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Actualités

Assises européennes de la transition énergétique : Signature de l'accord de consortium Terristory Wednesday 29 January 2020

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A l'occasion des Assises européennes de la transition énergétique qui se déroulent à Bordeaux, Atmo Auvergne-Rhône-Auvergne, Enedis, GRTgaz, RTE (réseau de transport d’électricité), GRDF, Inria et le Réseau des agences régionales de l’énergie et de l’environnement (RARE) ont rejoint le projet TerriSTORY® et ont signé un accord de consortium, mercredi 29 janvier.

 

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Signature de l'accord de consortium TerriSTORY® , le 29 janvier 2020 lors des assises Européennes de la Transition Énergétique  co-organisées par la CU de Dunkerque, Bordeaux Métropole, le Grand Genève et l'ADEME

"Terristory est un outil concerté qui permettra de faire des simulations avec de données robustes autour d'une communauté objective. Attention, avec l'open data, on pense que la donnée est gratuite or, il faut continuer à la financer" Eric FOURNIER, Président d'Atmo Auvergne-Rhône-Alpes

TerriSTORY® : plus qu’un outil, une nouvelle gouvernance des données Energie-Climat 

TerriSTORY®est un outil pédagogique de visualisation de données et d’aide à la décision, co-construit avec les territoires, gratuit et accessible à tous.

Il se présente sous la forme d’une plateforme web avec une interface de visualisation dynamique et interactive permettant de comprendre son territoire, d’identifier les potentiels et les leviers d’actions prioritaires pour la transition énergétique et environnementale des territoires. 

Aujourd’hui, cet outil compile déjà un vaste nombre de données et fournit un diagnostic d’état des lieux sur les différents territoires avec des indicateurs multi-thématiques : facture énergétique, emplois dans le secteur de la construction, part des logements desservis par un réseau de chaleur, flux de déplacements domicile-travail, installations de méthanisation... 

TerriSTORY®propose également une partie prospective, avec la possibilité de simuler des scénarios avec leurs impacts socio-économiques (baisse de la facture énergétique, valeur ajoutée générée, emplois soutenus, retombées fiscales locales) et environnementaux (économie d’énergie, émissions de GES évitée).

Créé en 2018 en Auvergne-Rhône-Alpes, à l’initiative de l’agence régionale Auvergne-Rhône-Alpes Énergie Environnement (AURA-EE) et avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de l’ADEME, TerriSTORY® est désormais un projet porté par une communauté ouverte d’acteurs publics et d’intérêt général. 

Fin de l'épisode de pollution débuté le mercredi 22 janvier Friday 24 January 2020

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Les niveaux de particules fines ont été élevés cette fin froide de janvier, en cause notamment, les émissions du trafic routier et du chauffage au bois non performant, associées à des conditions atmosphériques favorisant l’accumulation des polluants. Le retour d'un temps perturbé dès dimanche a été propice à la dispersion de la pollution accumulée ces derniers jours et a favorisé l'amélioration de la qualité de l'air sur les territoires de la région. Faisons le point.

Episode en cours 

Mercredi 22 janvier : les concentrations de particules ont nettement progressé sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, franchissant les seuils d'information sur de nombreux secteurs, le sud de l'Auvergne et les zones d'altitude restent épargnés.

Jeudi 23 janvier : le seuil d'information et de recommandations pour les particules PM10 a été franchi sur une large partie du territoire régional, en lien avec la présence d'inversions de températures marquées à très faible altitude, piégeant la pollution sous un ""couvercle"" virtuel. Le seuil d'alerte réglementaire a même été dépassé sur le bassin lyonnais Nord Isère et en Vallée du Rhône. Le centre de la région est particulièrement impacté et des apports de particules sahariennes semblent amplifier le phénomène global dans notre région. 

Vendredi 24 janvier : avec des conditions météorologiques favorables à l'accumulation des polluants émis dans les basses couches, les concentrations de particules fines sont restées élevées. Des vigilances sont donc maintenues ou activées sur 16 des 21 bassins d'air d'Auvergne Rhône-Alpes, avec notamment l'Ouest de l'Ain, l'Allier, la Vallée du Rhône, le bassin grenoblois, le bassin lyonnais Nord Isère, les contreforts du Massif Central, le bassin stéphanois et la Vallée de l'Arve en vigilance rouge pour les prochaines 24 heures.

Samedi 25 janvier : les conditions météorologiques ont évoluée doucement. Une amélioration s'est amorcée par l'ouest de la région qui a bénéficié de conditions un peu plus favorables à la dispersion des polluants et à une diminution progressive des concentrations en particules fines. En revanche, sur le centre et l’Est de la région, les inversions thermiques sont restées en place et ont piégé les polluants émis au sol. Huits bassins d'air demeurent placés en vigilance rouge, et cinq autres en vigilance jaune ou orange durant les 24 prochaines heures.

Dimanche 26 janvier : pluie et vents ont favorisé la baisse des niveaux de concentrations de particules dans l’atmosphère. Les niveaux de vigilance ont ainsi été levés sur une majorité de zones excepté sur le bassin grenoblois, la vallée de l’Arve et la zone urbaine de Pays de Savoie où la baisse des concentrations n'a été qu’amorcée.

Lundi 27 janvier :  Avec un vent de sud sensible et le passage d’une perturbation sur l’ensemble de la région, les conditions météorologiques sont devenues favorables à une dispersion efficace des polluants atmosphériques. La qualité de l'air devrait retrouver un niveau satisfaisant sur tout le territoire et les dernières vigilances sont levées ce jour.

En vous abonnant aux bulletins d'informations par mail, vous serez les premiers informés en cas de dégradation de la situation. Il vous suffit de renseigner votre adresse, choisir le bulletin de vigilance pollution et définir une zone géographique.

 

Abonnement aux bulletins de vigilance

 

 
 

Evolution de la situation 

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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution de l'air aux particules : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets  des épisodes de pollutions : « Effets sur la santé »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

Pour en savoir plus : "Chauffage au bois et qualité de l'air"

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

 Pour en savoir plus : Transport et mobilité

 

Je reste informé(e)

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Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution : 

L'épisode de pollution perdure pour quelques bassins d'air de la région Thursday 23 January 2020

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L’anticyclone a laissé sa place à des conditions météorologiques plus perturbées, propices à une dispersion des particules fines. Malgré tout, des taux de particules fines persistent au-dessus des seuils pour certains territoires. Faisons le point sur l'épisode en cours.

Episode en cours 

Mercredi 22 janvier : les concentrations de particules ont nettement progressé sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, franchissant les seuils d'information sur de nombreux secteurs, le sud de l'Auvergne et les zones d'altitude restent épargnés.

Jeudi 23 janvier : le seuil d'information et de recommandations pour les particules PM10 a été franchi sur une large partie du territoire régional, en lien avec la présence d'inversions de températures marquées à très faible altitude, piégeant la pollution sous un ""couvercle"" virtuel. Le seuil d'alerte réglementaire a même été dépassé sur le bassin lyonnais Nord Isère et en Vallée du Rhône. Le centre de la région est particulièrement impacté et des apports de particules sahariennes semblent amplifier le phénomène global dans notre région. 

Vendredi 24 janvier : avec des conditions météorologiques favorables à l'accumulation des polluants émis dans les basses couches, les concentrations de particules fines sont restées élevées. Des vigilances sont donc maintenues ou activées sur 16 des 21 bassins d'air d'Auvergne Rhône-Alpes, avec notamment l'Ouest de l'Ain, l'Allier, la Vallée du Rhône, le bassin grenoblois, le bassin lyonnais Nord Isère, les contreforts du Massif Central, le bassin stéphanois et la Vallée de l'Arve en vigilance rouge pour les prochaines 24 heures.

Samedi 25 janvier : les conditions météorologiques ont évoluée doucement. Une amélioration s'est amorcée par l'ouest de la région qui a bénéficié de conditions un peu plus favorables à la dispersion des polluants et à une diminution progressive des concentrations en particules fines. En revanche, sur le centre et l’Est de la région, les inversions thermiques sont restées en place et ont piégé les polluants émis au sol. Huits bassins d'air demeurent placés en vigilance rouge, et cinq autres en vigilance jaune ou orange durant les 24 prochaines heures.

Dimanche 26 janvier : pluie et vents favorisent la baisse des niveaux de concentrations de particules dans l’atmosphère. Seul l'Est de la région est susceptible de conserver des concentrations élevées. Les niveaux de vigilance ont ainsi été levés sur une majorité de zones excepté sur le bassin grenoblois, la vallée de l’Arve et la zone urbaine de Pays de Savoie où la baisse des concentrations n’est qu’amorcée. 

Lundi 27 et mardi 28 janvier : le changement de masse d'air s'amplifie avec l'arrivée d'un vent de Sud sensible sur une large partie du territoire puis le passage d’une perturbation active avec de fortes pluies. Les dernières zones concernées par l'épisode devraient voir leur situation s'améliorer. La qualité de l'air devrait retrouver un niveau satisfaisant sur la quasi-totalité de la région.  

En vous abonnant aux bulletins d'informations par mail, vous serez les premiers informés en cas de dégradation de la situation. Il vous suffit de renseigner votre adresse, choisir le bulletin de vigilance pollution et définir une zone géographique.

Prochain bulletin demain à 13h30 

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Evolution de la situation 

Suivez l’épisode en cours territoire par territoire 

 

Les transports routiers ne sont pas les seuls émetteurs de pollution, des actions doivent porter sur tous les secteurs d'activités

Comme mentionné dans un de nos précédents articles sur l'épisode en cours il est également recommandé d'arrêter ou quand c'est possible de réduire l'utitlisation de certains foyers ouverts ou appareils de combustion de biomasse non performants.

Les industriels sont dans l'obligation de prendre des dispositions pour réduire les rejets atmosphériques (reporter les opérations émettrices de COV, de particules, d’oxydes d’azote, de poussières). 

En savoir plus sur les mesures à respecter en cas d'épisode de pollution : DREAL Auvergne-Rhône-Alpes

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ISERE, HAUTE-SAVOIE, SAVOIE :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 ou 2 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence en certaines parties du territoire  comme la limitation de vitesse, la réduction des émissions des établissements industriels ou encore la restriction de circulation.

Pour connaître les mesures en détails : préfecture de l'Isèrepréfecture de la Haute-Savoie

 

Je me protège

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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution de l'air aux particules : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets  des épisodes de pollutions : « Effets sur la santé »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

Pour en savoir plus : "Chauffage au bois et qualité de l'air"

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

 Pour en savoir plus : Transport et mobilité

 

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Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution : 

Episode de pollution : amélioration à l'ouest, maintien de fortes concentrations sur le reste de la région Thursday 23 January 2020

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Cela fait maintenant 4 jours que la région est touchée par une pollution aux particules fines et cela notamment dû à une forte stabilité atmosphérique. Une amélioration par l'ouest s'amorce. A quoi peut-on s'attendre dans les jours à venir? Nous faisons le point sur l'ensemble des territoires impactés par l'épisode en cours. 

Episode en cours 

Mercredi 22 janvier, les concentrations de particules ont nettement progressé sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, franchissant les seuils d'information sur de nombreux secteurs, le sud de l'Auvergne et les zones d'altitude restent épargnés.

Jeudi 23 janvier, le seuil d'information et de recommandations pour les particules PM10 a été franchi sur une large partie du territoire régional, en lien avec la présence d'inversions de températures marquées à très faible altitude, piégeant la pollution sous un ""couvercle"" virtuel. Le seuil d'alerte réglementaire a même été dépassé sur le bassin lyonnais Nord Isère et en Vallée du Rhône. Le centre de la région est particulièrement impacté et des apports de particules sahariennes semblent amplifier le phénomène global dans notre région. 

Vendredi 24 janvier, avec des conditions météorologiques favorables à l'accumulation des polluants émis dans les basses couches, les concentrations de particules fines sont restés élevées. Des vigilances ont été maintenues ou activées sur 16 des 21 bassins d'air d'Auvergne Rhône-Alpes, avec notamment l'Ouest de l'Ain, l'Allier, la Vallée du Rhône, le bassin grenoblois, le bassin lyonnais Nord Isère, les contreforts du Massif Central, le bassin stéphanois et la Vallée de l'Arve en vigilance rouge.

Samedi 25les conditions météorologiques évoluent doucement. Une amélioration s'est amorcée par l'ouest de la région qui va bénéficier de conditions un peu plus favorables à la dispersion des polluants et à une diminution progressive des concentrations en particules fines. En revanche, sur le centre et l’Est de la région, les inversions thermiques restent en place et piègent les polluants émis au sol. Huits bassins d'air demeurent placés en vigilance rouge, et cinq autres en vigilance jaune ou orange durant les 24 prochaines heures.

Dimanche 26 janvier, l'amélioration des conditions météorologiques devraient s'étendre à une plus grande partie de la région, avec des températures en légère hausse et quelques ondées éparses. Les taux de pollution devraient commencer à diminuer, même si la qualité de l’air restera globalement médiocre.

Lundi 27 janvier, une amélioration plus franche de la situation est attendue avec l’arrivée du vent de sud qui devrait contribuer à disperser les émissions polluantes.

En vous abonnant aux bulletins d'informations par mail, vous serez les premiers informés en cas de dégradation de la situation. Il vous suffit de renseigner votre adresse, choisir le bulletin de vigilance pollution et définir une zone géographique.

Prochain bulletin demain à 13h30 

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Actions mises en place

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AIN, ARDECHE, DROME, ISERE, LOIRE, HAUTE-SAVOIE, SAVOIE, RHONE, :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 ou 2 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence en certaines parties du territoire  comme la limitation de vitesse, la réduction des émissions des établissements industriels ou encore la restriction de circulation.

Pour connaître les mesures en détails : préfecture de l'Ain, préfecture de l'Ardèchepréfecture de la Drômepréfecture de l'Isère,  ,  préfécture du Puy-de-Dôme, préfecture de la Loirepréfecture de la Haute-Savoiepréfecture du Rhône.

 

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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution de l'air aux particules : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets  des épisodes de pollutions : « Effets sur la santé »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

Pour en savoir plus : "Chauffage au bois et qualité de l'air"

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

 Pour en savoir plus : Transport et mobilité

 

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L'épisode de pollution aux particules va probablement perdurer jusqu'à la fin de la semaine Thursday 23 January 2020

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Les conditions météorologiques stables, favorisent toujours la hausse des concentrations en particules fines pour plusieurs bassins d'air​. La stabilité de l’atmosphère est susceptible de perdurer au moins jusqu’au dimanche 26 janvier, ce qui laisse supposer le maintien d’une qualité de l’air relativement dégradée pendant plusieurs jours. Nous faisons le point sur l'ensemble des territoires impactés par l'épisode en cours. 

Episode en cours 

 

Jeudi 23 janvier, le seuil d'information et de recommandations pour les particules PM10 a été franchi sur une large part du territoire régional, en lien avec la présence d'inversions de températures marquées à très faible altitude, piégeant la pollution sous un ""couvercle"" virtuel. Le seuil d'alerte réglementaire a même été dépassé sur le bassin lyonnais Nord Isère et en Vallée du Rhône. Le centre de la région est particulièrement impacté et des apports de particules sahariennes semblent amplifier le phénomène global dans notre région. 

Vendredi 24 janvier, les conditions météorologiques restent favorables à l'accumulation des polluants émis dans les basses couches, les concentrations de particules fines devraient donc rester élevées. Des vigilances sont donc maintenues ou activées sur 16 des 21 bassins d'air d'Auvergne Rhône-Alpes, avec notamment l'Ouest de l'Ain, l'Allier, la Vallée du Rhône, le bassin grenoblois, le bassin lyonnais Nord Isère, les contreforts du Massif Central, le bassin stéphanois et la Vallée de l'Arve en vigilance rouge pour les prochaines 24 heures.

Samedi 25 et dimanche 26 janvier, une légère tendance à l'amélioration s'amorce sur l'ouest de la Région et dans les vallées alpines notamment, où les inversions de températures pourraient être de moindre intensité que ces derniers jours. Les concentrations devraient commencer à diminuer progressivement sur ces territoires, mais resteront élevées sur le centre et l'ouest de la Région.

En vous abonnant aux bulletins d'informations par mail, vous serez les premiers informés en cas de dégradation de la situation. Il vous suffit de renseigner votre adresse, choisir le bulletin de vigilance pollution et définir une zone géographique.

Prochain bulletin demain à 13h30 

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AIN, ARDECHE, DROME, ISERE, PUY-DE-DOME, LOIRE, HAUTE-SAVOIE, SAVOIE, RHONE, :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 ou 2 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence en certaines parties du territoire  comme la limitation de vitesse, la réduction des émissions des établissements industriels ou encore la restriction de circulation.

Pour connaître les mesures en détails : préfecture de l'Ainpréfecture de l'Ardèchepréfecture de la Drômepréfecture de l'Isèrepréfécture du Puy-de-Dôme, préfecture de la Loirepréfecture de la Haute-Savoiepréfecture du Rhône, préfecture de la Savoie

 

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Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

 

 

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

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L'épisode de pollution s'amplifie sur une grande partie de la région Wednesday 22 January 2020

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Faisons le point...

Episode en cours 

Mercredi 22 janvier, les concentrations de particules ont nettement progressé sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, franchissant les euil d'information sur de nombreux secteurs, le sud de l'Auvergne et les zones d'altitude restent épargnés.

Aujourd'hui, jeudi 23 janvier, les conditions météorologiques restent très défavorables à la dispersion des polluants émis par les activités humaines, les particules fines continuent de s'accumuler dans les basses couches de l'atmosphère.

Pour demain, vendredi 24 janvier, la situation reste globalement stable, entrainant encore la prévision de dépassement du seuil d'information sur une large part du territoire. En conséquence, la zone des Coteaux, la zone urbaine des Pays de Savoie, les vallées Maurienne-Tarentaise sont en vigilance jaune,le bassin lyonnais nord-isère, les contreforts du Massif Central, l'Ouest Ain, le bassin stéphanois, l'Allier, lePuy-de-Dôme, la vallée du Rhône, le bassin grenoblois et le bassin lémanique sont en vigilance orange. La vallée de l'Arve est placée en vigilance rouge, l'épisode ayant commencé plus tôt sur ce secteur.

Samedi 25 janvier, la situation devrait s'améliorer sur l'Ouest, sur le reste de la région, une tendance à l'amélioration pourrait s'amorcer, mais elle n'est pas nette.

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ARDECHE, ALLIER, DROME, ISERE, PUY-DE-DOME, LOIRE, HAUTE-SAVOIE, RHONE, :  les Préfets de ces départements ont également activé des alertes de niveau 1 sur tout ou partie des départements, ce qui a entraine la mise en oeuvre de mesures d'urgence en certaines parties du territoire  comme la limitation de vitesse, la réduction des émissions des établissements industriels ou encore la restriction de circulation.

Pour connaître les mesures en détails : préfecture de l'Ardèche, préfecture de l'Allierpréfecture de la Drômepréfecture de l'Isèrepréfécture du Puy-de-Dômepréfecture de la Loirepréfecture de la Haute-Savoiepréfecture du Rhône.

 

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Voici les gestes à adopter en cas d’épisode de pollution : Episode de pollution de l'air aux particules : les gestes à adopter

Pour en savoir plus sur les effets  des épisodes de pollutions « Effets sur la santé »  

 

J'agis pour réduire mes émissions de polluants

Deux leviers principaux pour réduire la pollution : le chauffage au bois et les transports routiers.

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes. En moyenne sur l’année ils contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?
Les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois :

  • Limiter l’utilisation du chauffage d’appoint et/ou peu performant comme les foyers ouverts

  • Utiliser un combustible de qualité et sec

  • Ne pas trop chauffer, 20°C suffit !

Vous êtes vous procuré la vignette crit'air  ? 

Le certificat qualité de l’air est un document sécurisé qui permet de classer les véhicules en fonction de leurs émissions polluantes. 
Il est obligatoire
- pour circuler lorsque le préfet instaure la circulation différenciée lors de certains épisodes de pollution
- ou pour certains types de véhcules (véhicules utilitaires légers et poids lourds) pour circuler dans les zones à circulation restreinte instaurées par certaines collectivités (par exemple : Lyon et Grenoble)

Si vous devez vous procurer une vignette crit'air la démarche s'effectue en ligne. La vignette coûte 3,62 euros et est expédiée par voie postale à l'adresse figurant sur le certificat d'immatriculation, sous 10 jours. 

 

Pour en savoir plus : "Chauffage au bois et qualité de l'air"

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Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations.

 Pour en savoir plus : Transport et mobilité

 

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4 février 2020 : Rencontre des Savoirs à Bron sur le thème pollution et santé Wednesday 15 January 2020

Conférence échanges

La ville de Bron a mis en place un projet participatif destiné à réfléchir avec ses habitants autour des enjeux de la ville de demain. Cette action nommée "Rencontres Scientifiques Nationales de Bron" (RSNB) a débuté en 2012. Ces rencontres s'organisent sous la forme de dialogues et d'échanges entre les habitants, les partenaires de la ville et bien entendu des experts thématiques et chercheurs.

Mardi 4 février prochain aura lieu, dans le cadre des RNSB, une rencontre des savoirs "santé et pollution : quelles actions pour les habitants ?". En tant qu'expert régional, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes participe à cet événement aux côtés du CEREMA.

Pollution et santé : quelles actions pour les habitants ?

Cette conférence-débat a pour objectif de mieux comprendre les risques sanitaires liés à la pollution atmosphérique. Claire LABARTETTE, correspondante territoriale fera ainsi le point sur : 

  1. les missions de l'observatoires,
  2. le dispositif de surveillance,
  3. les actions mises en place sur le territoire de la Métropole de Lyon et de la ville de Bron (notamment la ZFE du Grand-Lyon).

Enfin, elle abordera aussi les dernières innovations et technologies utilisées, ainsi que les projets en cours pour encourager l'implication des citoyens sur le sujet de la qualité de l'air.

L'expertise d'Atmo Auvergne-Rhône-Alpes sera complétée par celle du CEREMA qui a pour mission de délivrer un diagnostic d'ensemble. Le Centre d'Etudes travaille notamment à la mise en place de 80 indicateurs destinés à qualifier notre environnement (bruit, pollution de l'air, de l'eau, des sols, la situation socio-économique, des indicateurs sanitaires, allergènes, etc.).

Habitants de la ville de Bron, participez à cette conférence débat et venez nous rencontrer pour échanger !

Rendez-vous le mardi 4 février à 18h00 à la médiathèque de Bron ! L'entrée est libre et gratuite.

 

 

Le potentiel oxydant : une méthode prometteuse pour évaluer simplement les effets sanitaires des particules dans l’air. Tuesday 14 January 2020

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Rencontre avec les chercheurs Gaëlle Uzu et Jean-Luc Jaffrezo de l’Institut des Géosciences de l’Environnement à Grenoble qui mènent des travaux sur un indicateur expérimental de mesure des effets des particules pour notre santé : le potentiel oxydant. 
Certains de ces travaux ont été réalisés dans le cadre du projet Decombio. Ce projet financé par Primequal et l’ADEME avait pour objectif d’évaluer l’impact d’une action pilote de réduction des émissions du chauffage au bois résidentiel à partir de mesures de terrain, le Fonds Air Bois de la Vallée de l’Arve. 
Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a accompagné ces travaux de recherche en réalisant des mesures de terrain en particulier à Chamonix pendant un an (sur la période 2013-2014) et en fournissant les filtres de collecte de particules aux équipes de recherche pour analyse.

 

Vos travaux de recherche portent notamment sur le potentiel oxydant des particules, pouvez-vous nous expliquer ce que cela signifie et l'intérêt que cela représente pour mieux comprendre les effets de la pollution sur notre santé ?

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Les antioxydants contenus dans les poumons font partis de notre système de défense naturel de l’organisme. Dans le cadre de nos travaux, nous avons mis au point une méthodologie en laboratoire qui permet de mesurer simplement la capacité des particules à détruire ces antioxydants.  Il s’agit donc d’une mesure proche de l’évaluation d’un mécanisme dénommé stress oxydatif. C’est un mécanisme biologique clé à l’origine de nombreuses pathologies cardio-respiratoires qui surviennent lorsque l’on est exposé à la pollution de l’air telles que l’asthme, les bronchites ou certains cancers.

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Aujourd’hui, c’est la masse des particules qui est mesurée. Or cela ne suffit pas pour apprécier facilement leur effet sanitaire, qui dépend entre autres de leur composition chimique. Ainsi, l’idée qui a  germé dans la communauté scientifique depuis une grosse dizaine d’années est de partir de la mesure de ce mécanisme biologique, le stress oxydatif, pour évaluer l’impact potentiel des particules pour la santé. Les tests sur lesquels nous travaillons sont plus simples et beaucoup moins coûteux que les méthodes in vitro classiques (par exemple des tests sur des cellules de poumon). A terme, nous souhaitons développer un dispositif pour intégrer directement ce type de mesures dans l’enceinte des stations de mesure de la qualité de l’air. 

Quelles sont les particularités de la méthodologie que vous utilisez ? 

Grâce aux filtres de particules récoltés par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, nous avons pu réaliser des analyses pour identifier les composés chimiques propres à chaque source de pollution (trafic routier, chauffage au bois, etc.) puis évaluer le potentiel oxydant apporté par chacune de ces sources de pollution. C’est ce lien entre la source des particules et leur potentiel oxydant qui est inédit et qui fait la particularité de notre méthodologie. 

 

Parmi les conclusions principales, vous mentionnez que le chauffage au bois et les émissions des véhicules constituent deux sources majeures de particules qui agissent sur de ce potentiel oxydant. Pouvez-vous nous en dire plus ? 

Nous avons conduit des tests avec deux types d’antioxydants car ils réagissent différemment selon les sources des particules
Les résultats de nos tests mettent en perspective la nette contribution des véhicules et du chauffage au bois sur le potentiel oxydant des particules. Ces résultats sont obtenus pour les mesures à Chamonix, mais aussi pour de très nombreux sites en France et à l’étranger.

Suite à cette étude, quelles sont vos perspectives de recherche sur cette thématique ?

Nos travaux n’en sont pour l’instant qu’à leurs débuts, et il nous reste encore du travail pour démontrer la pertinence de ce test par rapport aux études sur la santé et à proposer ensuite son utilisation en routine. C’est l’objet des travaux que nous menons actuellement avec les équipes d’épidémiologie environnementale pilotées par Rémy Slama (IAB, Grenoble).  Le projet MOBIL’Air, auquel Atmo Auvergne-Rhône-Alpes contribue également, vise à établir le lien entre les conclusions de nos tests et celles des études épidémiologiques. Le fruit de ce travail nous permettra de conclure sur la représentativité ou non de cet indicateur de potentiel oxydant vis à vis des effets sanitaires de la pollution de l’air.  
Cet indicateur représente un énorme potentiel pour mesurer les effets sanitaires de la pollution d’une façon plus pertinente qu’avec la masse des particules. Dans un rapport publié à l’été 2019, l’ANSES préconise d’ailleurs de poursuivre et d’amplifier les travaux de recherche sur ce sujet. 
Enfin, nous publierons d’ici quelques mois une synthèse nationale sur le potentiel oxydant des particules. Ces travaux montrent dans quelle mesure les résultats mesurés à Chamonix sont comparables à ceux d’autres territoires nationaux. Ces travaux ont pu être conduits grâce à la contribution de nombreuses AASQA et du LCSQA

Définition du potentiel oxydant
Capacité des particules à induire la formation d’espèces oxydantes dans le milieu pulmonaire. Cette mesure intègre des propriétés des particules (taille, composition chimique, surface active…) reliées au stress oxydant (dommages causés par des radicaux libres) qu’elles peuvent générer dans le système respiratoire. 

 

 

 

Chauffage au bois : les foyers ouverts interdits dès 2022 dans la vallée de l’Arve Monday 13 January 2020

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Mardi 3 décembre, dans le cadre de la mise en œuvre du PPA de la vallée de l'Arve révisé pour la période 2019-2023, le préfet de la Haute-Savoie a signé un arrêté interdisant l'utilisation des foyers ouverts (en appoint ou en agrément) pour le chauffage au bois, à partir du 1er janvier 2022 dans la vallée de l’Arve 

Responsabilité du chauffage au bois non performant dans les émissions de particules PM10 et PM2,5 sur le territoire de la vallée de l’Arve 

Le chauffage au bois non performant reste le 1er contributeur aux PM10 et PM2,5 dans la vallée de l’Arve en moyenne annuelle. Il est en effet responsable de plus de 60 % des émissions de PM10 et peut atteindre une contribution de près de 80%, en hiver.  

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Objectif de la mesure  

Cette interdiction vise à contribuer à l’accélération de la modernisation du parc des appareils de chauffage au bois polluants sur le territoire du PPA de la vallée de l’Arve, afin de réduire les émissions de particules fines.  

Les 3000 premières installations non performantes remplacées dans le cadre du fond bois du PPA semblent avoir eu un impact positif sur la fréquence des épisodes de pollution. Cependant, les conditions hivernales de ces dernières années étaient aussi très favorables à la dispersion de la pollution et à la bonne qualité de l’air. 

Il convient donc de poursuivre le renouvellement des installations, si on veut maintenir les efforts des dernières années dans des conditions météorologique hivernales dites plus « classiques ».

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Efficacité attendue de cette mesure sur la qualité de l’air  

A l’horizon 2022, l’impact du fond Air bois cumulé à l’interdiction des foyers ouverts devrait permettre une baisse totale de 112 tonnes de PM10 d’ici 2022, ce qui représente 21 % d’émissions de PM10 sur la vallée de l’Arve en 2018 

Des efforts portent également sur les autres secteurs d’activité (industrie, trafic) qui, même s’ils ne sont pas des contributeurs majoritaires, ont une part de responsabilité pour les PM10/PM2,5 et parfois pour d’autres polluants (NO2, BaP) dont les niveaux relevés dans la vallée sont également élevés.  

LE FONDS AIR-BOIS EN CHIFFRES  
5 communautés de communes concernées :  Communautés de Communes de la Vallée de l’Arve : Communauté de Communes de la Vallée de Chamonix Mont-Blanc, Communauté de Communes Pays du Mont-Blanc, Communauté de Communes Cluses Arve et Montagnes, Communauté de Communes Faucigny-Glières, Communauté de Communes du Pays Rochois, soit 41 communes.
3600 remplacements d’appareils déjà financés  
2900 remplacements d'appareils visés d’ici 2022 

POUR EN SAVOIR +  

 

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Clean Air Forum, nouvel indice européen, parution du bilan national de la qualité de l’air … les dernières actus de 2019. Wednesday 8 January 2020

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En cette période de nouvelle année nous sommes toujours plein de bonnes résolutions. Alors pourquoi ne pas se fixer comme objectif de rester connecté à l'actualité de l'air ? 
Pour démarrer sur de bonnes bases, nous vous avons concocté un petit récap des faits marquants de la fin de l’année 2019. Bonne lecture !

 

Qualité de l’air en France en 2018

Mardi 28 novembre, le Ministère de la transition écologique et solidaire a publié le bilan de la qualité de l’air en France pour l’année 2018. Il confirme la tendance à l’amélioration de la qualité de l’air. Des dépassements des normes réglementaires de qualité de l’air persistent concernant la protection de la santé humaine à long terme, restant moins nombreux que par le passé et touchant moins de zones.
En 2018, 5 polluants sur les 12 réglementés à l’échelle européenne présentent des dépassements des normes réglementaires de qualité de l’air. Pour 3 d’entre eux (PM10, Ni, C6H6), il s’agit de dépassements localisés, concernant à chaque fois quelques agglomérations.
Pour le NO2 et l’O3, les dépassements sont plus nombreux et concernent respectivement 11 et 40 agglomérations.

Clean Air Forum

Jeudi 28 et vendredi 29 novembre, les décideurs politiques, les parties prenantes et les experts de la qualité de l'air se sont retrouvés au Clean Air Forum à Bratislava . Ce forum biennal est organisé par la commission européenne.

L’édition 2019 était consacrée à l’élaboration et la mise en œuvre de politiques, projets et programmes européens, nationaux et locaux en matière de qualité de l’air. 3 thèmes ont été abordés : 

  • qualité de l’air et énergie, 
  • qualité de l’air et agriculture, 
  • mécanismes de financement pour un air pur. 

Deux grandes annonces ont été faites à l’issue de ce forum :

  • La mise en ligne du nouvel indice européen sur la qualité de l’air. 
  • La publication du rapport final d’évaluation des directives européenne sur la qualité de l’air (fitness check). 

 

Lancement d’un nouvel indice européen

Vendredi 29 novembre, l’Agence Européenne de l'Environnement et la Commission Européenne ont présenté à l’occasion du Clean Air Forum le nouvel indice européen de la qualité de l’air.
Parmi les évolutions notables de cet indice, il y a l’ajout d’une classe « extremely poor » lorsque la qualité de l’air est considérée comme étant extrêmement mauvaise ainsi que des recommandations pour les impacts sanitaires à court et à long terme. 
Cet indice est calculé sur la base de mesures provenant de plus de 2 000 stations de surveillance de la qualité de l’air en Europe.
L’indice consiste en une carte interactive qui montre la situation locale de la qualité de l’air au niveau des stations, sur la base de cinq polluants majeurs, nocifs pour la santé des citoyens et pour l’environnement : les particules en suspension (PM2,5 et PM10), l’ozone troposphérique (O3), le dioxyde d’azote (NO2) et le dioxyde de souffre (SO2).

Quid de la France ? 

Une révision de l‘indice de la qualité de l’air national Atmo a été officialisée par Elisabeth Borne, ministre en charge de l’Environnement, lors de la Journée nationale qualité de l’air en septembre 2019. Il devrait entrer en vigueur courant 2020.

 


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