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Actualités

Samedi 24 juin : Journée Internationale de l’ambroisie ! vendredi 23 juin 2017

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Comme chaque année, le premier samedi de l’été marque la tenue de la journée internationale de l’ambroisie. La 6ème édition se déroulera donc ce samedi 24 juin, l’occasion de rappeler l’importance de la prévention et de la lutte contre cette plante au fort pouvoir allergisant.  

En dix ans, le taux de ménages avec au moins un cas d’allergie a significativement augmenté, passant de 19% à 25% en Rhône-Alpes, territoire français le plus touché1. La population étant de plus en plus concernée par ce pollen au fort pouvoir allergisant, les actions de prévention et de lutte sont nécessaires.  

Animations en région pour la Journée Internationale

L’observatoire des ambroisies propose un recensement des événements sur www.ambroisie-blog.org. Renseignez-vous et agissez contre cette plante invasive ! 

Une application régionale pour faciliter l’arrachage des plants d’ambroisie

L’Agence Régionale de Santé en Rhône-Alpes (ARS), la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le RNSA et Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ont créé en 2014 la plateforme participative “Signalement ambroisie”, sur la base d’une initiative de Valence Romans Agglo. Forte de son succès et de son intérêt, l’accès à cette plateforme est ouvert à l’ensemble des régions françaises depuis 2016, elle est désormais gérée par le Ministère des Solidarités et de la Santé. 

Elle permet à chaque citoyen de devenir acteur de la lutte contre cette plante invasive et dangereuse pour la santé. Vos signalements sont directement transmis et pris en compte par un référent communal, qui coordonnera alors les actions de lutte pour éliminer la plante. 

Si vous aussi vous souhaitez vous joindre à la communauté des « chasseurs d’ambroisie », la plateforme est accessible sur www.signalement-ambroisie.fr, sur l’app store, google play.  

Des prévisions hebdomadaires et annuelles pour anticiper et mieux comprendre la dispersion du pollen d’ambroisie 

Une prévision hebdomadaire du risque allergique lié aux pollens d’ambroisie est mise à disposition d’août à octobre sur notre site internet afin d’informer les personnes allergiques au cours de la saison pollinique et leur permettre d’adapter leur comportement et leur traitement médical en conséquence.  

En outre, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes calcule chaque année l’exposition annuelle des habitants de la région afin d’apporter des éléments d’évaluation des plans d’actions : en 2016, plus de 5 millions de personnes habitant en Auvergne-Rhône-Alpes (toutes confondues, allergiques ou pas) ont été exposés plus de 20 jours à un Risque Allergique d’Exposition aux Pollens (d’ambroisie) supérieur à 3, à partir duquel les symptômes de l’allergie se manifestent.  

1Etude de la prévalence de l’allergie à l’ambroisie en Rhône-Alpes. 

Premier épisode de pollution par l’ozone en Auvergne-Rhône-Alpes mercredi 21 juin 2017

Ciel bleu soleil

La région Auvergne-Rhône-Alpes subit actuellement un épisode de pollution dû à des taux élevés d’ozone (O3). L'ensoleillement et les premières grosses chaleurs sont favorables aux réactions photochimiques transformant des polluants précurseurs en ozone, à faible altitude.

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Les conditions météorologiques caniculaires (dispositif de vigilance canicule activé sur 9 des 12 départements de la région) sont favorables à une transformation des émissions polluantes en ozone, dont les concentrations augmentent progressivement sur la région au fil des jours.

Lundi 19 juin, les niveaux se sont rapprochés du seuil d’information et de recommandations. Ce seuil a effectivement été atteint mardi 20 juin et mercredi 21 juin dans le bassin grenoblois. Compte tenu de la persistance de l'épisode sur le bassin grenoblois, le dispositif est passé au niveau d'alerte. Les autorités préfectorales ont alors activé un dispositif destiné à protéger les populations et à réduire les rejets de polluants avec la mise en oeuvre d'actions, notamment sur le trafic routier : limitation de vitesse, puis une interdiction de circulation pour les véhicules les plus anciens, dans le cadre de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2016. Plus d’informations sur le site de la Préfecture de l’Isère.

Les concentrations ont également été élevées sur le reste de la région avec l’activation du dispositif préfectoral d’information et de recommandations  sur le bassin lyonnais Nord-Isère, le mardi 20 juin, puis à nouveau à partir du jeudi 22 juin.

Jeudi 22 ont encore dépassé ou approché les seuils réglementaires sur plusieurs zones (bassin grenoblois, bassin lyonnais, ouest Ain, Pays de Savoie,...

Vendredi 23, les taux d'ozone resteront encore élevés et le seuil d'information et de recommandations pourrait à nouveau être franchi ponctuellement dans la région, la vigilance reste de mise. 

Samedi 24, une baisse des taux d'ozone se profile, avec un changement de masse d'air prévu par Météo France (arrivée d'un flux de nord-ouest, baisse progressive de la température).

 

L’ozone c’est quoi ?

L’ozone est un polluant dit « secondaire », il n’est pas directement rejeté par une source de pollution, et n’est donc pas présent dans les gaz d’échappement des véhicules ou les fumées d’usine. Il se forme par une réaction chimique initiée par les rayons UV (Ultra-Violet) du soleil, à partir de polluants dits « précurseurs de l’ozone », dont les principaux sont les oxydes d’azote (NOx) et les composés organiques volatils (COV), qui eux proviennent de sources diverses comme le transport routier, l’industrie (solvants organiques), etc.

Cycle ozone
L’ozone : bon ou mauvais ? Il faut bien faire la différence entre deux types d'ozone :
- A très haute altitude, dans la stratosphère, l’ozone est un gaz naturellement présent. Il forme la « couche d'ozone » qui filtre et nous protège des rayons solaires ultraviolets.
- A basse altitude, dans la troposphère, l’ozone est présent en faible quantité. Lorsque sa concentration augmente, il est considéré comme un polluant dit « secondaire » car il se forme par réaction chimique entre des gaz précurseurs (NOx, COV et CO). Ces réactions sont amplifiées par les rayons solaires.

Quels sont les effets sur la santé et l’environnement ?

Les effets de la pollution à l’ozone sont multiples et concernent différents éléments : la santé, la végétation, les bâtiments…

Concernant la santé, les enfants, les personnes âgées, les asthmatiques, les insuffisants respiratoires sont particulièrement sensibles à la pollution par l’ozone. Des taux élevés de ce gaz irritant peuvent provoquer toux, inconfort thoracique, essoufflement, irritations nasale et oculaire. La présence importante d’ozone peut également augmenter la sensibilisation aux pollens. Lorsque le taux ambiant d’ozone augmente, une élévation des indicateurs sanitaires (mortalité anticipée, admissions hospitalières, etc.) est observée dans les jours qui suivent.

Effet Santé Ozone

L’ozone a également des effets sur l’environnement en perturbant la croissance de certaines espèces végétales et en entraînant des baisses de rendement dans les cultures. Il contribue par ailleurs à l’effet de serre. Enfin, il attaque et dégrade certains matériaux (le caoutchouc par exemple).

Comment être informé lors d’un épisode de pollution ?

C’est simple, rendez-vous à la rubrique « Abonnement newsletter » et choisissez de recevoir dans votre messagerie : les épisodes de pollution, le bulletin quotidien, le bulletin hebdo de l'air….

Où trouver les prévisions de la qualité de l’air ?

Consultez les prévisions pour le jour et le lendemain sur www.atmo-auvergnerhonealpes.fr, pour les territoires qui vous intéressent.

 

Les missions confiées aux AASQA détaillées dans un nouvel arrêté mercredi 21 juin 2017

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L’arrêté, publié le 22 avril au Journal Officiel, modifie la réglementation relative à la surveillance de la qualité de l'air et précise en particulier le rôle des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l'Air (AASQA) dont le nombre des missions réglementaires s'allonge.

La relation entre l'Etat et les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air se fonde historiquement sur un agrément ministériel renouvelable et valable pour trois années, ainsi qu’une lettre de cadrage explicitant annuellement les priorités du ministère auxquelles devaient répondre les AASQA. Dans le nouvel arrêté (du 19 avril 2017), le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire a, pour la première fois, détaillé les missions confiées par l’Etat aux Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air.

Les missions principales sont les suivantes : 

  • La surveillance et la prévision de la qualité de l'air ;
  • L'information quotidienne des autorités et du public ;
  • La mise à disposition d'information pour les porter-à-connaissance prévus par le code de l'urbanisme ;
  • La fourniture gratuite et libre d'informations au LCSQA et au consortium PREV'AIR ;
  • La réalisation des inventaires régionaux spatialisés des émissions ;
  • L'évaluation de l'impact des réductions d'émissions prévues par les dispositions des plans de protection atmosphérique ;
  • La contribution aux programmes CARA et MERA

Surveillance des émissions dans l’air ambiant autour de l’ancien site industriel de Brignoud mercredi 14 juin 2017

Surveillance Qualité de l'air Brignoud_Ancien site industriel

Dans le cadre des travaux de réhabilitation de l’ancien site industriel de Brignoud, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est en charge de la surveillance des émissions éventuelles de polluants dans l’air : mercure et particules. En cas d’élévation significative des taux de pollution, un dispositif d’information des populations riveraines et de réduction des émissions polluantes du chantier sera déclenché.

A Brignoud dans le Grésivaudan, plusieurs types d’activités industrielles se sont succédées de 1852 à 2004 sur le site RETIA : métallurgie, papeterie, électrochimie, production de chlore et de soude, fabrication de PVC, fabrication d’émulsions acryliques…. L’activité sur cette plateforme industrielle a totalement cessé en 2004, et le démantèlement des installations opéré en 2005/2006. Depuis, la plateforme est une friche industrielle en cours de réhabilitation.

Pour la production de chlore et de soude, des cellules d’électrolyse à mercure ont été utilisées de 1930 à 1971. Des investigations environnementales réalisées dans les années 2010 ont mis en évidence la présence de mercure dans les sols. Des travaux de réhabilitation de la plateforme sont en cours, encadrés par les services de l’Etat (arrêté préfectoral). Ces travaux visent notamment à stocker les terres polluées au mercure dans une alvéole étanche et sécurisée. Les terres sont donc excavées et déplacées sur une distance d’environ 150 mètres, jusqu’à l’alvéole. Les opérations d’excavations et de transport sont susceptibles de favoriser des émissions de mercure et de particules dans l’atmosphère. Afin de limiter et d’évaluer l’impact du chantier, l'arrêté préfectoral prévoit que des mesures de suivi de la qualité de l'air ambiant soient mises en œuvre par un organisme tiers compétent en matière de surveillance de la qualité de l'air. Ainsi, un dispositif de surveillance, d’avertissement et d’information a été mis en place, connecté à un plan de gestion.

Station de mesure mobile Brignoud

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes assure dans ce contexte le suivi en continu des teneurs en mercure gazeux et en particules, en un site, au niveau des premières habitations pouvant être impactées, avenue Robert Huant. En cas de dépassement de seuils prédéfinis, basés sur des effets potentiels à court terme des polluants sur la santé, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes avertit le gestionnaire du chantier et la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement), service de l’Etat en charge du suivi réglementaire. Sur la base de ces avertissements, l’exploitant doit mettre en œuvre des actions de limitation des rejets (augmentation de l’aspersion, diminution du rythme d’excavation / traitement, recouvrement des terres stockées et/ou des fouilles). Si les dépassements de seuils persistaient en dépit de ces actions, le chantier pourrait être stoppé, provisoirement ou plus longuement et dans ce cas ne reprendre que sur autorisation des services de l’Etat. La surveillance, débutée mi-avril, s’exercera jusqu’à mi-octobre, de manière à couvrir toute la période du chantier et à vérifier les taux de pollution après la phase de travaux. Le cas échéant, si le chantier venait à prendre du retard, la surveillance serait prolongée autant que nécessaire.

En complément de la surveillance environnementale au niveau des zones habitées, un suivi ponctuel du mercure gazeux et des particules est réalisé par la société BURGEAP au sein de la plateforme, en plusieurs emplacements. Les moyens portatifs de mesure utilisés permettent le contrôle des ambiances de travail, la cartographie des concentrations, la recherche des sources et la vérification de l’efficacité des actions de réduction des émissions.

En savoir plus :

  • Réglementation : DREAL – Clothilde VALLEIX - 04 76 69 34 34
  • Surveillance à l’intérieur de la plateforme industrielle : BURGEAP – Arnaud TURCK - 04 90 88 70 91
  • Surveillance environnementale au niveau des zones habitées : Atmo Auvergne-Rhône-Alpes - Nicolas VIGIER – 09 72 26 48 90
  • Travaux : RETIA – Christian ILLE - 01 41 35 58 60

Qualité de l’air intérieur dans les bâtiments existants - Echanges et apports de connaissances mardi 13 juin 2017

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes intervient le jeudi 22 juin 2017 pour les Jeudis de l'ALEC sur la thématique de l'air intérieur. L'air que nous respirons chaque jour est en grande majorité un air intérieur pouvant être peu ventilé (travail, domicile, école, magasins, transports, ...), et bien qu'il puisse nous sembler de bonne qualité, cet air contient de multiples polluants, présents à des concentrations diverses. Veiller à préserver une bonne qualité de l’air intérieur dans les bâtiments constitue donc un enjeu de santé publique majeur alors que nous passons en effet près de 80% de notre temps dans des espaces clos ou semi-clos.

Principalement à destination des maîtres d'ouvrages, des architectes ou encore des bureau d'études, le jeudi de l’ALEC (Agence Locale de l'Energie et du Climat de la Métropole grenobloise) du 22 juin 2017 propose un rappel de la réglementation en vigueur en matière de qualité de l’air intérieur ainsi que plusieurs témoignages sur les leviers existants pour la préserver.

La réglementation impose désormais une obligation de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les établissements recevant du public (ERP), la première échéance de mise en œuvre de mesures étant fixée à 2018 pour les crèches, les écoles maternelles et primaires. Certains maîtres d’ouvrage et concepteurs ont aujourd’hui les outils pour anticiper ces obligations, mais nombre d’entre eux ont besoin d’être informés et accompagnés pour monter en compétence sur ce sujet.

Au programme :

  • Accueil des participants, dès 13h45
     
  • Enjeux et réglementation : que dit la réglementation ? quels polluants sont concernés ?

Présentation du dispositif de surveillance de la QAI dans les ERP : obligations et outils mis à disposition
Atmo Auvergne-Rhône-Alpes - Mario DUVAL, chef de projets air intérieur

Point sur l'obligation d’étiquetage des produits de construction et d’ameublement
CSTB - François MAUPETIT, chef de pôle Ingénierie des risques sanitaires
 

  • Retours d’expériences : quels outils ? quels leviers d’actions pour agir ?

Ville de Grenoble : travail d’intégration de clauses sanitaires dans les marchés publics mené avec l’expertise de Médiéco
Direction Santé Publique et Environnementale - Huges FRADET

ALEC : enseignements de la campagne de mesure de qualité de l’air intérieur (C02, formaldéhydes, composés organiques volatiles légers) réalisée dans plusieurs communes de la métropole
David GONNELAZ, chargé de mission

HOLIS CONCEPT : intégration d'une stratégies de renouvellement d’air (ventilation, aération) - école de La Rivière
Mylène LE GAC, chef de Projet
 

  • Conclusion
Ce jeudi sera suivi d’une visite des laboratoires « chimie de l’air » du CSTB pour les participants qui seraient intéressés (dans la limite de 2*10 places).

 

L'ANSES recommande de poursuivre les efforts pour améliorer la qualité de l'air et mieux protéger les populations mercredi 31 mai 2017

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Dans l’objectif de répondre au mieux aux besoins de protection de la santé des populations, l’ANSES a publié le 23 mai son avis et le rapport d’expertise relatifs aux normes de qualité de l’air ambiant et leurs évolutions, en particulier concernant les particules fines (PM10 et PM2.5), le dioxyde d’azote (NO2), le dioxyde de soufre (SO2) et l'ozone (O3). L’agence recommande de poursuivre les efforts afin d’améliorer encore la qualité de l’air.

Ce rapport fait suite à la demande des Directions générales de la Santé ainsi que de l’Energie et du climat d’évaluer et d’expertiser les normes actuelles puis de faire des propositions ayant pour objectifs d’avoir des normes répondant au mieux aux besoins de protection de la santé des populations.

Depuis plusieurs années déjà, les différentes études et les divers travaux ont confirmé les effets néfastes des polluants de l’air ambiant pour la santé humaine, et mettent en avant un enjeu de santé public majeur. C’est pourquoi l’ANSES propose de poursuivre les efforts dans la mise en œuvre de politiques publiques de long terme en faveur de l'amélioration de la qualité de l'air.

Pour les polluants visés par l’expertise (PM10, PM2.5, NO2, SO2 et O3), l'Anses propose plusieurs recommandations qui sont :

  • D'envisager l'adoption de valeurs limites d’exposition de la population plus protectrices que les valeurs actuelles pour les particules fines (PM10 et PM2.5), une ambition qui devra être portée au niveau de la Commission européenne puisque ces normes sont issues de la transposition de la réglementation européenne. L'Anses souligne que toute réduction des niveaux de concentration dans l’air de PM10 et PM2.5 conduira à un bénéfice sanitaire.
  • De proposer une norme visant à prévenir les effets à court terme des PM2.5. Une valeur limite en moyenne journalière de 50 µg/m3 est proposée pour les particules PM10. Une telle norme devrait être déclinée pour les PM2.5pour lesquelles les nouvelles connaissances sur les effets sur la santé sont désormais nombreuses.
  • De conserver des seuils d'information et d'alerte compte tenu des effets sanitaires à court terme pour les polluants NO2, SO2, O3, et les PM10 et de l’intérêt qu’ils présentent pour les groupes de populations sensibles identifiés.
  • D’envisager une simplification de la réglementation française en matière de normes de la qualité de l’air :

              - les objectifs de qualité de l’air en vigueur sont en effet peu connus du public et peu visibles dans la communication institutionnelle. Il pourrait être envisagé de faire référence aux valeurs guides de l’OMS en matière d’objectifs à atteindre à long terme.

              - les seuils d’alerte relatifs à l’ozone de 300 et 360 µg/m3 pourraient être supprimés pour ne conserver que le seuil de 240 µg/m3.

  • De réaliser des travaux complémentaires pour évaluer l'efficacité de l'action publique dans la lutte contre la pollution de l'air et identifier les leviers pour mieux mobiliser les décideurs et le grand public.
  • De mettre à l'étude un nouveau vecteur de communication quotidien, permettant de décrire pour le grand public les données de qualité de l'air au regard des enjeux sanitaires.

(Source ANSES)

Rencontre "Le numérique au service du développement durable" mercredi 31 mai 2017

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Dans le cadre de la Semaine Européenne du Développement Durable, une rencontre est organisée à Grenoble le jeudi 1er juin 2017 de 18h à 20h, par GEG en partenariat avec la Coop Infolab sur la thématique des projets numériques qui mobilisent les données au service du développement durable.

Au programme de cette rencontre, des échanges sur la consommation responsable, la gestion durable de l'eau, la lutte contre le changement climatique, la santé, la qualité de l'air... En lien avec les nouvelles ressources du numérique : capteurs, données numériques, serious game...

Différents acteurs seront là pour présenter les outils, expérimentations dans divers domaines :

  • Atmo Auvergne-Rhône-Alpes : retour sur l'expérimentation de capteurs citoyens et mobiles de pollution atmosphérique. Comment les usagers peuvent participer à la production d’une information fine et géolocalisée sur leur territoire.
  • Atos Worldgrid, Bruno Morel : présentation de la plateforme Vivacité : comment la restitution aux usagers des données de consommation d'énergie et d'eau permet de réduire ses consommations.
  • Grdf et son projet Eliom , un outil relié au compteur communiquant afin de faciliter la visualisation et la gestion des consommations domestiques de gaz.
  • Egreen, solution numérique de réduction des consommations, utilisant la ludification et les nudges.

 

Recrutement inventoriste en émissions atmosphériques (CDD) mardi 16 mai 2017

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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, association agréée pour la surveillance de la qualité de l’air en Auvergne-Rhône-Alpes, recherche  un(e) inventoriste en émissions atmosphériques.

 

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, association agréée pour la surveillance de la qualité de l’air en Auvergne-Rhône-Alpes,

recherche  un(e) inventoriste en émissions atmosphériques.

 

Rattaché(e) au pôle de Lyon, à pourvoir à partir de mai 2017

 
Le service émissions et cartographie a pour missions, à l’échelle de la région Auvergne-Rhône-Alpes, sous assurance qualité et en respect des référentiels métiers :

  • le maintien, la mise à jour et l’amélioration de l’inventaire régional spatialisé des émissions de polluants pour la région Auvergne Rhône-Alpes,

  • le maintien, la mise à jour des outils cartographiques (SIG, WebSIG),

  • la gestion et mise à disposition des données produites sur les plateformes internes et externes,  selon les principes d’open data et en lien avec les différentes obligations.

Poste

Au  sein  du  service  Emissions  et  Cartographies, la  personne  recrutée  sera  chargée  d'assurer,  sous assurance qualité, les missions suivantes :

  • Participation à la réalisation technique de projets,
  • Production, mise en forme de résultats de projets menés par l’association,  
  • Rédaction de documentation technique et de rapport de résultats.

Qualifications et aptitudes

  • Formation BAC+4 minimum, formation scientifique ou environnement
  • Connaissances  informatiques  :  langage  SQL  (base  Emissions  sous  PostgreSQL), programmation shell/C, logiciels bureautiques (MS Word, Excel et PowerPoint), connaissance QGIS et SIG Mapinfo serait un plus.
  • Rigueur et organisation dans le travail
  • Qualités rédactionnelles
  • Qualités relationnelles (travail en équipe), capacité à rendre compte
  • Expérience d’inventoriste en émissions de 2 ans minimum

Conditions

  • Contrat à durée déterminée de 3 mois
  • Poste basé à Bron (proximité de Lyon)
  • Déplacements ponctuels en Auvergne-Rhône-Alpes
  • Rémunération selon  la  convention  collective  des  associations  agréées  de  surveillance  de  la qualité de l’air, en fonction de l’expérience.

 

 

Envoyer CV et lettre de motivation avant le 24 mai 2017

au service Administratif - Pôle grenoblois

14, avenue Frachon
38 400 Saint Martin d’Hères

serviceadministratif@atmo-aura.fr

 

- télécharger la fiche de poste -

 

La qualité de l’air : un enjeu de territoire, une opportunité pour l’avenir ! mardi 16 mai 2017

Conférence de presse mai 2017

Quels sont les territoires et les populations les plus exposés à la pollution dans la région ? Quels sont les défis à relever pour respecter les normes européennes et offrir ainsi un air de qualité dans toute la région ? En quoi la qualité de l’air représente un atout pour l’attractivité des territoires ?

Autant de questions auxquelles Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a répondu lors de deux conférences de presse organisées le 15 mai à Lyon et le 16 mai à Clermont-Ferrand, en présence M. Nicolas BONNET, administrateur de l'observatoire et Maire-adjoint à Clermont-Ferrand en charge de l'écologie urbaine, du développement durable, de l'eau et l'assainissement.

Le dossier de presse remis à cette occasion présente le bilan régional 2016 et met en perspective la promotion des zones de bonne qualité de l’air comme atout dans l’avenir pour certains territoires de la région.  

 

Le bilan régional
 

Moyenne NO2 Auvergne-Rhône-Alpes 2016

Même si la tendance globale est à l’amélioration au cours de l’année 2016 (tendance qui se confirme à long terme), des dépassements des seuils réglementaires pour plusieurs polluants ont été observés, entraînant une exposition des populations. De plus, les valeurs préconisées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sont dépassées sur d’importants espaces du territoire régional. Trois polluants principaux restent en effet préoccupants : les particules (PM10), le dioxyde d’azote (NO₂) et l’ozone (O3).
Les grandes agglomérations et les bords d’axes routiers sont les plus touchés par le dioxyde d’azote alors que les zones d’altitude et les plus au sud sont particulièrement exposées à l’ozone. Concernant les particules en suspension PM10, la Vallée de l’Arve et la proximité des axes routiers de l’agglomération lyonnaise sont les zones les plus impactées par des moyennes journalières élevées ; cependant, les moyennes annuelles en particules fines (PM10 et PM2.5), montrent des niveaux supérieurs à la valeur préconisée par l’OMS et de nombreux habitants de la région sont  exposés.

 

Des enjeux multiples au sein d’un territoire varié

L’amélioration de la qualité de l’air est au croisement de divers enjeux. Une bonne qualité de l’air est une opportunité pour l’attractivité des territoires mais également un avantage non négligeable pour un cadre de vie de qualité.

Au centre de ces préoccupations se retrouvent :

  • un enjeu réglementaire afin de respecter les objectifs définis dans la réglementation et d’anticiper les nouvelles exigences de l’échelle locale à l’échelle européenne,
  • un enjeu sanitaire et social afin de s’intégrer dans un environnement favorable à la santé et dans un cadre de vie plus agréable,
  • un enjeu de transition énergétique dans un contexte de changement climatique dans l’objectif de prise en compte croisée de la qualité de l’air dans une société plus économe en énergie,
  • un enjeu économique pour renforcer l’attractivité du territoire et la préservation du patrimoine naturel.

 

Favoriser l'action en faveur de la qualité de l'air

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L’observatoire agréé de surveillance Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est au service des territoires pour une amélioration durable de la qualité de l’air. En sus de sa mission d’observatoire de référence, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes joue un rôle d’interface afin d’accompagner les actions portées par les acteurs locaux et les autorités et de susciter les changements de comportement des citoyens grâce à sa connaissance des enjeux, son expertise scientifique et technique et son ancrage territorial

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes accompagne l’engagement de tous les acteurs : collectivités, État, partenaires thématiques et techniques, citoyens, etc. en faveur d’une amélioration durable de la qualité de l’air pour des territoires préservés et attractifs.

 

Conférence de presse mai 2017 - Lyon

 Conférence de presse - Lyon

Conférence de presse mai 2017 - Clermont-Ferrand

Conférence de presse - Clermont-Ferrand

Vallée de l’Arve : des états généraux pour lutter contre la pollution atmosphérique jeudi 6 avril 2017

Vallée de l'Arve_qualité de l'air

A l’initiative de l’Association pour le respect du site du Mont-Blanc (ARSMB), active sur la thématique de l’environnement depuis plus de 25 ans sur le territoire du Mont-Blanc, les habitants, les élus locaux, le préfet de Haute-Savoie et les parlementaires se sont regroupés le mercredi 22 mars au soir pour faire le point sur la problématique de la qualité de l’air dans la vallée de l’Arve.

Cette soirée a été l’occasion pour le collectif de citoyen de présenter une synthèse des propositions collectées auprès des habitants du territoire touchée par la pollution atmosphérique L’objectif de ces états généraux est de faire le point sur les possibilités en matière d’amélioration de la qualité de l’air afin d’inscrire un certain nombre de mesures provenant des propositions citoyennes dans le Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) actuellement en révision. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées au Parvis des Fiz pour prendre part aux débats et à la table ronde organisée afin d’élaborer une feuille de route pour faire de la vallée de l’Arve un territoire respirable.

Etats généraux vallée de l'Arve mars 2017

Par l’organisation de ces états généraux, les associations et les citoyens ont souhaité faire entendre les voix des habitants impactés par les niveaux de pollution qu’ils jugent préoccupants dans la vallée de l’Arve avec l’objectif d’une meilleure prise en compte par les pouvoirs publics de la problématique afin que des mesures efficaces de protection de la santé des riverains soient mises en place le plus rapidement possible.

 

Parmi les discussions et les propositions évoquées, certaines ont déjà été évoquées depuis le début de l’année 2017 et lors de la venue de la Ministre en charge de l’Environnement fin février, comme l’augmentation des primes pour le changement des appareils de chauffage polluants, le développement d’énergie renouvelable et faiblement émettrices, des restrictions de circulation (lors d’épisodes de pollution, ou de façon permanente), le report modal du transport de marchandises des poids lourds vers le train, les transports en commun, le développement des pistes cyclables, …

Exemples de propositions citoyennes suivant 4 axes :

  • Comportement citoyen : stages d'éco-conduite, rapprochement géographique de services publics, consignes pour la réduction des déchets...
  • Chauffage et habitat : aide à la rénovation, incitation pour l'utilisation de solutions propres, contrôle technique d'installation de chauffage...
  • Transports : taxation des activités polluantes, interdiction du fret international en cas de pic de pollution, consultation pour les projets routiers, accès facilité aux transports en commun (transports scolaires par exemple), allègement fiscal pour les véhicules les plus propres...
  • Industrie, commerce, BTP : arrêt de certaines usines en cas de pic de pollution, obligation de transparence, obligation de broyage des déchets verts...

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