouver toutes les informations sur le site du [R] Challenge

 

CLIMAERA : un projet européen pour lutter contre le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique vendredi 15 septembre 2017

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes s’est engagé en 2017 dans le projet ClimAera soutenu par le programme de coopération transfrontalière européenne ALCOTRA. ClimAera propose de mettre à disposition des éléments et outils de planification pour accompagner les politiques publiques sur les 3 problématiques climat – air – énergie d’ici 2020.

L’actualité récente ainsi que les connaissances scientifiques établies depuis plusieurs années tendent effectivement à démontrer qu’il devenu nécessaire de concilier ces trois thématiques environnementales et leur bonne intégration financière dans la société afin de pouvoir agir de manière coordonnée au niveau des politiques publiques de lutte contre le réchauffement climatique, d’amélioration de la qualité de l’air et de maitrise de l’énergie.

De ce projet ClimAera sont attendus de multiples résultats parmi lesquels :

  • L’amélioration de connaissances sur différents sujets à l’échelle du bassin d’étude (scénarios futurs d’émissions atmosphériques, d’indicateurs en rapport avec la contribution de biomasse bois, impacts du changement climatique sue les émissions de qualité de l’air…)
  • Des propositions pour maximiser l’efficacité des mesures pour le changement climatique et la qualtié de l’air ainsi que sur les aspects économiques liés.
  • La diffusion des connaissances et la sensibilisation sur ces thématiques.

Parmi les connaissances actuelles permettant de lier toutes ces thématiques, Robert VAUTARD, chercheur au laboratoire des sciences du climat et de l’environnement de Paris-Saclay, révèle que « le changement climatique associé à des émissions polluantes va contribuer à faire augmenter l’ozone car les modifications du climat perturbent les réactions chimiques ainsi que le transport vers la stratosphère. Du coup, un réchauffement de 3°C de la planète pourrait limiter les résultats des efforts d'amélioration de la qualité de l'air en Europe en 2050 »

A l’autre bout du monde, certaines villes prennent des mesures parfois surprenantes pour tenter de limiter la hausse des températures, c’est notamment le cas de Los Angeles qui a récemment peint les routes en blanc mais qu'en est-il de l'impact sur la qualité de l’air ?

Explorons ensemble la qualité de l'air grenoblois ! vendredi 15 septembre 2017

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A l'occasion de la journée nationale de la qualité de l'air, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et la Coop Infolab organisent un atelier exploratoire autour des capteurs mobiles de pollution « Explorons la qualité de l'air ! » ouvert à tous le 21 septembre à la Coop InfoLab.
Prise en main et premières mesures, venez construire une observation citoyenne de la qualité de l'air.
Cet atelier vous permettra de mieux connaître les différents aspects de la pollution et de vous initier à sa mesure en temps réel.

Inscrivez-vous vite !

 

Horaires et lieu :

Jeudi 21 septembre de 17h30 à 20h30

La Coop Infolab
31 Rue Gustave Eiffel
38000 Grenoble

#TousConnectés - Les 7 habitudes à prendre dès cet automne pour mieux respirer jeudi 14 septembre 2017

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Voilà une évidence que l’on oublie souvent : à chaque instant nous respirons. Ainsi, partout, tout le temps, nous sommes connectés à l’air. Mais le connaissons-nous vraiment ? Avec la série d'articles #TousConnectés, nous allons tenter d'en savoir un petit peu plus.

Les enfants ont repris le chemin de l'école, les étudiants ont retrouvé les bancs de l'université et chacun s'est remis au travail. Bref c'était la rentrée. L'automne est déjà là et bientôt ce sera l'hiver qui s'installera sur nos territoires. Si ce dernier est annonciateur de joies innombrables (la tartiflette !), l'hiver est aussi une période critique pour la pollution de l'air.

Voici donc 7 idées à adopter dès à présent pour respirer un meilleur air.

 

1- Se mettre au vélo 

Saviez-vous qu'un automobiliste est plus exposé à la pollution dans sa voiture qu'un cycliste sur la route ?  En effet, La pollution peut être jusqu'à 10 fois supérieure dans un habitacle de véhicule que sur une piste cyclable !

Les bénéfices d'une activité physique comme le vélo sont toujours supérieurs aux risques de s’exposer à la pollution de l’air. De plus, la contribution du vélo à la pollution est quasi nulle : il ne rejette aucune particule, aucun dioxyde d'azote, aucun gaz carbonique, rien.

Aucune excuse donc pour ne pas enfourcher sa bicyclette. Si vous avez peur d'avoir mal aux jambes, profitez vite de la prime pour l'achat d'un vélo électrique de l'Etat (jusqu'au 31 janvier 2018) ou de certaines collectivités.

L'astuce : L'application Air to Go sur iOS et Android vous aide à choisir le trajet le moins pollué !

 

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Ce cycliste a tout compris : il préserve sa santé et agit pour une meilleure qualité d l’air

 

2 - Tester l'éco-conduite

Pour certains, il est difficile d'échapper à la voiture : pas d'infrastructure de transports en commun, longs trajets, emploi du temps difficile... Pourtant, si on doit absolument utiliser une voiture pour se déplacer, on peut quand même réduire ses émissions de polluants et de gaz à effet de serre.

On connait déjà le covoiturage, l'autopartage... mais une des solutions les plus simple est l'éco-conduite. Comment fait-on ? On modère ses accélérations, on anticipe par exemple un rond-point en décélérant quelques centaines de mètres en amont au lieu de freiner au dernier moment.  Idem pour les feux rouges.

Cela permet de diminuer de 20% vos émissions de polluants et d'économiser autant de carburant !

L'astuce : L'excellente application GECO AIR vous aide à diminuer l'impact de vos déplacements ! 

 

L'écoconduite permet de diminuer de 20% vos émissions de polluants et d'économiser autant de carburant !

 

3 - Faire réviser ou changer son appareil de chauffage

Nos modes de chauffage peuvent être une forte source de pollution pour nos intérieurs et pour l'air extérieur. Le chauffage au bois par exemple peut être fortement émetteur de particules lorsqu’il est pratiqué dans de mauvaises conditions.

Ainsi, il est fortement conseillé de choisir l'appareil avec le meilleur rendement possible (voir le label flamme verte ), de le faire vérifier chaque année par un professionnel qualifié et de respecter les consignes et bonnes pratiques d'utilisation.

Les autres types de chauffage à combustible doivent aussi être surveillés (gaz, essence, fuel, éthanol etc.). En cause, le monoxyde de carbone, gaz asphyxiant provoquant maux de tête, nausées, fatigue voire des comas et dans les cas les plus grave le décès.

Les astuces : si vous envisagez de changer votre appareil de chauffage au bois, vérifiez si vous pouvez bénéficier de la prime Air Bois

 

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Les poêles à bois de dernière génération proposent des performances optimales

 

4 - Aérer son logement tous les jours

Deux fois par jour même ! Alors oui, à l'automne les températures baissent et il pleut. Nous nous réfugions dans les petits cocons que sont nos maisons et appartements... Mais un nid douillet associé à un air sain, c’est mieux non ?

Pour cela, ayez le réflexe d’aérer votre intérieur au moins 10 min, 2 fois par jour en ouvrant les fenêtres en grandCela permet de renouveler l’air chargé de polluants provenant de sources intérieures (produit de nettoyage, matériaux de construction, mobilier, moquettes... ) et de l’assainir. 

L'astuce :  N'hésitez pas à aérer ... même si l'air extérieur semble pollué ! Mieux : aérez en période creuse, entre 8h et 11h le matin ou entre 22h et minuit le soir

 

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Aérer sa chambre à coucher tous les matins est une bonne idée pour assainir l'air de la pièce

 

5 - Utiliser des produits de nettoyage sains

Vous n'imaginez pas tout ce qui peut détériorer la qualité de l’air de nos intérieurs : appareils de chauffage, matériaux, colles, peintures, parfums chimiques, plastiques, tabac... Parmi cette liste, les produits d'entretien ménagers tiennent une place importante. La bonne nouvelle c'est que nous pouvons agir sur leur utilisation.

D'abord, respectez bien les doses indiquées, cela vous évitera d'émettre des polluants dans votre intérieur sans raison. Ensuite, privilégiez les produits labellisés : Ecolabel européen et NF environnement en tête. Ils vous garantiront un niveau d’exigence élevé en termes de limitation des impacts sur votre environnement. 

L'astuce : N'oubliez pas les recettes de grand-mère ! Les ingrédients naturels qui les composent sont souvent plus sains pour nos intérieurs.

 

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Pour protéger ma santé au quotidien, j'évite d'utiliser des produits nocifs pour mon intérieur,je privilégie notamment des produits labellisés

 

6 - Trouver des lieux préservés

La pollution de l'air, ce n'est pas partout, tout le temps ! Même dans un environnement très urbain, il existe des zones préservés avec une bonne qualité de l'air, où il est bon de se ressourcer. 

Les espaces ouverts comme les espaces verts, les parcs, les jardins ou les rues piétonnes constituent par exemple des espaces de respiration parfaits pour des activités de plein air. Ils permettent la circulation de l'air et la dispersion des polluants. Avant de se balader, d'aller courir ou de boire un verre, cela vaut donc le coup de regarder les cartes de prévision de la qualité de l'air pour trouvez les endroits privilégiés !

L'astuce : Nos études montrent que les concentrations de polluants décroissent rapidement au fur et à mesure que l’on s’éloigne d'un axe de circulation. Pour vos balades en ville choisissez donc des quartiers à faible circulation ou éloignez-vous au maximum des axes majeurs.

 

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Les parcs, jardins et grands espaces urbains sont souvent synonymes de bonne qualité de l'air

 

7 - Anticiper la pollution

Nous l'avons déjà dit : la pollution, ce n'est pas partout tout le temps. Les technologies avancées et l'expertise humaine nous permettent aujourd'hui de le savoir. Donc si vous vous trouvez dans une rue polluée, peut être que la rue d'à côté l'est un peu moins. Idem pour un  itinéraire de course à pied.

Le mieux pour anticiper la pollution, c'est d'être averti ! L'application smartphone Air to Go (sur iOS et sur Android) vous préviendra par exemple lorsque vous restez trop longtemps dans une zone à risque, ou concernée par une vigilance pollution.

 

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Aujourd'hui nous sommes capables de prévoir la qualité de l'air à la rue près

 

D'autres outils peuvent vous permettre d'anticiper la pollution. Pour trouver le service qui vous convient, rendez-vous sur la page Nous sommes tous connectés à la qualité de l'air

 

 

 

L'édition 2017 des journées techniques de l'air se déroulera en Auvergne-Rhône-Alpes jeudi 7 septembre 2017

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a le plaisir d’accueillir les prochaines Journées Techniques des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) les 27, 28 et 29 septembre 2017 à Valence.

Cette rencontre annuelle réunira plus de 200 salariés et personnalités et permettra de favoriser les échanges d’expériences. Elle se déroulera au palais des congrès de Châteauneuf sur Isère en grand partie mais également à l’INEED.

Le thème central sera « l’AASQA de demain », les débats et recherches de solution portant essentiellement sur les innovations technologiques, la prévision de la qualité de l’air, les nouvelles formes de communication et la nécessaire adaptation du management.

Ces journées se concluront par une table-ronde interactive en présence du Président de la Fédération Atmo-France, de représentants du Ministère de la Transition écologique et solidaire et du Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air.

Pour plus d'informations : http://www.atmo-france.org/jtas/

Journée nationale de la qualité de l'air le 20 septembre : 18 rendez-vous en Auvergne-Rhône-Alpes jeudi 7 septembre 2017

Journée Nationale de la Qualité de l'Air 2017

Pour la troisième année, l'air sera mis à l'honneur sur tout le territoire afin de sensibiliser les citoyens à l’importance de respirer un air de bonne qualité à l’occasion de la journée nationale de la qualité de l’air organisée le 20 septembre à l’initiative du Ministère de la transition écologique et solidaire. 18 évènements sont organisés sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, consultez le programme.

Tous les évènements organisés la semaine du 16 au 24 septembre  (conférences, expositions, portes ouvertes, campagne de sensibilisation, défis sportifs, jeux, ...) peuvent être inscrits sur la plateforme nationale.                                                                   
Un kit de communication complet est mis à disposition afin de promouvoir cette journée d’action et de sensibilisation pour l’air.

Nous sommes tous connectés à l'air

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes enrichit son offre de services avec la sortie d’Air to Go sur Android (application pour rechercher la meilleure qualité de l’air) et sa plateforme de diffusion de données de qualité de l’air (API). Ce tournant en faveur du numérique et de l’ouverture des données reflète la volonté d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes de proposer des outils et des services d’information adaptés aux besoins de chacun.

Pour tout savoir sur l'air que vous respirez, pour rester connecté à l'air, consultez les services d'Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, visitez la page "Nous sommes tous connectés à l'air"

 

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes sera présent au côté de ses partenaires pour cette 3ème édition

  • Territoire grenoblois

Le territoire grenoblois se mobilise pour cette journée et propose à chacun de découvrir les bonnes pratiques pour lutter contre la pollution de l’air à travers des expositions, des stands, des animations… Le 21 septembre, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et l’Infolab la Péniche, avec le soutien de la Métropole grenobloise, proposeront un atelier « explorons la qualité de l’air » avec  des microcapteurs. N'hésitez pas à vous y inscrire ! L’observatoire participera également à la table ronde « comment mieux mobiliser nos ressources locales pour améliorer la qualité de l’air ? » organisée le lundi 18 septembre ainsi qu’à une exposition dans la ville le 20 septembre. En savoir +

  • Métropole de Lyon

La Métropole de Lyon, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et la Caisse des Dépôts vous invitent à participer le 21 septembre à une demi-journée de rencontre dédiée à l'innovation numérique au service de la qualité de l'air. Cet évènement vise à échanger et préparer une future démarche territoriale d'innovation et d'expérimentation déployée sur le territoire de la Métropole de Lyon. En savoir +

  • Vallée de l'Arve

La communauté de commune des Pays du Mont-Blanc organise une webconférence le 20 septembre à 18h.
3 experts sont invités pour répondre aux questions des internautes dont Didier Chapuis, directeur territorial d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.
En savoir + : 
le teaser de la Web Conférence
le programme de la Conférence 
Pour vous inscrire, cliquez ici

  • Clermont Auvergne Métropole

La métropole clermontoise propose à ses habitants de participer énergétique et écologique en leur donnant la possibilité de donner leur avis sur déférentes thématiques comme la mobilité, le logement, le climat, les énergies renouvelables … et sur la qualité de l’air avec ces interrogations : « Quelles seraient selon vous la ou les priorités pour améliorer la qualité de l'air ? » et « Que faites-vous déjà ou que seriez-vous prêt à faire pour améliorer la qualité de l'air ? ».  Dans la cadre de la Journée Nationale de la Qualité de l’Air, Clermont Auvergne Métropole en a profité pour recueillir les avis des passants sur le sujet ainsi que des informations sur la qualité de l’air auprès d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.
La  vidéo
Donnez vos idées et votre point de vue sur la qualité de l’air ici.

 

Plus d’informations sur la Journée Nationale de la Qualité de l’Air sur le site du Ministère de la Transition écologique et solidaire.

 

Arrivée de l’ambroisie en Auvergne-Rhône-Alpes, informez-vous ! jeudi 27 juillet 2017

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Comme chaque année en Auvergne-Rhône-Alpes, c’est fin juillet/début août que débute la période de floraison des plants d’ambroisie. La dispersion de leurs pollens annonce des moments difficiles pour les personnes sensibles du fait de leur fort pouvoir allergisant.

Face à ces nuisances polliniques, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes propose des outils pour s’informer (carte de prévision) et lutter contre l’expansion de la plante (plateforme de signalement).

Pour se protéger, restez informés !

En 2017, les premiers grains de pollen d’ambroisie ont été observés dès le milieu du mois de juillet, mais c’est à partir du début du mois d’août que les niveaux deviendront véritablement gênants pour les personnes allergiques selon le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA), en particulier dans les fortes zones d’infestation.

Une carte de prévision hebdomadaire du risque allergique à l’ambroisie sera donc mise à disposition du public tous les vendredis au cours de la saison pollinique (août/septembre) en collaboration avec le RNSA sur la page ambroisie de notre site.

Ces cartes de prévisions permettent aux personnes allergiques ou sensibles d’adapter leur comportement et leur éventuel traitement médical aux conditions à venir.

Carte de prévision du risque Ambroisie

Exemple de Carte de prévision du Risque Allergique d’Exposition aux Pollens d’ambroisie (RAEP)

Lutte contre l’ambroisie : tous concernés !

La plateforme interactive Signalement-Ambroisie est un outil participatif pour lutter contre cette plante envahissante qui gagne du terrain sur le territoire et dont les grains de pollens sont un véritable enjeu de santé publique dans la région Auvergne-Rhône-Alpes (région française la plus touchée par l’ambroisie, en particulier dans la vallée du Rhône).

 

Lancée en 2014 par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et ses partenaires (ARS, RNSA et Région Rhône-Alpes), la plateforme « Signalement Ambroisie » permet à chaque habitant de la région (y compris sur le territoire auvergnat) de signaler la présence de la plante (site internet, application mobile, mail et/ou téléphone) et ainsi d'alerter des référents sur le terrain, qui coordonneront les actions de lutte et de destruction des plants.

 

Partenaires : Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes, Région Auvergne-Rhône-Alpes, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, RNSA, Valence Romans Sud Rhône-Alpes.


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