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Actualités

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes à la biennale des villes en transition de Grenoble mardi 12 mars 2019

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe à la Biennale des Villes en transition qui se déroule du 9 au 16 mars à Grenoble. La biennale propose d’explorer les voies de la transition vers un monde qui tient les promesses de la COP21. Cet évènement, réunit pendant 8 jours les acteurs du territoire, citoyens, scientifiques, artistes, acteurs économiques et décideurs autour d’animations, de débats, d’ateliers, de mises en situation mais aussi de spectacles, de jeux ou d’expositions.

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes propose dans le cadre de cette biennale, deux évènements pour devenir acteur de la qualité de l’air : l’atelier « Explorons la qualité de l’air » et l’exposition « l’air à la loupe ».

Atelier « Explorons la qualité de l'air ! » -  lundi 11 mars 2019 

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et la Coop Infolab proposent un atelier permettant de faire l’expérience de la mesure de la qualité de l’air à l’aide de micro-capteurs dans différentes situations d’exposition à la pollution.

Les capteurs utilisés sont portatifs, faciles à manipuler et assurent une mesure « indicative » des particules fines. Cet atelier s’inscrit dans la conception de la « Captothèque », service de prêt de micro-capteurs porté par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Découvrir l'exposition « l’air à la loupe » - du 9 au 16 mars

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L’exposition « L’air à la loupe » d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous propose de découvrir de plus près la qualité de l’air.

Cette exposition illustrée et pédagogique s’adresse à tout citoyen souhaitant mieux comprendre la pollution de l’air, ses mécanismes, ses effets et connaître les solutions pour préserver l’air et protéger sa santé.

Souffle et solidarité : Atmo Auvergne-Rhône-Alpes s’implique à nouveau dans la Run for Them mardi 5 mars 2019

Paysage Grenoble

A vos agendas ! Rendez-vous à la Run for Them le dimanche 31 mars. 

La course Run for Them se tiendra à Grenoble le dimanche 31 mars. Créé à l'initiative de l’association Savoir Oser la Solidarité, cet événement caritatif permet de reverser les profits à la Fondation du Souffle qui agit pour lutter contre les maladies respiratoires.

Dans cette bataille, la qualité de l'air est vitale ! C’est pourquoi Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe à cette aventure dans le cadre de son programme RSE avec le projet Solid’air. L’observatoire s’engage dans la course à différents niveaux : à la fois comme participant mais aussi comme partenaire au travers d'actions de sensibilisation et d'information sur la qualité de l'air. 

Qu’est-ce que Run For Them ?

Run for Them est aujourd’hui porté par un réseau de plusieurs grandes écoles supérieures. Ensemble, elles aspirent à sensibiliser les populations aux maladies respiratoires par la pratique de la course à pied.

Dans ce contexte, l’antenne de l’association humanitaire de Grenoble Ecole de Management (GEM) organise sa propre course. La troisième édition se déroule le dimanche 31 mars 2019 à Meylan au parc de l’Ile d’Amour.

La Run for Them-GEM inscrit son action dans la continuité des projets de la région grenobloise :

  • Courir pour la lutte contre les maladies respiratoires
  • Sensibiliser le grand-public à cette cause.

L'intégralité des bénéfices générés est reversée à La Fondation du Souffle, qui œuvre notamment pour le soutien à la recherche et l’aide aux malades. La fondation réalise également des actions pour l’information et la prévention au sujet des maladies respiratoires.

ATMO Auvergne-Rhône-Alpes partenaire de la Run for Them

Run for Them Grenoble - 31 mars 2019

L'observatoire a mis en place une démarche de développement durable appelée Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Ce programme concrétise la résolution de l’association d’aller au-delà des exigences réglementaires et légales.La prise en compte des préoccupations de la société au sein des activités de l’observatoire régional et en particulier au travers l’engagement sociétal a conduit Atmo Auvergne-Rhône-Alpes à s’impliquer pour cette manifestation sportive et solidaire. 

L’air que nous respirons a un impact direct sur notre santé. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes sera présent le 31 mars pour accompagner et permettre aux participants de mieux comprendre l’importance d’une bonne qualité de l’air :

- Avec des informations sur la pollution atmosphérique, les bons gestes à adopter pour protéger votre santé, mais également par la diffusion de la qualité de l’air sur les sites Internet des partenaires et pendant la course.
- Avec la présence d’un coureur équipé de micro-capteur pour sensibiliser les participants pendant la course.
- Avec la diffusion de la qualité de l’air sur le site de la course et sur le stand ATMO pendant de l’évènement.
- Avec la participation de plusieurs salariés à la course !

 

Run for Them Grenoble 2019, les information pratiques :

Date : Dimanche 31 mars 2019

2 distances : 5 et 10 km

Départ : Meylan, Parc de l'Île Amour, dès 9h30

Inscriptionen ligne

Episode de pollution aux particules - Fin de l'épisode sur le Bassin lyonnais vendredi 1 mars 2019

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En cette période où s'additionnent les émissions de polluants issus de multiples sources (chauffage, trafic routier, industries, agriculture), les conditions météorologiques très stables ont favorisé l'accumulation des particules dans plusieurs régions françaises, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, et ce depuis le lundi 25 février jusqu'à hier. Compte tenu des prévisions de qualité de l'air aujourd'hui pour le bassin Lyonnais Nord-Isère, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes lève la vigilance rouge ce vendredi 1er mars. L'occasion de faire un 1er bilan sur les épisodes du mois de février.

Point sur l'évolution de l'épisode de cette semaine 

L'épisode est de type mixte, impliquant différentes sources de pollution : trafic routier, industrie, chauffage résidentiel et agriculture (émissions d'ammoniac).

Dès le lundi 25 février, les concentrations de particules fines ont commencé à augmenter sur la région, en lien avec des conditions météorologiques très stables, ne permettant pas la dispersion des polluants émis. Le bassin lyonnais nord-isère a été le territoire le plus touché avec un dépassement du seuil d'information dès lundi et mardi.

Mercredi 27 février, les concentrations de particules fines étaient élevées sur une large part du territoire, le seuil d'information a été dépassé sur le bassin lyonnais et l'Ouest Ain.

Jeudi 28 février le changement de situation s’est amorcé à partir de la mi-journée, avec un renforcement du vent du nord et un brassage atmosphérique plus important dans l'après-midi. Au cœur de l’agglomération lyonnaise, les concentrations de particules fines sont ainsi restées fortes jusqu’à la mi-journée avant de diminuer rapidement dans l’après-midi, le seuil d’information a été approché sans toutefois être dépassé. 

Vendredi 1er mars, l’arrivée d’une perturbation par l’ouest de la région a été favorable à la dispersion des polluants. Dans ces conditions, la qualité de l’air s’est nettement améliorée sur l’ensemble du territoire.

Samedi 2 et dimanche 3, les conditions de dispersion resteront propices au maintien d’une bonne qualité de l’air.

 

Retour sur les épisodes de pollution du mois de février : 

Ce mois de février a été particulièrement marqué par des épisodes de pollution. En effet, plus de 14 journées ont été concernées par une vigilance atmosphérique sur au moins une zone de la région dans le mois et plus particulièrement dans la deuxième quinzaine.

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Le bassin lyonnais nord-Isère et la vallée de l’Arve sont les territoires les plus touchés avec 12 jours de vigilance sur chaque zone, alors que l’ouest de l’Ain, la vallée du Rhône, le bassin stéphanois et la zone urbaine des pays de Savoie n’ont été touchés que dans une moindre mesure.
 

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Quelle est l'origine des épisodes ? 

A partir de mi-février, un anticyclone s’est installé sur la région apportant une grande stabilité à l’atmosphère. Ainsi, en matinée et en soirée, de fortes inversions thermiques ont été observées. Dans ces conditions, les polluants émis par les activités s’accumulent et les concentrations de particules fines augmentent du début de matinée jusqu’à la mi-journée. Dans l’après-midi, les concentrations diminuent à la faveur d’un brassage atmosphérique un peu meilleur, mais néanmoins limité. En soirée et première partie de nuit, la hausse des concentrations reprend, avec l’intensification du chauffage et le renforcement de la stabilité atmosphérique. 

Les sources à l’origine des épisodes de pollution sont multiples : trafic routier, industrie, chauffage résidentiel (notamment au bois) et agriculture en lien avec les émissions d’ammoniac. Alors que lors de l’épisode de mi-février sur le bassin lyonnais nord-Isère, une augmentation nette des particules primaires liées à la combustion (fossile et biomasse) a pu être observée, en fin de mois, la contribution des particules secondaires augmente, probablement en lien avec une augmentation des émissions d’ammoniac. En effet une hausse progressive des niveaux de ce polluant a été mesurée sur la station de Lyon Centre.

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C’est au cœur de l’agglomération lyonnaise que les concentrations de particules fines  les plus fortes ont été relevées, mais en fin de mois une  grande partie du territoire régional était affecté (illustration carte du 14/02 et du 27/02). 

 

En vallée de l’Arve, les particules émises par la combution, notamment le chauffage résidentiel, contribuent fortement aux concentrations de PM10. La diminution des niveaux moyens de particules en fin de mois est probablement liée à la hausse des températures entrainant une baisse des émissions dues au chauffage.

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Bien que le nombre de jours dépassant le seuil d’information soit non négligeable, les concentrations journalières de particules atteintes lors de cet épisode de février 2019 sont inférieures à celles enregistrées comme par exemple en décembre 2016, notamment en vallée de l’Arve. Il faut toutefois noter que les conditions météorologiques étaient différentes, la température était plus basse en décembre 2016 qu’en février 2019. 

Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution :

Episode de pollution aux particules - Vigilance rouge maintenue aujourd'hui dans le Bassin Lyonnais Nord-Isère jeudi 28 février 2019

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En cette période où s'additionnent les émissions de polluants issus de multiples sources (chauffage, trafic routier, industries, agriculture), les conditions météorologiques très stables favorisent l'accumulation des particules dans plusieurs régions françaises, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, et ce depuis le lundi 25 février. Compte tenu des prévisions de qualité de l'air défavorables pour le bassin Lyonnais Nord-Isère, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes maintient un bulletin de vigilance rouge ce jeudi 28 février mais lève la vigilance jaune sur Ouest Ain, vallée du Rhône et le bassin Stéphanois.

Point sur l'épisode en cours 

L'épisode est de type mixte, impliquant différentes sources de pollution : trafic routier, industrie, chauffage résidentiel et agriculture (émissions d'ammoniac).

Mercredi 27 février, les concentrations de particules fines ont été élevées sur une large part du territoire, le seuil d'information a été dépassé sur le bassin lyonnais et l'Ouest Ain.

Jeudi 28 février,  un changement de situation s'amorce avec une baisse des concentrations prévue dans l'après -midi, compte tenu des actions de réduciton des émissions mises en oeuvre et de l'évolution des conditions météorologiques. Cette amélioration se confirme vendredi 1er mars.

La vigilance jaune est donc levée dès ce jeudi 28 février sur les territoires de l'ouest Ain, de la vallée du Rhône et du bassin stéphanois.

Sur le bassin lyonnais nord-Isère, territoire le plus touché de cet épisode, les concentrations de particules fines sont toujours élevées à la mi-journée ce jeudi 28 février, malgré la baisse enregistrée cet après-midi, le seuil d'information pourrait être encore dépassé aujourd'hui au cœur de l'agglomération lyonnaise en moyenne sur la journée. La vigilance rouge est maintenue en raison du risque de dépassement pour la journée de jeudi 28 février. Vendredi 1er mars,  la vigilance pourrait être levée.

Vigilance rouge : qu'est ce que cela signifie ? 

Sur la base des bulletins de vigilance émis par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, les Préfets déclenchent des dispositifs d'information ou d'alerte. A une vigilance rouge correspond une alerte de niveau 2 ou 2 "renforcée" si l'épisode de pollution persiste. Dans le cas présent, les Préfet de l'Isère et du Rhône ont déclenché depuis le 27 février l'alerte de niveau 2 sur le Bassin Lyonnais Nord-Isère, ce qui entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence permettant de réduire les émissions. Ces mesures visent toutes les sources potentielles de particules : secteur industriel, chantiers BTP et carrières, secteur résidentiel (chauffage), transports, secteur agricole.

La plupart des mesures ont pris effet à partir de 17h mecredi 27 février à l'exception de la circulation différenciée des véhicules, qui n'a été appliquée qu'à partir de ce matin 5h. Les mesures restent en vigueur jusqu'à la levée complète de la vigilance, probablement vendredi 1er mars.

Pour connaitre les mesures en détails vous trouverez plus d'informations sur le site de la préfecture du Rhône et de l'Isère

 

Les transports routiers ne sont pas les seuls émetteurs de pollution, des actions doivent porter sur tous les secteurs d'activités

Comme mentionné dans un de nos précédents articles sur l'épisode en cours il est également recommandé d'arrêter ou quand c'est impossible de réduire l'utitlisation de certains foyers ouverts ou appareils de combustion de biomasse non performants.

Les industriels sont dans l'obligation de prendre des dispositions pour réduire les rejets atmosphériques (reporter les opérations émettrices de COV, de particules, d’oxydes d’azote, de poussières). 

D'autres activités sont visés, les chantiers et l'agriculture.

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En quoi les activité agricoles sont-elles concernées ?

Les épandages d'engrais, fumier ou lisier sont susceptibles d'émettre de l'ammoniac. Au printemps, les conditions météorologiques, températures froides le matin et douces l’après-midi, favorisent la formation de nitrate d’ammonium (NH4NO3), à partir d'ammoniac principalement d'origine agricole et d'oxydes d'azote émis majoritairement par le trafic routier. Le nitrate d'ammonium représente alors une part non négligeable de la composition chimique des particules fines.

Durant cette période printanière, les agriculteurs sont autorisés à épandre (exigences de la loi sur l’eau destinées à limiter le lessivage et à protéger les ressources en eau). La concomitance de ces situations (météorologie défavorable à la qualité de l’air, autorisation et besoin d’épandre pour les agriculteurs) conduit à la formation de particules dites secondaires et à l'augmentation des taux de particules, pouvant se traduire par des épisodes de pollution.

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La courbe ci-dessous montre l'évolution des concentrations d'ammoniac mesurées à Lyon depuis le début du mois de février. Comme pour les particules, des effets de pics sont constatés, qui traduisent l'évolution des émissions et des conditions de dispersion au cours des journées.

Toutefois, globalement, une tendance à l'augmentation est observée, assez nette depuis le 22 février, pouvant être reliée à une reprise progressive des épandages en cette période propice.

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Qu'implique la mise en place de la circulation différenciée ?

Le pic de pollution aux particules fines de ces derniers jours a poussé les autorités à interdire la circulation des véhicules les plus polluants depuis le jeudi 28 février à compter de 5 heures du matin. Seuls les véhicules dotés de certificats Crit'Air 1, 2, 3, 4, 5 peuvent circuler, sous peine d'amende de 68 euros pour les véhicules légers et de 135 euros pour les poids lourds. Les contrevenants devront en outre garer leur véhicule ou faire demi-tour.

Le périmètre de restriction du trafic inclut les communes de Lyon et Villeurbanne à l'exception de certains grands axes comme le boulevard périphérique et les voies autoroutières.

Lors d'épisodes persistants, les véhicules dotés de certificats Crit'air 4.5 peuvent également être interdits de circuler, à l'instar des véhicules "non classés". Tableau de classification pour les voitures particulières

A noter : environ 50% des véhicules sont équipés d'un certificat de qualité de l'air sur Lyon/Villeurbanne (selon décompte effectué début février 2019)

En savoir plus : site de la préfecture du Rhône

Durant cet épisode de pollution, TCL met en place un titre spécifique : Tick’Air. Disponible jeudi 28 février à bord des bus, en agence TCL et dans les distributeurs. En savoir plus : site des TCL

 

Recommandations lors d'un épisode de pollution :

 

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Je me protège et je m'informe au quotidien 

En plus de la pollution chronique à laquelle nous sommes exposés tout au long de l’année, qui est la plus impactante pour la santé humaine, les pics de pollution peuvent provoquer des effets à court terme pour les personnes les plus vulnérables et sensibles. Pour s’en protéger, il convient de bien suivre les recommandations sanitaires délivrées par le Ministère de la santé  et l’Agence Régionale de Santé.

Il est notamment recommandé d'éviter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 17h-20h) ainsi que les activités physiques intenses, même en intérieur. En cas de gêne respiratoire ou cardiaque, il est conseillé de se rapprocher d'un médecin ou d'un pharmacien. Des consignes auxquelles s'ajoutent une vigilance particulière pour "les femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, personnes asthmatiques".

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Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution :

Episode de pollution aux particules - Vigilance rouge dans le Bassin Lyonnais Nord-Isère mercredi 27 février 2019

Crit'air et véhicules

En cette période où s'additionnent les émissions de polluants issus de multiples sources (chauffage, trafic routier, industries, agriculture), les conditions météorologiques très stables favorisent l'accumulation des particules dans plusieurs régions françaises, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, et ce depuis le lundi 25 février. Compte tenu des prévisions de qualité de l'air défavorables pour le bassin Lyonnais Nord-Isère, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes émet un bulletin de vigilance rouge dès aujourd'hui mercredi 27 février.

Point sur l'épisode en cours 

Depuis le début de la semaine, les concentrations de particules fines sont en augmentation dans la région, en lien avec des conditions météorologiques très stables, ne permettant pas la dispersion des polluants émis. Le bassin Lyonnais Nord-Isère est le territoire le plus touché. Le seuil d'information a été dépassé lundi et mardi, un nouveau dépassement du seuil est prévu pour ce mercredi 27. Le changement de situation devrait s'amorcer à partir de la mi-journée de jeudi, avec un renforcement du vent du nord et un brassage plus important dans l'après-midi. Toutefois, il existe toujours un risque de dépassement du seuil en moyenne sur cette journée du 28.

En raison du risque persistant pour jeudi 28, la vigilance rouge est donc activée sur le bassin Lyonnais Nord-Isère. Par ailleurs, la vigilance jaune est maintenue pour l'ouest de l'Ain, la vallée du Rhône, et activée sur le bassin stéphanois, en raison d'un risque de dépassement de seuil pour la journée de mercredi 27.

L'épisode est de type mixte, impliquant différentes sources de pollution : trafic routier, industrie, chauffage résidentiel et agriculture (émissions d'ammoniac).

Vigilance rouge : qu'est ce que cela signifie ? 

La gstion épisode de pollution en 24h - Atmo Auvergne-Rhône-Alpes

Sur la base des bulletins de vigilance émis par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, les Préfets déclenchent des dispositifs d'information ou d'alerte. A une vigilance rouge correspond une alerte de niveau 2 ou 2 "renforcée" si l'épisode de pollution persiste. Dans le cas présent, les Préfet de l'Isère et du Rhône ont déclenché l'alerte de niveau 2 sur le Bassin Lyonnais Nord-Isère, ce qui entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence permettant de réduire les émissions. Ces mesures visent toutes les sources potentielles de particules : secteur industriel, chantiers BTP et carrières, secteur résidentiel (chauffage), transports, secteur agricole.

Pour connaitre les mesures en détails vous trouverez plus d'informations sur le site de la préfecture du Rhône et de l'Isère

La plupart des mesures prennent effet à partir de 17h ce jour, à l'exception de la circulation différenciée  des véhicules, qui s'applique à compter de demain jeudi 28 février à 5h du matin.

 

Qu'implique la mise en place de la circulation différenciée ?

Le pic de pollution aux particules fines de ces derniers jours a poussé les autorités à interdire la circulation des véhicules les plus polluants dés demain, jeudi 28 février à compter de 5 heures du matin. Seuls les véhicules dotés de certificats Crit'Air 1, 2, 3, 4, 5 pourront circuler, sous peine d'amende de 68 euros pour les véhicules légers et de 135 euros pour les poids lourds. Les contrevenants devront en outre garer leur véhicule ou faire demi-tour. 

Le périmètre de restriction du trafic inclut les communes de Lyon et Villeurbanne à l'exception de certains grands axes comme le boulevard périphérique et les voies autoroutières. 

Si l'épisode venait à durer, les véhicules dotés de certificats Crit'air 4.5 pourraient également être interdits de circuler, à l'instar des véhicules "non classés".

En savoir plus : site de la préfecture du Rhône

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Durant cet épisode de pollution, TCL met en place un titre spécifique : Tick’Air. Disponible jeudi 28 février à bord des bus, en agence TCL et dans les distributeurs.

En savoir plus : site des TCL

 

Quels effets peut-on attendre vraiment d’une telle mesure sur la qualité de l’air ?

Pour réduire les émissions de polluants atmosphériques pour le secteur des transports routiers, 4 leviers possibles : 

  1. la diminution du trafic,

  2. l'amélioration de la fluidité du trafic, 

  3. l'optimisation de la vitesse de la circulation

  4. l'évolution du parc automobile vers des véhicules "plus propres".

La circulation différenciée visant les véhicules non classées telle que mise en place dès le 28 février à 5h sur Lyon/Villeurbanne permet de réduire d'environ 5 à 6% les émissions de particules fines et d'oxydes d'azote du secteur des transports routiers.

En interdisant également la circulation des véhicules dotés de certificats 4 et 5, en plus des non classés, sur le même périmètre géographique, la réduction des émissions des transports routiers de ces mêmes polluants serait de l'ordre de 25 à 30%.

A noter :

  • Ces pourcentages de réductions supposent un respect intégral de la mesure (tous les véhicules concernés appliquent)

  • Les seuils réglementaires et les valeurs guides recommandées par l’OMS concernant les particules en suspension et le dioxyde d’azote sont dépassés de manière récurrente dans la région. Ce dispositif temporaire est un moyen pour éviter ponctuellement que la qualité de l'air ne se dégrade. Il vient en complément des mesures pérennes de développement de transports alternatifs à la voiture individuelle, de renouvellement des véhicules, d'optimisation des conditions de circulation, qui seules permettront une baisse durable des émissions de polluants par les transports routiers. .

 

Le transport routier, une source importante de pollution de l'air en Auvergne-Rhône-Alpes

Les transports routiers sont à l’origine d’une part importante de la pollution atmosphérique dans la région Auvergne Rhône Alpes. Les polluants émis tels que les particules fines PM10 et les Oxydes d’azote (NOx) connaissent des dépassements fréquents de valeurs limites prévues par la réglementation européenne, notamment en situation de proximité routière. Or, le long de ces voiries l'urbanisation est parfois dense, de nombreux habitants sont exposés.

L’étude européenne APHEKOM a notamment montré que le fait d’habiter à proximité du trafic routier pourrait être responsable de 15 à 30 % des nouveaux cas d’asthme chez l’enfant et les pathologies chroniques respiratoires et  cardiovasculaires.

Le centre des grandes agglomérations et le voisinage immédiat des axes routiers sont particulièrement touchés par la pollution liée au trafic automobile. Dans la région, les transports contribuent à plus de la moitié des émissions d’oxydes d’azote et à environ ¼ des émissions de particules. Réduire l’exposition des populations affectées par cette pollution constitue un enjeu de santé publique. De plus, les transports contribuent à la dégradation du climat (plus d’1/3 des émissions de GES).

 

Je me protège et je m'informe au quotidien 

En plus de la pollution chronique à laquelle nous sommes exposés tout au long de l’année, qui est la plus impactante pour la santé humaine, les pics de pollution peuvent provoquer des effets à court terme pour les personnes les plus vulnérables et sensibles. Pour s’en protéger, il convient de bien suivre les recommandations sanitaires délivrées par le Ministère de la santé  et l’Agence Régionale de Santé.

Il est notamment recommandé d'éviter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 17h-20h) ainsi que les activités physiques intenses, même en intérieur. En cas de gêne respiratoire ou cardiaque, il est conseillé de se rapprocher d'un médecin ou d'un pharmacien. Des consignes auxquelles s'ajoutent une vigilance particulière pour "les femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, personnes asthmatiques".

 

Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution :

Fin de l'épisode de pollution aux particules en cours sur la région Auvergne-Rhône-Alpes vendredi 22 février 2019

Episode de Pollutions hivernal

Grâce à un vent de nord plus soutenu que prévu, et présent jusque dans les vallées alpines, les polluants accumulées ces derniers jours sur la région ont été dispersés, permettant une chute des concentrations en particules fines jeudi 21 février en fin de journée.

La vigilance est donc levée sur toutes les zones de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe au Grand débat national le vendredi 22 février à Eybens jeudi 21 février 2019

Ra2016 Isère

Rendez-vous le vendredi 22 février dès 19h00 à Eybens (38) pour participer à un débat public autour de la transition écologique. Dans le cadre du Grand Débat National, le député de l'Isère, Jean-Charles Colas-Roy, propose aux citoyens un moment d'échange à l'espace culturel l'Odyssée.

Didier Chapuis, Directeur territorial d'Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, interviendra lors de ce débat sur les questions de qualité de l'air.

Participer au débat public sur la transition écologique ce vendredi 22 février à Eybens

Venez échanger autour des questions de la transition écologique, et plus particulièrement de la qualité de l'air. Le nombre de places étant limité, il est nécessaire de s'inscrire au préalable.

Toutes les informations pour s'inscrire et participer à la soirée débat public sur la transition écologique
DATE : vendredi 22 février à 19h00
LIEU : Espace culturel Odyssée, 89 avenue Jean Jaurès, 38320 Eybens
INSCRIPTION OBLIGATOIRE : gratuite sur la page de l'événement

 

Plateforme de signalement des nuisances olfactives ODO : bilan et extension régionale mardi 19 février 2019

ODO - Signalement de nuisances olfactives

Après le bruit, les nuisances olfactives sont le second motif de plainte en Auvergne-Rhône-Alpes. C'est pourquoi Atmo Auvergne-Rhône-Alpes met à la disposition des habitants de la région une plateforme de signalement, ODO, accessible sur le web ou en téléchargement gratuit sur les plateformes IOS et Android.

Cet outil permet de faire remonter toute odeur gênante sur le territoire. ODO est à présent disponible sur l'ensemble de la région Auvergne Rhône-Alpes, à la suite d’une phase de test concluante réalisée sur la seconde moitié de l'année 2018 en Haute-Savoie.

2018 : une première expérience ODO prometteuse en Haute-Savoie

Une première période d'expérimentation a eu lieu l'année dernière en Haute-Savoie, grâce à la mise en place d'une campagne de communication ciblée sur ce territoire. Plus de 500 signalements ont été enregistrés en l'espace de 8 mois. Ces débuts prometteurs ont permis le passage à l'étape suivante : l'extension régionale de la plateforme ODO.

ODO : un outil simple et accessible à tous

La plateforme est disponible gratuitement sur l'ensemble de la région Auvergne-Rhône-Alpes et dans d'autres régions. Elle utilisable dans 2 versions :

 

A présent, signaler une nuisance olfactive est à portée de clic !

 

 

 

 

 

 

Les citoyens européens les plus vulnérables à la pollution de l’air et au bruit sont aussi les plus pauvres lundi 18 février 2019

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Un rapport de l’Agence Européenne pour l’Environnement publié début février souligne que les personnes les plus vulnérables – personnes démunies, enfants et séniors -  sont aussi les plus exposées à la pollution atmosphérique, au bruit et aux températures extrêmes. 

Ce rapport met en garde contre le fait que la santé des citoyens européens les plus vulnérables reste touchée de manière disproportionnée par ces dangers, en dépit d’améliorations globales de la qualité de l’environnement en Europe.

En Auvergne-Rhône-Alpes, l’observatoire Atmo accompagné du Cerema et d’Acoucité, déploie une plateforme d’exposition conjuguée air et bruit pour mieux localiser ces nuisances, informer les populations et accompagner les décideurs locaux. 

Le Sud et l’Est de l’Europe particulièrement concernés

Les régions d’Europe orientale (dont la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et la Bulgarie) et les régions du sud de l’Europe (dont l’Espagne, le Portugal, l’Italie et la Grèce), où les revenus et l’éducation sont plus faibles et les taux de chômage sont supérieurs aux moyennes européennes, étaient plus exposées aux polluants atmosphériques, dont les particules (PM) et l’ozone troposphérique (O3). 

Les régions plus riches, notamment les grandes villes, tendent à enregistrer, en moyenne, des niveaux plus élevés de dioxyde d’azote (NO2), principalement en raison de la forte concentration du trafic routier et des activités économiques. Cependant, dans ces régions elles-mêmes, ce sont encore les communautés les plus pauvres qui ont tendance à être exposées à des niveaux locaux de NO2 plus élevés.

Exposition aux PM 2.5 cartographiées par rapport au PIB par habitant, 2013-2014

Exposition aux PM 2.5 cartographiées par rapport au PIB par habitant, 2013-2014

Source : Agence Européenne pour l'Environnement

 

Une Europe qui protège tous ses concitoyens

Si, ces dernières décennies, la politique et la législation de l’UE ont permis d’améliorer sensiblement les conditions de vie, tant sur le plan économique qu’en termes de qualité environnementale, les inégalités régionales persistent. Le rapport souligne qu’une meilleure harmonisation des politiques sociales et environnementales et une meilleure action locale sont nécessaires afin de remédier aux problèmes de justice environnementale

« La Commission européenne n’a cessé de souligner qu’en matière d’environnement, nous sommes une Europe qui protège. […] L’Agence européenne pour l’environnement doit être félicitée pour ce rapport, qui se penche sur les risques auxquels les personnes démunies, âgées et très jeunes sont les plus exposées du fait de la mauvaise qualité de l’air, du bruit excessif et des températures extrêmes. Il oriente nos efforts visant à faire en sorte que nous soyons une Europe qui protège tout le monde », a déclaré Karmenu Vella, commissaire européen en charge de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche.

En Auvergne-Rhône-Alpes, une plateforme pour identifier son exposition à la pollution de l’air et au bruit

Même si la région Auvergne-Rhône-Alpes ne fait pas partie des zones les plus exposées, il n’en reste pas moins que l’exposition conjuguée air et bruit est souvent localisée le long des axes majeurs de circulation et donc susceptible de toucher des populations plus vulnérables. Il est donc nécessaire de cartographier finement les zones les plus exposées, d’informer les populations résidentes et d’accompagner les politiques locales pour résorber ces inégalités.

C’est pourquoi, Acoucité, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et le Cerema, soutenus par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes déploient l’Observatoire Régional Harmonisé Auvergne-Rhône-Alpes des Nuisances Environnementales (ORHANE). La plateforme, consultable par le grand public et les décideurs locaux à l’adresse www.orhane.fr, fournit des cartes d’état des lieux et de l’exposition de la population à la pollution atmosphérique et aux nuisances sonores. ORHANE permet ainsi de valoriser les territoires non ou peu altérés à préserver, ou de repérer les zones à enjeux sur lesquelles il conviendrait d’agir en priorité.

La plateforme offre la possibilité : 

  • aux acteurs du territoire, qu’il s’agisse de collectivités territoriales, des services de l’Etat ou de gestionnaires d’infrastructures, de bénéficier d’un diagnostic environnemental,
  • aux citoyens de consulter des cartographies et des données d’expositions annuelles Air-Bruit en tout point du territoire Auvergne-Rhône-Alpes.
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Carte issue de la plateforme ORHANE

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes à l’Ecole Urbaine de Lyon lundi 18 février 2019

Atelier jeunesse sur la pollution de l'air

Née en 2017, l’Ecole Urbaine de Lyon entend accompagner la transition économique, sociale et écologique amorcée par nos territoires et sociétés. Elle a pour objectif de favoriser la participation citoyenne dans la compréhension des questions environnementales et urbaines. L’Ecole revisite ainsi les liens existants entre les différents acteurs du territoire et ses citoyens, afin d’alimenter un nouveau domaine de connaissance et d’expertise : l’anthropocène. Pour ce faire, elle met en place de nombreuses initiatives sur le territoire de la Métropole de Lyon. Voici deux exemples récents, auxquels Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a participé.

L’Ecole de l’Anthropocène – Atelier jeunesse sur la pollution de l’air urbain

L’Ecole Urbaine de Lyon a organisé du 24 au 31 janvier 2019 un grand événement pluridisciplinaire sur le thème de l’Anthropocène. Durant une semaine, scientifiques, politiques, artistes et citoyens ont échangé et débattu. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a contribué à cette manifestation lors d’un atelier de recherche participative sur la pollution de l’air pour les enfants (8/12 ans). Cette activité reposait sur une rencontre insolite : celle d’un chercheur avec un groupe d’enfants. Conçu et animé par les psychosociologues de l’association Imagineo, l’atelier avait pour objectif de développer leurs compétences et pouvoir d’agir. 

Lors de l’atelier, le sens de la curiosité et de l’observation des enfants a été placée au cœur de l’activité.  Acteurs de leur sensibilisation sur les questions de la pollution atmosphérique et de la qualité de l’air, les enfants ont été invités à effectuer des mesures à l’aide de micro capteurs prêtés par Atmo. De belles découvertes pour tous les petits participants ! 

Quantification, métropoles et anthropocène – Villes intelligentes et apprenantes

L’Ecole Urbaine de Lyon organise également sur le premier trimestre 2019 un séminaire autour de la question suivante : « Quels chiffres gouvernent le monde ? ». Pour répondre à cette question, différents aspects sont abordés : culture, urbanisme et bien entendu la qualité de l’air. 

Le 8 février 2019 la question posée était la suivante : « La pollution de l’air à l’heure du big data : la perspective des stations de mesures portables ». Claire Chappaz, responsable innovation d’Atmo Auvergne Rhône Alpes, a participé à cette table ronde. Elle a notamment répondu à la question, en abordant des expérimentations réalisées ou en cours sur la région Auvergne-Rhône-Alpes telles que :  


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