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Actualités

Episode de pollution aux particules sur le bassin lémanique et dans la vallée de l'Arve lundi 21 janvier 2019

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Episode en cours

Dimanche 20 janvier, les masses d'air très stables ont favorisé l'accumulation des polluants, particulièrement sur le couloir rhodanien. Le seuil d'information et de recommandations a été franchi sur le bassin lyonnais Nord Isère.
Lundi 21 janvier, la situation météorologique annoncée par Météo France a été plus stable et propice à l'accumulation des particules fines uniquement sur la partie Est de la région. La qualité de l'air s'est améliorée sur le couloir rhodanien.
Mardi 22 janvier, des émissions comparables, associées à un faible brassage des masses d'air, accentuent l'accumulation des particules sur la partie Est de la région.
En conséquence, la vigilance de pollution est levée sur le bassin lyonnais Nord Isère. Cependant, en raison d'un risque de dépassement du seuil d'information pour les particules fines (PM10) pour la journée du 22 janvier uniquement, une vigilance jaune est activée sur le bassin grenoblois. De plus, une vigilance de pollution orange est activée sur le bassin lémanique et la vallée de l'Arve en raison d'un fort risque de dépassement du seuil d'information pour les particules fines (PM10) pour les journées du 21 et du 22 janvier. 

 

La météo, un facteur aggravant : focus sur le phénomène d’inversion de températures.

La qualité de l'air dépend de l'émission de substances polluantes mais aussi des conditions météorologiques qui jouent sur leur transport, transformation et dispersion.

En situation normale, la température de l'air diminue avec l'altitude (environ 1°C tous les 100 mètres). Quand l'air chaud s'élève dans les couches supérieures plus froides, il entraîne avec lui les polluants qui sont ainsi dispersés verticalement (principe de la montgolfière).

Inversion température

Les inversions de température sont des cas particuliers ; l'atmosphère, au lieu de se refroidir avec l'altitude, se réchauffe jusqu'à un certain niveau appelé niveau d'inversion. A ce niveau stagne une couche d'air plus chaude qu'on appelle couche d'inversion.

Les polluants provenant des chauffages, des industries et du trafic routier s'accumulent alors sous la couche d'inversion qui forme un « couvercle » empêchant les polluants de se disperser verticalement. Si le vent est faible, ce qui est en général le cas en situation d’inversion, il n’y a pas non plus de dispersion horizontale. La concentration des polluants peut alors augmenter très rapidement et conduire ainsi à la survenue ou au maintien d’un épisode de pollution.

Dans notre région, ce phénomène est souvent observé dans les vallées. On observe alors la formation d’un épais brouillard.

 

"J’agis pour réduire la pollution"
 

Deux leviers principaux : le chauffage au bois et les transports routiers

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône-Alpes en moyenne sur l’année et contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

  • Températures en baisse, émissions du chauffage en hausse

Même s'il est neutre en termes de gaz à effet de serre, utilisé dans de mauvaises conditions, le chauffage au bois est une source non négligeable de polluants atmosphériques, en particulier de particules fines. Il est ainsi responsable de 45% des émissions de PM10 en moyenne sur l’année en Auvergne-Rhône-Alpes, et jusqu’à 75% certains jours d’hiver très froids. Le chauffage au bois émet également d’autres polluants dans l’air, notamment du monoxyde de carbone (CO), des oxydes d’azote (Nox), des composés organiques volatils (COV) et des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ces émissions sont essentiellement causées par les foyers ouverts et les appareils non performants, y compris lorsqu’ils sont utilisés de manière épisodique (agrément ou appoint). De récentes études de l’ADEME montrent également que les émissions de particules peuvent être plus sensibles aux usages et au combustible qu’au type d’appareil.

 

  • Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?

Lors des épisodes de pollution hivernaux, le préfet de département peut décider « l’interdiction des foyers ouverts d’appoint et des appareils d’appoint de combustion non performants de type inserts, poêles, chaudières, installés avant 2000 » en raison des fortes émissions de particules liées à ce mode de chauffage. Si la mesure est véritablement respectée, le gain d’émissions estimé est de l’ordre de 25 %. Tout au long de l’année, il est aussi possible d’agir. Meilleure isolation de l’habitat, appareils performants et labellisés, bois sec et de bonne qualité, ramonage et entretien régulier de son appareil de chauffage, allumage du feu par le haut : les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois.

Leviers Chauffage au bois
  • Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations. L’étude APHEKOM conduite par l’InVS souligne que le fait d’habiter à proximité du trafic routier serait responsable d’une augmentation des pathologies chroniques respiratoires et cardiovasculaires chez l’adulte de plus de 65 ans et également d’environ 15 % des asthmes de l’enfant.

  • La pollution industrielle n’est pas oubliée

Même si elle n’est pas majoritaire pour les particules ou les oxydes d’azote, polluants principalement en cause lors des épisodes de pollution hivernaux, la pollution émise par certaines activités industrielles doit être maitrisée. Afin de limiter leur impact lors des épisodes pollués, et de ne pas davantage dégrader la situation, des arrêtés préfectoraux sont prescrits an Auvergne-Rhône-Alpes à destination des établissements industriels. Chaque activité étant spécifique, il n’y a pas de règle générale, mais les établissements concernés peuvent être contraints de réduire ou stopper une partie de leur activité, de ne mener d’opérations de maintenance ou de ne pas démarrer des ateliers pouvant occasionner une hausse des rejets, de changer de combustibles (par exemple d’utiliser du gaz au lieu du fuel pour limiter les rejets de particules). Le suivi général du dispositif imposé aux industriels est assuré par la DREAL dans le cadre de la réglementation sur les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

 

"Je me protège et je m'informe au quotidien"

En plus de la pollution chronique à laquelle nous sommes exposés tout au long de l’année, qui est la plus impactante pour la santé humaine, les pics de pollution peuvent provoquer des effets à court terme pour les personnes les plus vulnérables et sensibles. Pour s’en protéger, il convient de bien suivre les recommandations sanitaires délivrées par le Ministère de la santé  et l’Agence Régionale de Santé.

Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution :

  • C’est simple, rendez-vous à la rubrique « Abonnement newsletter » et choisissez de recevoir dans votre messagerie : les épisodes de pollution, le bulletin quotidien, le bulletin hebdo de l'air….

  • Consultez les prévisions pour le jour et le lendemain sur www.atmo-auvergnerhonealpes.fr, pour les territoires qui vous intéressent.

  • Pour les plus connectés, vous pouvez suivre le compte twitter ou le compte Facebook d'Atmo Auvergne Rhône-Alpes pour être informés en direct de la situation.  

  • Vous pouvez également être directement conseillé sur les zones à privilégier : l'application Air to Go vous indiquera, entre autres, l’endroit le moins pollué autour de vous (Disponible sur Google Play et l'Apple Store)

 

En 2019, restons ouverts pour l’air d’Auvergne-Rhône-Alpes. lundi 21 janvier 2019

Bonne année 2019

Garder les yeux ouverts, rester ouverts sur les autres, rester ouverts sur le monde.

A Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, ce sont plus que des expressions, c'est notre quotidien.
 
Pour découvrir nos projets, visionnez nos vœux 2019.

 

Le Conseil d’Administration et tous les salariés vous souhaitent une année riche en : ambition, inspiration, partage, engagement, innovation et imagination !

 

Captotheque : les premiers capteurs ont été distribués ! vendredi 11 janvier 2019

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Les premiers expérimentateurs de la Captothèque, le service de sensibilisation et de participation citoyenne à la surveillance d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, ont commencé à mesurer librement la qualité de l'air sur le territoire de la CCPMB grâce aux micros-capteurs prêtés gratuitement dans le cadre de l'expérimentation.

La pollution de l'air est un problème complexe, changeant et multifactoriel. Ainsi il peut être difficile de se faire un avis juste de la qualité de l'air que l'on respire tout au long de la journée, à l'extérieur, à la maison, à vélo, en voiture, en montagne...  Car au-delà des données fournies par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, il est impossible, sans outils à disposition, de mesurer finement la pollution que l'on respire vraiment dans son environnement direct.

30 expérimentateurs… et 300 sessions de mesure en 3 jours !

Outiller les citoyens pour qu’ils expérimentent la surveillance de la qualité de l’air, c'est justement l’objectif du service la Captothèque, qui a commencé sa phase d'expérimentation le 7 janvier dernier en prêtant gratuitement à 30 habitants de la CCPMB des micro capteurs de mesure de la qualité de l'air. Après avoir candidaté au service et avoir été choisi en fonction de différents critères pour intégrer un panel de profils diversifiés, chacun s’est vu remettre lors d’une présentation un micro-capteur AirBeam et des accès à la plateforme sur laquelle ils peuvent visualiser et classifier en temps réel leurs mesures.

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Les premiers expérimentateurs de la captothèque découvrent les capteurs et le fonctionnement du service

Malgré les quelques “bugs” au lancement de cette version beta du service, ce sont déjà plus de 300 sessions de mesure qui ont été réalisées sur le territoire en quelques jours seulement ! Du trajet en train jusqu'à l'entrainement de ski de fond, ou encore la qualité de l’air au bureau, à la maison ou en cuisinant, ce sont différents contextes qui sont testés par nos expérimentateurs, permettant à chacun d'appréhender la qualité de l’air autour d’eux et selon leurs activités. par lui-même certains. Bravo à eux ! 

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes espère que les prochains expérimentateurs et à termes tous les utilisateurs du service auront autant d’enthousiasme à mesurer la qualité de l’air de leur environnement. Des ateliers thématiques pour échanger autour des mesures et des phénomènes atmosphérique (source de pollution, météo etc.) suivront avec les expérimentateurs et les experts du domaine.

Des inscriptions toujours ouvertes sur le territoire de la CCPMB

Plus de 200 personnes ont déjà postulé pour profiter du service sur le territoire de la CCPMB et les 30 prochains expérimentateurs ont rendez-vous le 24 janvier pour une deuxième session de prêt de capteurs. Mais même avec ce lancement réussi, nous avons encore besoin de vous ! Car tous les 15 jours, ce sont 30 citoyens qui seront invités à participer à l’expérimentation et ce jusqu’à mi-avril.  Les inscriptions sont donc toujours ouvertes. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à candidater sur le site de la captotheque

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La captotheque permet d'expérimenter différents contextes impactant la qualité de l'air, comme ici une inversion thermique

Vers un déploiement progressif à d’autres territoires

Déployée pour le moment en test sur le territoire de la communauté de commune des Pays du Mont-Blanc avec le concours de la CCPMB, la Captothèque a pour ambition de se déployer progressivement sur l’ensemble du territoire régional. Les habitants de la métropole de Grenoble ont déjà pu candidater pour recevoir le capteur : près de 360 personnes ont manifesté leur intérêt en 3 jours. L’expérimentation commencera pour les participants retenus dès la semaine prochaine. Ensuite ce sera au tour de la métropole de Clermont-Ferrand de se voir proposer une période de test.

La Captothèque est une plateforme qui permet à chaque citoyen de la région Auvergne-Rhône-Alpes d’emprunter un micro-capteur de mesure de la qualité de l’air, sans condition de ressources. Le projet est financé parla Région Auvergne-Rhône-Alpes, INTERREG Alpin SPace, l’ADEME, Grenoble Alpes Metropole, la métropole de clermont et soutenu par la communauté de communes des Pays du Mont-Blanc.

Episode de pollution aux particules dans la vallée de l'Arve vendredi 4 janvier 2019

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Episode en cours

En ce début d'année, la vallée de l'Arve est à nouveau concernée par une augmentation des concentrations de particules PM10 dans l'air. Les niveaux ont atteint le seuil d'information de 50 µg/m3 vendredi, samedi et dimanche et le dépasseront très probablement aujourd’hui encore. En effet, le vent, bien présent ailleurs sur la région, ne pénètre pas dans les vallées alpines, cette situation favorise l’accumulation de la pollution près du sol. 

 

La météo, un facteur aggravant : focus sur le phénomène d’inversion de températures.

La qualité de l'air dépend de l'émission de substances polluantes mais aussi des conditions météorologiques qui jouent sur leur transport, transformation et dispersion.

En situation normale, la température de l'air diminue avec l'altitude (environ 1°C tous les 100 mètres). Quand l'air chaud s'élève dans les couches supérieures plus froides, il entraîne avec lui les polluants qui sont ainsi dispersés verticalement (principe de la montgolfière).

Inversion température

Les inversions de température sont des cas particuliers ; l'atmosphère, au lieu de se refroidir avec l'altitude, se réchauffe jusqu'à un certain niveau appelé niveau d'inversion. A ce niveau stagne une couche d'air plus chaude qu'on appelle couche d'inversion.

Les polluants provenant des chauffages, des industries et du trafic routier s'accumulent alors sous la couche d'inversion qui forme un « couvercle » empêchant les polluants de se disperser verticalement. Si le vent est faible, ce qui est en général le cas en situation d’inversion, il n’y a pas non plus de dispersion horizontale. La concentration des polluants peut alors augmenter très rapidement et conduire ainsi à la survenue ou au maintien d’une épisode de pollution.

Dans notre région, ce phénomène est souvent observé dans les vallées. On observe alors la formation d’un épais brouillard.

 

"J’agis pour réduire la pollution"
 

Deux leviers principaux : le chauffage au bois et les transports routiers

Le chauffage au bois et les transports sont deux sources principales de pollution en Auvergne-Rhône- Alpes en moyenne sur l’année et contribuent généralement pour moitié aux épisodes de pollution hivernaux. C’est donc sur ces deux secteurs qu’il faut agir pour retrouver un air de bonne qualité.

  • Températures en baisse, émissions du chauffage en hausse

Même s'il est neutre en terme de gaz à effet de serre, utilisé dans de mauvaises conditions, le chauffage au bois est une source non négligeable de polluants atmosphériques, en particulier de particules fines. Il est ainsi responsable de 45% des émissions de PM10 en moyenne sur l’année en Auvergne-Rhône-Alpes, et jusqu’à 75% certains jours d’hiver très froids. Le chauffage au bois émet également d’autres polluants dans l’air, notamment du monoxyde de carbone (CO), des oxydes d’azote (Nox), des composés organiques volatils (COV) et des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Ces émissions sont essentiellement causées par les foyers ouverts et les appareils non performants, y compris lorsqu’ils sont utilisés de manière épisodique (agrément ou appoint). De récentes études de l’ADEME montrent également que les émissions de particules peuvent être plus sensibles aux usages et au combustible qu’au type d’appareil.

 

  • Comment limiter les émissions du chauffage au bois ?

Lors des épisodes de pollution hivernaux, le préfet de département peut décider « l’interdiction des foyers ouverts d’appoint et des appareils d’appoint de combustion non performants de type inserts, poêles, chaudières, installés avant 2000 » en raison des fortes émissions de particules liées à ce mode de chauffage. Si la mesure est véritablement respectée, le gain d’émissions estimé est de l’ordre de 25 %. Tout au long de l’année, il est aussi possible d’agir. Meilleure isolation de l’habitat, appareils performants et labellisés, bois sec et de bonne qualité, ramonage et entretien régulier de son appareil de chauffage, allumage du feu par le haut : les bonnes pratiques ne manquent pas pour concilier qualité de l’air et chauffage au bois.

Leviers Chauffage au bois
  • Les transports routiers : une source de pollution majeure en centre-ville des agglomérations et aux abords des grands axes routiers.

Le secteur des transports demeure le principal émetteur de NOx en Auvergne-Rhône-Alpes (environ 55 %), dont la quasi-totalité des émissions sont imputables aux véhicules Diesel. Il contribue également mais dans une moindre mesure aux émissions de particules (de l’ordre de 20 %). En épisode, il constitue une source de pollution locale importante et a une incidence directe sur la santé des populations riveraines des grands axes routiers ou habitant en centre-ville des agglomérations. L’étude APHEKOM conduite par l’InVS souligne que le fait d’habiter à proximité du trafic routier serait responsable d’une augmentation des pathologies chroniques respiratoires et cardiovasculaires chez l’adulte de plus de 65 ans et également d’environ 15 % des asthmes de l’enfant.

  • La pollution industrielle n’est pas oubliée

Même si elle n’est pas majoritaire pour les particules ou les oxydes d’azote, polluants principalement en cause lors des épisodes de pollution hivernaux, la pollution émise par certaines activités industrielles doit être maitrisée. Afin de limiter leur impact lors des épisodes pollués, et de ne pas davantage dégrader la situation, des arrêtés préfectoraux sont prescrits an Auvergne-Rhône-Alpes à destination des établissements industriels. Chaque activité étant spécifique, il n’y a pas de règle générale, mais les établissements concernés peuvent être contraints de réduire ou stopper une partie de leur activité, de ne mener d’opérations de maintenance ou de ne pas démarrer des ateliers pouvant occasionner une hausse des rejets, de changer de combustibles (par exemple d’utiliser du gaz au lieu du fuel pour limiter les rejets de particules). Le suivi général du dispositif imposé aux industriels est assuré par la DREAL dans le cadre de la réglementation sur les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

 

"Je me protège et je m'informe au quotidien"

En plus de la pollution chronique à laquelle nous sommes exposés tout au long de l’année, qui est la plus impactante pour la santé humaine, les pics de pollution peuvent provoquer des effets à court terme pour les personnes les plus vulnérables et sensibles. Pour s’en protéger, il convient de bien suivre les recommandations sanitaires délivrées par le Ministère de la santé  et l’Agence Régionale de Santé.

Pour être informé tout au long de l'année, et recevoir des alertes en cas d'épisode de pollution :

  • C’est simple, rendez-vous à la rubrique « Abonnement newsletter » et choisissez de recevoir dans votre messagerie : les épisodes de pollution, le bulletin quotidien, le bulletin hebdo de l'air….

  • Consultez les prévisions pour le jour et le lendemain sur www.atmo-auvergnerhonealpes.fr, pour les territoires qui vous intéressent.

  • Pour les plus connectés, vous pouvez suivre le compte twitter ou le compte Facebook d'Atmo Auvergne Rhône-Alpes pour être informés en direct de la situation.  

  • Vous pouvez également être directement conseillé sur les zones à privilégier : l'application Air to Go vous indiquera, entre autres, l’endroit le moins pollué autour de vous (Disponible sur Google play et l'Apple Store)

 

Vous habitez l'agglomération grenobloise ? Inscrivez-vous dès à présent pour tester la qualité de l’air de votre territoire ! jeudi 20 décembre 2018

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Vous habitez ou travaillez dans l’agglomération grenobloise ? Vous souhaitez explorer la qualité de l’air ? Inscrivez-vous pour tester le service « Captothèque » de prêt de micro-capteurs de pollution !

Au second semestre 2019, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes lancera « la Captothèque », un service de prêt de micro-capteurs qui permettra à chacun « d’explorer la qualité de l’air et de contribuer à des études citoyennes ». Ce dispositif est fondé sur les enseignements de l’expérimentation Mobicit’Air conduite en 2016-2017 sur le territoire de l’agglomération grenobloise qui avait montré que la mesure individuelle constituait un levier puissant d’appropriation des enjeux de la qualité de l’air.

Dès cet hiver, l’expérimentation « CHECKBOX » mobilisera la Captothèque sur le territoire de Grenoble-Alpes Métropole. Elle vise à étudier comment les micro-capteurs connectés peuvent faciliter la compréhension de notre environnement et nos changements d’usages au quotidien. Ce projet se déroulera au cours de l’hiver 2018/2019. Il est financé par l’ADEME, Grenoble-Alpes-Métropole et la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Vous pouvez d’ores et déjà vous rendre sur http://www.captotheque.fr/ et demander votre capteur. Attention, nombre de places limité !

Outre, le projet CHECKBOX, les micro-capteurs et leurs usages citoyens seront « à l’honneur » sur le territoire de Grenoble-Alpes-Métropole en 2019 au travers de différents projets : études collaboratives ou ateliers de construction de mini stations de qualité de l’air.

Des expérimentations citoyennes se dérouleront également sur deux autres territoires de la Région Auvergne-Rhône-Alpes en 2019 (Communauté de commune des Pays du Mont Blanc, Clermont Ferrand Métropole).

 

Logos partenaires Captothèque Grenoble

Vous habitez au Pays du Mont-Blanc ? Inscrivez-vous dès à présent pour tester la qualité de l’air de votre territoire ! jeudi 13 décembre 2018

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Mercredi 12 décembre à Passy, Etienne Jacquet, Vice-Président en charge de l’environnement et de la santé à la Communauté de Communes Pays du Mont-Blanc et Didier Chapuis, Directeur Territorial d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, ont officiellement lancé l’appel à candidature pour participer à une expérimentation inédite de participation de mesure de la qualité de l’air en Haute-Savoie. De janvier à la mi-avril, plus de 150 habitants pourront emprunter gratuitement des capteurs pour mesurer les particules fines et participer à des ateliers pour affiner leurs connaissances ou (re)découvrir les bonnes pratiques en faveur de l’air. L’ambition de cette expérimentation est de donner les clés de compréhension et les moyens de mesure aux citoyens pour expérimenter l'air qui les entoure. Inscrivez-vous dès à présent sur le site www.captotheque.fr

 

Plus de 150 habitants pourront participer

Tous les 15 jours dès le 7 janvier, 30 personnes pourront venir chercher un capteur et être formés à son utilisation par le personnel d’Atmo. Au total, ce sont plus de 150 personnes qui pourront participer à l’expérience jusqu’à la mi-avril. Les inscriptions pour rejoindre le panel d’expérimentateurs sont ouvertes dès à présent et se font directement via un formulaire sur www.captotheque.fr. La constitution du panel d’expérimentateurs sera réalisée avec l’aide d’une sociologue.

L’objectif de cette action : permettre aux citoyens de se forger leur propre opinion sur la qualité de l’air de leur territoire. Les données mesurées sont consultables en direct sur smartphone et peuvent être partagées avec les autres expérimentateurs sur le site internet dédié.  Ces mesures apportent une information immédiate sur la qualité de l’air que l’on respire dehors ou à l’intérieur. Elles ont une vocation pédagogique mais ne se substituent pas à la prévision régionale quotidienne de qualité de l'air diffusée par Atmo.

 

Trois territoires pilotes sur l’hiver 2019

Ce dispositif expérimental sera déployé pendant l’hiver sur trois territoires pilotes : la Communauté de communes des Pays du Mont-Blanc mais aussi aux côtés de Grenoble-Alpes Métropole et Clermont Auvergne Métropole. Il s’inscrit dans une démarche stratégique d’Atmo, celle de placer le citoyen au centre de la surveillance de l’air.

Les projets menés par l’observatoire depuis 2015 pour développer la participation citoyenne à la surveillance, en particulier le projet MOBICIT’AIR déployé sur la métropole grenobloise, confirment l’intérêt des mesures individuelles avec des microcapteurs pour renforcer l’information et la sensibilisation des citoyens.

 

Cette expérimentation est financée par le projet européen Interreg Alpine Space BB_Clean et par la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Logos Interreg Alpine Space - BB_Clean - Région Auvergne Rhône-Alpes

 

 

 

Atmo noue un partenariat avec Shanghai pour mutualiser les pratiques et trouver des solutions innovantes pour l’air lundi 3 décembre 2018

Signature accord SEMC ATMo Auvergne-Rhône-Alpes

Mercredi 28 novembre, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, par la présence de son président Eric Fournier, et de son homologue du Shanghai Environmental Monitoring Center (SEMC), par la présence de Mme Wang Xiangming, ont signé un accord de partenariat portant sur la mise en commun des pratiques et des nouveaux moyens de surveillance de l’air. Cette signature s’est déroulée à Pollutec, sur le stand de la Région Auvergne-Rhône-Alpes qui entretient depuis plus de 30 ans des relations privilégiées avec la Municipalité de Shanghai. Un nouveau mémorandum de coopération, notamment centré sur la thématique environnement, a d’ailleurs été signé en février 2017 entre les deux collectivités.  

 

Mettre en valeur le savoir-faire régional des acteurs publics et privés dans le domaine de l’air 

 

L’objectif de cet accord entre Atmo et le SEMC est de fournir un cadre institutionnel pour construire les bases de futurs partenariats publics-privés pour l’émergence de solutions innovantes en faveur de la qualité de l’air sur leurs territoires respectifs. Il fait suite à la participation d’Atmo à la mission régionale « environnement » (entreprises et institutions), conduite par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le pôle de compétitivité chimie-environnement AXELERA à Shanghai en novembre 2017. 

 

Des enjeux de qualité de l’air qui ne connaissent pas de frontières 

  

Pollutec 2018 - Accord SEMC Shangaï et ATMO Auvergne-Rhône-Alpes

La municipalité de Shanghai tout comme les grandes métropoles de la région Auvergne-Rhône-Alpes sont confrontées à des problématiques environnementales locales et globales notamment de pollution de l’air et le changement climatique.  Les efforts menés par tous les acteurs sur ces territoires commencent à porter leurs fruits, notamment au niveau de la qualité de l’air. Selon une récente étude publiée par l’Université de Chicago, les concentrations en PM2.5 ont diminué de plus de 30 % entre 2013 et 2017 en Chine notamment dans des mégalopoles comme Shanghai. En Auvergne-Rhône-Alpes aussi la qualité de l’air s’améliore avec une baisse des concentrations de PM2.5 de moitié (-55%) sur les dix dernières années.

 

Mais la bataille pour l’air n’est pas encore totalement gagnée de part et d’autre des frontières. Il faut poursuivre les actions de réduction des émissions polluantes liées à nos activités (chauffage, transports, industrie, etc.). Mais aussi faire évoluer la surveillance et amplifier la communication et l’information.

La collaboration entre les organismes de surveillance de l’air de la région Auvergne-Rhône-Alpes et de la municipalité de Shanghai est une formidable opportunité de mutualisation, de partages d’expériences et de connaissances. Elle portera notamment sur : les méthodologies de calcul des émissions de polluants atmosphériques, les outils et méthodes de modélisation de l’air, la prévision quotidienne, le recours aux nouvelles technologies de surveillance comme les micro capteurs ou les drones par exemple. 

 

En tant que Président d’Atmo je me réjouis de cette collaboration et des accords commerciaux, des développements technologiques entre des entreprises régionales et de Shanghai qui vont voir le jour où sont déjà en cours. Eric Fournier 

 

 

Évaluation de la qualité de l'air dans le cadre du projet d’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau dans la traversée de Grenoble mercredi 28 novembre 2018

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Dans le cadre du projet d’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau dans la traversée de Grenoble, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous présente des éléments d’information sur l’évolution de la qualité de l’air.

Chaque année notre observatoire publie le bilan de la qualité de l’air qui permet de qualifier la situation générale des différents territoires de la Région au regard de la réglementation. Dans le cadre de projet d’aménagement conséquent, comme celui de l’A480, ce bilan annuel doit être complété pour comprendre les enjeux spécifiques liés au projet. A cette fin, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a accompagné la démarche d’évaluation de la qualité de l’air des études Air/Santé du projet d’aménagement. 

Nous proposons ci-dessous une synthèse des éléments clés d’analyse des enjeux de qualité de l’air liés à cette infrastructure routière.

Le projet en bref

Le projet, sous maîtrise d’ouvrage d’AREA pour l’autoroute A480 et de l’Etat pour la RN87, inclut notamment la mise à 2x3 voies de l’A480 sur un linéaire de sept kilomètres en rive droite du Drac, l’aménagement de cinq échangeurs autoroutiers et la création d’une tranchée couverte d’environ 300 m.

La situation générale dans l’agglomération grenobloise et l’impact des transports routiers

Les principaux polluants à enjeux dans l’agglomération grenobloise sont le dioxyde d’azote, polluant gazeux très lié au trafic routier (environ 3 900 habitants de l’agglomération grenobloise sont exposés à un dépassement de la valeur réglementaire annuelle), et les particules en suspension (PM10 et PM2,5 ; plus de 90% des habitants de l’agglomération sont exposés à un dépassement du seuil préconisé par l’OMS, bien que les valeurs réglementaires soient elles respectées ces dernières années).Dans l’agglomération grenobloise, les transports routiers sont responsables de 52% des émissions d’oxyde d’azote et 28% des émissions de particules PM10. Ils sont en outre responsables de la surexposition des populations résidant à proximité immédiate des grandes voiries routières.

 
La réduction de l’exposition de la population à la pollution atmosphérique demande d’agir sur les émissions des transports routiers, en combinaison avec des actions sur les autres secteurs émetteurs.
 
 
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Spatialisation des principaux polluants de l'air dans le coeur de l'agglomération grenobloise - Source : Atmo Auvergne-Rhône-Alpes

 

Le « contournement » de l’agglomération grenobloise (A48, A480 et RN87) est une zone à enjeux « air » marqués mais dont les impacts tendent progressivement à diminuer

Le « contournement » de l’agglomération grenobloise est une infrastructure routière qui contribue de manière importante aux trafics et aux émissions de polluants atmosphériques de l’agglomération. En effet, ces voiries routières représentent plus de 20% des émissions de polluants atmosphériques liés aux transports routiers de l’agglomération.

Les habitants de la zone de proximité du « contournement » tendent à être plutôt plus exposés que la population moyenne de l’agglomération. Par exemple, alors qu’à l’échelle de l’agglomération 1% de la population est exposé à un dépassement de la valeur réglementaire concernant le NO2, cette valeur s’élève à 11% dans la zone de proximité des voiries du « contournement ». Il convient de préciser que les populations résidant à proximité des grands axes du centre-ville sont exposées à des niveaux de NO2 et de particules fines du même ordre que les riverains du « contournement ».

Les niveaux d’exposition en bordure du « contournement » dépassent les seuils de référence (valeur réglementaire dans le cas du NO2 et seuil OMS dans le cas des PM), mais ils tendent progressivement à diminuer. Cela est notamment lié à l’amélioration technologique tendancielle du parc de véhicules circulant.

 
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  Evaluation des niveaux de polluants atmosphériques au niveau du Rondeau - Source : Atmo Auvergne-Rhône-Alpes

 
 
 
Le « contournement » de l’agglomération grenobloise est une infrastructure routière qui doit faire l’objet d’une vigilance particulière en raison des enjeux marqués d’exposition des populations riveraines à la pollution atmosphérique.
 

Les paramètres clés de maîtrise de l’exposition des population riveraines des grandes infrastructure routières

Deux grandes familles d’actions doivent être combinées pour réduire l’exposition des populations riveraines des grandes infrastructures routières : la réduction des émissions à la sources et la protection des populations.

La réduction des émissions de polluants atmosphériques liées à l’infrastructure routière. 

L’amélioration technologique tendancielle du parc de véhicules permet la réduction progressive de l’exposition des populations riveraines du « contournement ». Les projections dans le futur indiquent que cette tendance devrait se poursuivre, toutefois, il est essentiel pour que cela se réalise effectivement que le « gain technologique » ne soit pas contrebalancé par une augmentation de trafic.

La maîtrise des volumes de trafic afin de limiter les rejets liés aux moteurs et également à l’abrasion. 

La fluidité du trafic est un paramètre qui joue positivement sur les émissions de polluants par les transports routiers. 

La réduction de la vitesse de circulation de 90 km/h à 70 km/h a également un effet positif sur la réduction des émissions de polluants (de l’ordre de 5% en première approche). Cette mesure contribuerait à la réduction de l’exposition de populations qui compte parmi les plus exposées de l’agglomération.

Ainsi, si le projet d’aménagement ne conduit pas à une augmentation des volumes de trafic, la réduction de l’exposition des population riveraines liée à l’amélioration technologique du parc roulant pourra se poursuivre à l’avenir. Par ailleurs, la fluidité du trafic routier et la réduction de la vitesse de circulation à 70 km/h sont des mesures complémentaires, dont l’effet sur les émissions de polluants, contribue à la réduction de l’exposition des populations riveraines qui compte parmi les plus exposées de l’agglomération.
 

La protection des populations riveraines

Les zones de proximité routière fortement exposées demandent une attention particulière en matière de protection des populations : des mesures d’urbanisme ou d’aménagement peuvent contribuer à réduire localement l’exposition des populations. Cette question est un enjeu général d’urbanisme et n’est pas spécifiquement liée au projet d’aménagement du Rondeau et de l’A480 (à l’exception des cas où l’aménagement induit un rapprochement de la voirie avec les bâtiments existants).

Il est possible d’identifier deux principes d’actions :

- Eviter l’installation de nouvelles populations (ou à plus forte raison d’équipements accueillant des personnes sensibles) dans la zone d’influence de l’infrastructure. Le projet de Plan Local d’Urbanisme intercommunal de la Métropole intègre des dispositions contribuant à la prise en compte de la qualité de l’air dans le développement de l’urbanisme.

- Favoriser les aménagements de proximité susceptibles de réduire/limiter l’exposition des populations riveraines (en particulier s’il s’agit d’équipement sensible ; voir par exemple : les fiches CEREMA http://www.cerema.fr/qualite-de-l-air-et-plan-local-d-urbanisme-5-a2184....). Ce type d’aménagement doit être étudié et conçu au cas par cas en fonction des spécificités de chaque situation.

Les zones de proximité routière fortement exposées à la pollution demandent une attention particulière en matière de protection des populations : des mesures d’urbanisme ou d’aménagement peuvent contribuer à réduire localement l’exposition des populations.

Un enjeu de suivi des niveaux de trafic et de pollution de l’air en lien avec le projet d’aménagement

Compte tenu de la sensibilité de la zone du projet d’aménagement en matière d’exposition à la pollution atmosphérique, il est important que les niveaux de trafic et de polluants atmosphériques fassent l’objet d’un suivi détaillé afin de s’assurer que les projections réalisées se vérifient et que la situation de la qualité de l’air continue de s’améliorer. La « phase travaux », peut en outre être à l’origine d’émissions de polluants atmosphériques (particules notamment) et un suivi de ces paramètres est pertinent.

convAIRgence : un fonds de dotation pour imaginer l'air de demain en Auvergne-Rhône-Alpes vendredi 23 novembre 2018

Logo convAirgence - Imaginons l'air de demain

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, avec le soutien de la Fimea (Fédération Interprofessionnelle des Métiers de l’Environnement Atmosphérique), et du pôle de compétitivité chimie-environnement Axelera ont lancé début novembre un fonds de dotation pour l'air d'Auvergne-Rhône-Alpes, convAIRgence. L'ambition affichée est de financer des projets d’innovation et de communication digitale, pour aller au-delà de la mission de surveillance obligatoire de l’air. C'est à cette condition qu’ensemble nous imaginerons des manières de vivre et de communiquer différentes afin de préserver notre bien commun : l’air. 

Co-construire ensemble et trouver de nouvelles solutions

La qualité de l’air, enjeu sanitaire et sociétal, est au cœur des préoccupations des citoyens. Elle mobilise des acteurs issus de tous horizons, notamment les acteurs économiques et académiques pour l’émergence de solutions innovantes et le partage des données. 

Le fonds de dotation convAIRgence a été créé dans le but de favoriser l’émergence de projets technologiques et de communication innovants au service de l’air de demain.

Le fonds de dotation convAIRgence se déploie autour de trois missions :

apprendre et partager

 

APPRENDRE & PARTAGER :

Le fonds de dotation souhaite contribuer à mieux faire connaître la qualité de l’air dans toutes ses dimensions. Il permettra également de favoriser le partage des connaissances pour tous.

 

 

Fédérer et impulser

 

FEDERER & IMPULSER : 

Il s'agit, à travers le fonds de dotation, de fédérer tous les acteurs autour de projets concrets et de démontrer que l'émergence de nouveaux partenariats est possible, afin de garantir la préservation de la qualité de l'air.

 

co-créer et agir

 

CO-CREER & AGIR / 

ConvAIRgence permet de favoriser les prises de conscience de chacun et offrir à tous ceux qui le souhaitent la possibilité de devenir acteur d'une meilleure qualité de l'air.

 

 

Double défi à relever pour convAIRgence

Les soutiens financiers apportés au fonds de dotation convAIRgence sont destinés à la mise en place de deux programmes d’actions : l’un orienté vers l’innovation en faveur d’une amélioration des technologies de surveillance ; l’autre portant sur la communication digitale comme moyen de sensibilisation des populations. 

L'innovation

Afin d’anticiper les problématiques sanitaires, il est important de rendre les connaissances accessibles aux populations. Et ceci passe par l’innovation et l’utilisation de nouvelles technologies. Elle pourrait se traduire par le déploiement d’un observatoire des polluants émergents, ou par le développement de surveillance en mobilité. 

La communication

L’air que nous respirons est difficile à percevoir. C’est donc un frein à la prise de conscience. Ce programme d’action vise à proposer aux citoyens des services d’information augmentant leur réceptivité à la qualité de l’air. Elle pourrait se traduire par la création de vidéos immersives utilisant les technologies de réalité augmentée ou virtuelle pour « voir » l’air qui entoure les populations ou bien la mise en œuvre d’applications pour visualiser la contribution de chacun à la pollution. 

CONVAIRGENCE DEJA EN ACTION 
Depuis sa création en mai 2018, 4 projets d’actions ont déjà émergé grâce au fonds de dotation convAIRgence. Des financements supplémentaires sont espérés afin de les concrétiser. Parmi ces projets, on peut citer : 
• Une expérimentation de mesures de la qualité de l’air intérieur aux abords et dans des établissements recevant un public sensible (crèche) sur l’agglomération lyonnaise. Il s’agit de récolter des mesures plus fines compte-tenu de l’enjeu sanitaire pour les très jeunes enfants. 
• Une expérimentation de mesures à l’aide de drones dans une zone géographique sensible et à la topographie contraignante (vallée de l’Arve). 

Le fonds de dotation convAIRgence entend atteindre un objectif d’1.15 M€ au total pour les 2 programmes d’actions d’ici 3 ans.

Pour plus d'information sur le fonds de dotation convAIRgence

 

BB_Clean : Un projet européen pour promouvoir les bonnes pratiques d’utilisation de la biomasse permettant un chauffage individuel utilisant une énergie locale et durable mardi 20 novembre 2018

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BB_Clean (Biomass Burning - combustion de biomasse propre) est un projet de coopération européenne regroupant 8 partenaires de 5 pays alpins. Ils œuvrent ensemble pour mettre en place des politiques transnationales, dans le but de favoriser le développement et l’utilisation des énergies durables tout en diminuant les émissions de polluants atmosphériques (particulièrement les particules fines). Pour ce faire, le projet encourage les bonnes pratiques d’utilisation d’un chauffage individuel au bois..

En effet, dans certaines localités alpines, le chauffage au bois représente une très grande part du besoin de chaleur. Il apparaît donc essentiel de permettre aux habitants d’avoir une meilleure utilisation des ressources locales, afin d’augmenter leur autonomie énergétique tout en limitant les impacts sur l’environnement.

Le projet BB_Clean a ainsi pour ambition d’élaborer des approches innovantes et interactives, libres de droits, destinées aux citoyens et aux décideurs locaux. Ceci afin de les accompagner vers une utilisation du chauffage au bois limitant les impacts sur la qualité de l’air.

Enfin, le projet permettra aussi la conception d’outils réglementaire transnationaux destinés à limiter les effets du chauffage au bois dans les vallées alpines.

Aller plus loin sur le projet BB_Clean :


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